Pierre Laurent (PCF) refuse l' »étau entre surenchère libérale et poison nationaliste »
Le secrétaire national du Parti communiste, Pierre Laurent, a martelé que les communistes étaient "des fabricants d'espoir" hors...

Pierre Laurent (PCF) refuse l' »étau entre surenchère libérale et poison nationaliste »

Le secrétaire national du Parti communiste, Pierre Laurent, a martelé que les communistes étaient "des fabricants d'espoir" hors...
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Le secrétaire national du Parti communiste, Pierre Laurent, a martelé que les communistes étaient "des fabricants d'espoir" hors de l'"étau entre surenchère libérale" et désespoir nationaliste, samedi dans son discours devant les représentants de gauche à la Fête de l'Humanité.

"Nous ne devons pas nous laisser être prisonniers d'un étau infernal, d'un côté la surenchère de la politique ultralibérale, de l'autre côté le poison nationaliste, xénophobe", a-t-il dit aux communistes.

Ces propos étaient destinés aussi à d'autres représentants de la gauche, devant lesquels il s'exprimait, comme Benoît Hamon de Générations, Julien Bayou d'EELV ou encore Emmanuel Maurel du PS. Il manquait les députés de La France insoumise, qui ont décidé jeudi de boycotter le discours, s'estimant "insultés" sur le thème de l'immigration par la tête de liste PCF aux Européennes, Ian Brossat.

Celui-ci avait brocardé la rhétorique employée par LFI, et notamment la volonté d'insister sur les causes de l'immigration plutôt que sur les moyens d'accueillir les migrants.

Outre l'extrême droite, c'est LFI que semblait viser Pierre Laurent: "Ce ne sont pas les colères qui nourrissent, ce sont avant tout les espoirs. Nous sommes, les communistes, des fabricants d'espoir, nous l'avons toujours été".

L'ancien directeur de la rédaction de l'Humanité a souhaité une Europe fondée sur "la solidarité, les coopérations", à l'opposé d'une Europe qui actuellement "jette les travailleurs les uns contre les autres".

Pierre Laurent a consacré une place particulière à l'écologie, estimant que le communisme nouveau était idéalement placé pour la défendre: "La concurrence ne vaut rien pour la planète. (...) Il ne faut pas séparer combat écologique et social".

Parmi les mesures qu'il imagine, "un droit opposable à une alimentation de qualité pour tous", notamment dans la restauration scolaire, et un "droit aux transports non polluants", grâce à un "ferroviaire accessible".

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