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Emmanuel Macron, à seulement 13 % de cote de confiance, bat le record d'impopularité de son prédécesseur socialiste à l'Élysée François Hollande, selon la dernière édition du baromètre d’Elabe pour les Echos, publiée jeudi.
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Des grèves et 600 000 personnes (près de 1,6 million selon la CGT), dans les rues ce jeudi, pour une nouvelle journée de mobilisation en faveur des salaires et du pouvoir d’achat à l’appel des syndicats a conduit à une première réponse de la part de l’exécutif.
Le Premier ministre, Sébastien Lecornu réunira une « conférence sociale » avec les organisations syndicales et patronales, lundi à Matignon, ont annoncé ses services, en fin d’après-midi.
Cette conférence vise à « apporter des réponses aux questions de pouvoir d’achat et de salaires », tandis que Sébastien Lecornu a demandé au ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou « de finaliser d’ici dimanche les concertations qu’il mène depuis plusieurs jours » sur ces sujets, ajoute Matignon dans un communiqué. Le ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel « poursuit » quant à lui « ses échanges avec les représentants des agents de la fonction publique ».
Les responsables de la CFDT et de la CGT ont à nouveau réclamé jeudi une hausse substantielle du Smic et, au-delà, des augmentations des salaires dans leur ensemble. Le premier syndicat français, la CFDT, demande une hausse du Smic de 100 euros net, la CGT une augmentation de 10%, ainsi que l’indexation de tous les salaires sur les prix.
Jean-Pierre Farandou, qui a reçu ces derniers jours les organisations syndicales et patronales, a indiqué mardi avoir jeté avec elles « les bases d’un logiciel » comprenant un travail sur le Smic. Le sujet d’une hausse du Smic n’est « pas tabou » mais le gouvernement doit être attentif aux conséquences d’une éventuelle hausse sur « l’emploi », a-t-il prévenu.
(Avec l’AFP)
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