Invité, Mélenchon boycottera le discours de Macron mardi
Jean-Luc Mélenchon boycottera le discours d'Emmanuel Macron mardi devant le "Haut conseil pour le climat", a-t-il annoncé lundi,...

Invité, Mélenchon boycottera le discours de Macron mardi

Jean-Luc Mélenchon boycottera le discours d'Emmanuel Macron mardi devant le "Haut conseil pour le climat", a-t-il annoncé lundi,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Jean-Luc Mélenchon boycottera le discours d'Emmanuel Macron mardi devant le "Haut conseil pour le climat", a-t-il annoncé lundi, critiquant dans la loi sur les mobilités présentée en Conseil des ministres "des mesures ciblées contre les pauvres" qui vont à l'encontre d'une "écologie populaire".

"La loi d'orientation sur les mobilités présentée ce matin ne comprend rien qui aille dans le sens d'une écologie populaire", a dénoncé le chef de file de La France insoumise dans un communiqué.

Le gouvernement "maintient des mesures ciblées contre les pauvres comme l'interdiction de circuler pour certains véhicules dans les grandes villes", a-t-il dit tandis qu'il "a renoncé à l'idée des péages urbains" et que "les compagnies aériennes, les sociétés privées d'autoroute ne sont toujours pas mises à contribution".

Indiquant avoir été invité à assister au discours d'Emmanuel Macron, avec le député LFI Loïc Prudhomme, Jean-Luc Mélenchon a annoncé qu'il ne s'y "rendrait pas". "Le pouvoir doit maintenant revenir à la raison et annuler la hausse des taxes injustes dont l'écologie n'est que le prétexte", a-t-il demandé.

Hasard selon le gouvernement qu'elle survienne au beau milieu du mouvement des "gilets jaunes", la Loi d'orientation sur les mobilités prévoit de couvrir l'ensemble du territoire d'une "autorité organisatrice de la mobilité", des mesures en faveur du vélo ou encore la création d'un "forfait mobilités durables". Le gouvernement a finalement décidé d'exclure du projet de loi les péages urbains.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government
3min

Politique

Après la nomination controversée d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : les sénateurs socialistes déposent un texte pour encadrer son mandat

Nommée par Emmanuel Macron à la tête de la Cour des comptes, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin qui va disposer d’un mandat irrévocable, pourrait rester rue de Cambon une trentaine d’années. C’est trop pour les sénateurs socialistes qui ont déposé une proposition de loi pour limiter son mandat.

Le

Sciences Po Lyon
5min

Politique

Mort de Quentin : vers la fin des réunions politiques dans les universités ?

Après la mort du militant nationaliste, Quentin Deranque, le gouvernement a appelé les présidents d’universités à interdire les réunions politiques dans leurs établissements en cas de risque de trouble à l’ordre public. Un rappel du droit existant qui fait craindre une « neutralisation des campus ».

Le

Invité, Mélenchon boycottera le discours de Macron mardi
4min

Politique

Mort de Quentin : « Un jeune perd la vie, quelles que soient ses idées politiques, c’est inacceptable » déclare le sénateur David Ros

La mort de Quentin Deranque, 23 ans, survenue samedi 14 février à Lyon, deux jours après une violente agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à l’Institut d’études politiques de Lyon, a suscité une vive émotion et des réactions en cascade au sein de la classe politique. L’enquête pour « homicide volontaire », ouverte par le parquet de Lyon, se poursuit sans interpellation à ce stade. La question a notamment été évoquée lors des réunions hebdomadaires des groupes au Sénat.

Le

Elysee Palace : Emmanuel Macron welcomes European Council President Antonio Costa
3min

Politique

Les sénateurs communistes veulent réduire les pouvoirs du Président de la République

Mercredi 25 février, les communistes du Sénat défendront une proposition de loi constitutionnelle visant à « restreindre certaines prérogatives du Président de la République ». Il s’agit de retirer des prérogatives du chef de l’Etat et de les transférer au Premier ministre, comme le pouvoir de dissolution ou encore la présidence du Conseil des ministres.

Le