Ministres issus de LR au gouvernement : Vincent Jeanbrun estime que sa suspension « était une forme de pré-exclusion »
Invité de la matinale de Public Sénat, le ministre du Logement, Vincent Jeanbrun, est revenu sur sa suspension de LR après avoir intégré le gouvernement. Une suspension qu’il interprète comme une exclusion.
« Tout ça était un peu cousu de fil blanc », commente Vincent Jeanbrun à propos du vote interne organisé par LR pour déterminer son candidat à l’élection présidentielle. Après avoir rejoint le gouvernement contre l’avis de Bruno Retailleau, l’ancien député a été suspendu de son parti comme les autres ministres issus des rangs de LR. S’il n’a pas pu voter lors de cette consultation, le ministre ne cache pas ses préférences. « Je suis convaincu qu’il faut qu’on rassemble et qu’on rassemble très largement, donc j’aurais choisi le scénario le plus proche de la primaire ouverte », assure le ministre du logement.
La primaire ouverte était notamment défendue par Laurent Wauquiez qui envisageait d’y voir participer un spectre très large de candidats pouvant aller d’Edouard Philippe à Sarah Knafo. Cependant, « si on fait une primaire ouverte on la fait sur base de valeurs donc on ne la fait pas avec l’extrême droite », assure le ministre. S’il constate que sa suspension « était une forme de pré-exclusion », Vincent Jeanbrun ne se prononce pas sur le candidat qu’il soutiendra en 2027.
La chroniqueuse prorusse Xenia Fedorova, ancienne patronne de la chaîne d'État russe RT en France et accusée d'être la voix du Kremlin dans des médias français, s'est vu remettre mercredi un arrêté ministériel d'expulsion, a indiqué à l'AFP la place Beauvau, confirmant une information de Libération. Selon l’AFP, cette dernière va “immédiatement former un recours” contre cet arrêté d’expulsion.
Après l’adoption de la loi sur la fin de vie par le Parlement et les multiples saisines du conseil constitutionnel, les sénateurs socialistes ont adressé leurs observations juridiques au Conseil constitutionnel. A travers leurs arguments, les sénateurs défendent le texte tel qu’il est sorti de la navette parlementaire et son respect des droits fondamentaux.
Mardi 28 juillet, dans un contexte d’incertitude autour du détroit d’Ormuz, Sébastien Lecornu a annoncé la prolongation du dispositif d’aide aux « grands rouleurs ».
C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.