Loi contre les fake news: « une manière perverse pour le pouvoir de contrôler les journalistes » estime Denis Robert
À l'occasion de la sortie de son dernier livre « J'ai tué le chef - Affaire Grégory, le roman de la Vologne 1984-2018 » (Ed. Hugo Doc), le journaliste d'investigation et écrivain, Denis Robert donne son point de vue sur sa profession. Que pense-t-il de la proposition de loi sur les « fake news »? « Une manière perverse pour le pouvoir de contrôler les journalistes »  estime-t-il.

Loi contre les fake news: « une manière perverse pour le pouvoir de contrôler les journalistes » estime Denis Robert

À l'occasion de la sortie de son dernier livre « J'ai tué le chef - Affaire Grégory, le roman de la Vologne 1984-2018 » (Ed. Hugo Doc), le journaliste d'investigation et écrivain, Denis Robert donne son point de vue sur sa profession. Que pense-t-il de la proposition de loi sur les « fake news »? « Une manière perverse pour le pouvoir de contrôler les journalistes »  estime-t-il.
Public Sénat

Temps de lecture :

0 min

Publié le

Mis à jour le

Partager cet article

Dans la même thématique

Blois: Raphael Glucksmann at summer convention campusPS
7min

Politique

Primaire socialiste : des jeux plus ouverts que prévu ?

Rassemblés à Blois pour leurs universités d’été, les socialistes s’apprêtent à départager les candidats pour trouver leur champion à l’élection présidentielle. Alors que l’eurodéputé Place publique Raphaël Glucksmann est favori sur le papier, le scrutin est encore ouvert. Le premier secrétaire socialiste Olivier Faure, qui devrait se déclarer candidat en septembre, pourrait surprendre.

Le

Le Pen ok
7min

Politique

« Il n’était pas fiable » : le départ du conseiller de Jordan Bardella, François Durvye, de la campagne de Marine Le Pen, rappelle les divergences qui traversent le RN

Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».

Le