Présidentielle: Royal attendra la campagne officielle pour se prononcer
La ministre de l'Environnement Ségolène Royal a assuré lundi qu'elle attendrait le début de la campagne officielle de l'élection...

Présidentielle: Royal attendra la campagne officielle pour se prononcer

La ministre de l'Environnement Ségolène Royal a assuré lundi qu'elle attendrait le début de la campagne officielle de l'élection...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La ministre de l'Environnement Ségolène Royal a assuré lundi qu'elle attendrait le début de la campagne officielle de l'élection présidentielle pour dire quel candidat elle soutiendrait.

"J'interviendrai sans doute dans la campagne, au moment de l'ouverture de la campagne officielle, en tout cas pas avant le 23 mars", a-t-elle expliqué sur LCI.

D'ici là, "je n'interfère pas aujourd'hui dans la mise en place du terrain de l'élection présidentielle", a précisé la ministre, invitée à commenter le ralliement du candidat EELV Yannick Jadot à Benoît Hamon.

Interrogée ensuite sur un éventuel soutien à Emmanuel Macron, Mme Royal a réaffirmé: "Je ne répondrai pas à cette question avant la campagne officielle", disant attendre "les projets des uns des autres".

Le coup d'envoi de la campagne officielle de l'élection présidentielle sera donné le 10 avril. Une autre étape majeure de la campagne électorale aura lieu le 20 ou 21 mars avec la publication par le Conseil constitutionnel de la liste officielle des candidats pour le scrutin des 23 avril et 7 mai.

La ministre, qui a annoncé dimanche qu'elle ne serait pas candidate aux élections législatives, a également déclaré lundi qu'elle n'avait "pas du tout d'ambition ministérielle", en cas d'élection de Benoît Hamon ou d'Emmanuel Macron.

"Il faut passer la main à la génération suivante", a-t-elle estimé, tout en disant vouloir "continuer à être utile", en particulier sur les questions climatiques et environnementales.

"D'une façon ou d'une autre, que ce soit à l'ONU ou que ce soit ailleurs, je continuerai à m'impliquer sur ces sujets et à assurer, à assumer, le +leadership+ de la France sur ces sujets", a-t-elle encore déclaré, à propos d'une possible candidature à la direction du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

La ministre avait laissé entendre fin décembre qu'elle pourrait briguer ce poste, l'un des plus influents dans le système de l'ONU.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le

Photo illustration d un titre de voyage pour refugie
6min

Politique

Droit d’asile : un rapport sénatorial alerte sur son coût et son utilisation détournée en « voie d’immigration comme les autres »

Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.

Le