Capture le rudulier

Sénatoriales 2026 : Stéphane Le Rudulier renonce à une candidature à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône

Le sénateur LR, Stéphane Le Rudulier a finalement renoncé à une candidature dissidente dans les Bouches-du-Rhône où la droite part déjà en ordre dispersé.
Simon Barbarit

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Une dissidence de moins à droite dans les Bouches-du-Rhône. Le sénateur LR, Stéphane Le Rudulier a finalement renoncé à déposer une liste contrairement à ce qu’il avait annoncé en juillet. La situation est déjà assez confuse dans le département après le soutien du patron de LR et candidat à la présidentielle, Bruno Retailleau à la liste dissidente menée par une autre sortante, Valérie Boyer. Un choix qui a passablement déplu au groupe centriste du Sénat présidé par Hervé Marseille qui a rappelé à Bruno Retailleau l’existence d’une liste d’union de la droite et du centre menée par la centriste Brigitte Devesea et Renaud Muselier, un choix entériné par la majorité sénatoriale et par la commission nationale d’investiture (CNI) de LR.

Dans les Bouches-du-Rhône, on compte en plus une autre dissidence LR, celle d’Hervé Granier, le maire de Gardanne. De quoi peut-être faire le jeu du RN, qui vise a minima un siège, mais espère en prendre deux.

Le choix de Stéphane Le Rudulier peut également s’expliquer par sa mise en cause dans plusieurs enquêtes notamment pour détournement de fonds publics, révélée par le site d’information Marsactu en 2024. Il est aussi visé dans une plainte pour violences volontaires », déposée par Sylvie Miceli-Houdais ancienne maire (UDI) de Rognac.

Contacté par Public Sénat, Stéphane Le Rudulier n’a pas répondu à nos sollicitations.

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Sénatoriales 2026 : Stéphane Le Rudulier renonce à une candidature à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône
3min

Politique

L’impatience des sinistrés des incendies de l’été « Il faut accélérer les procédures » de reconstruction

L’été caniculaire a été, à bien des égards, particulièrement violent. Cinquante-trois jours de vagues de chaleur ont entraîné sécheresses, incendies et températures insupportables. Florence Van Overmeire a perdu sa maison lors des terribles incendies qui ont frappé la Gironde. Sur le plateau de Dialogue citoyen, face aux sénateurs, cette habitante de la commune du Porge a accepté de revenir sur cette épreuve et appelle à l’accélération des procédures de reconstruction.

Le

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le