Voici de nouvelles réactions à la mort de Johnny Hallyday, décédé dans la nuit de mardi à mercredi:
Le cinéaste Claude Lelouch sur RTL:
"J’ai filmé son dernier concert en solo à Vienne pour le film (Chacun sa vie en 2017). Et puis j’ai filmé sa dernière séquence avec Jean Dujardin et Antoine Duléry. Et j’ai filmé son premier scopitone, sa première chanson. J’étais là au début et à la fin. Je pense à sa famille, à Laeticia, qui l’a accompagné, à ses enfants. Pour nous les autres, il faut qu’on optimise tout ça, il faut qu’on transforme tout ça en une grande fête, parce que Johnny était un enfant toute sa vie, il a fait la fête toute sa vie, il a vécu 1000 vies, il a eu la chance de gouter à tous les parfums".
Marine Le Pen, présidente du Front national (sur twitter):
"Le taulier de la chanson française n’est plus. Un chanteur venu du peuple et que le peuple aimait. Hommage à Johnny Hallyday pour sa carrière. Une pensée pour sa femme et ses enfants, car si les Français perdent un monument de la chanson, ils perdent un mari et un père. MLP"
Marine Le Pen à l'Hôtel Matignon à Paris le 29 novembre 2017
AFP/Archives
Françoise Nyssen, ministre de la Culture (sur twitter)
"Un artiste d'exception, une légende du rock et de la chanson, un visage de la culture en France nous quitte. Johnny Hallyday a su faire chanter, danser, pleurer notre pays tout entier. Il a su parler à toutes les générations. Il nous laisse une flamme qui brillera longtemps".
Bernard Pivot, critique littéraire, président de l'Académie Goncourt (sur twitter):
"Ce matin, le monde tourne aussi bien ou aussi mal que d'habitude, mais sans Jean d'O et Johnny il est un peu moins enchanteur".
Le chanteur Jean-Louis Aubert (sur twitter):
"Au revoir Notre Johnny/Avec toi ce sont nos jours qui s'envolent /Retiens la nuit/Paix amour amitié à tous tes proches".
Amanda Sthers, coauteur d'une biographie du chanteur ("Dans mes yeux") sur Europe 1:
"C'est un chagrin qui nous dépasse tous, celui de perdre un symbole: Johnny c'est le marqueur d'une génération, il nous rappelle selon nos âges que nos parents sont mortels ou que nous sommes mortels, alors qu'il incarnait à mes yeux et pour beaucoup de gens la force, la survie, l'immortalité."
"C'est un monument national, c'est quelqu'un qui trimbalait malgré lui l'histoire d'un pays et des émotions très particulières, parce que c'était un être timide malgré ce qu'on peut imaginer".
Bernard Pivot à Lyon le 15 septembre 2017
AFP/Archives
Le DJ David Guetta (Instagram):
"RIP Notre fierté nationale nous a quittés, un artiste rassembleur dans le plus noble sens du mot, un homme libre et généreux, dont j'admire la carrière"
Jean-Claude Camus, producteur historique de Johnny Hallyday, sur RTL:
"Je suis dans un bain de tristesse, je viens de perdre plus de 35ans de ma vie, j'ai eu la chance grâce à Laeticia de passer la soirée de samedi dernier avec lui. C'est une perte immense et c'est le patrimoine national qui s'en va mais c'est surtout l'ami, l'ami avec qui j'ai vécu de tellement bons moments".
Line Renaud, "marraine" du chanteur à ses débuts sur RTL;
"Il était beau comme un Dieu, il avait un charisme fou, avant de dire quoique ce soit, juste le fait qu’il entre dans ce studio, avec sa guitare à la main, ses cheveux blonds tous frisés, ses yeux bleus, son sourire, un tel charisme avant de dire un seul mot. Et puis après il s’est mis à chanter, il est venu avec cette mode, le Rock’n Roll". "Ca ne s’éteindra jamais Johnny. Il n’y aura plus jamais un Johnny Hallyday".
Trois semaines après la découverte du corps de la jeune Lyhanna, l'inspection générale de la gendarmerie nationale et de la justice a présenté un premier rapport destiné à faire la lumière sur les dysfonctionnements et les erreurs individuelles qui ont conduit à cette affaire qui a ému la France entière. Devant la presse, les deux inspecteurs généraux de la justice et de la gendarmerie, ont confirmé que la plainte pour viols sur mineure de moins de 15 ans déposée en août 2025 contre Jérôme Barella n'avait « pas été traitée comme une procédure prioritaire », par les services d'enquête et le parquet du Gers.
Si devenir ministre lui a permis de faire avancer la cause des femmes, elle a aussi, pendant deux ans, découvert l’envers du monde politique. Entre « carriérisme », environnement masculin et manque de soutien pour faire avancer le féminisme, Elisabeth Moreno revient sur ses combats, son expérience gouvernementale et les travers du pouvoir au micro de Rebecca Fitoussi, dans l’émission Un monde, un regard.
Depuis le parc Floral, en bordure de Paris, l’ancien ministre de l’Intérieur a tenu le premier grand rassemblement de sa campagne présidentielle ce 20 juin. Devant plusieurs milliers de personnes, le candidat a fait le serment de « relever » le pays « et de le remettre à l’endroit », concentrant ses coups contre la France insoumise et les macronistes.
Aujourd’hui c’est une maladie « presque » comme les autres, et pourtant les années Sida ont, au début des années 1980, été une déflagration sanitaire et sociétale. Maladie sexuelle transmissible, sans traitement connu, elle touche d’abord les milieux homosexuels avant de se propager à toute la société et devient vite un sujet de santé publique mondial préoccupant. C’est cette histoire du SIDA, de ses origines à la découverte des antirétroviraux, que nous raconte Marion Aballéa dans son Histoire mondiale du SIDA (éditions du CNRS), un travail de recherche récompensé par le prix du Sénat du livre d’histoire 2026.