Smic: « Revalorisation légale » au 1er janvier mais « pas de coup de pouce »
Le Premier ministre Édouard Philippe a affirmé mercredi sur BFMTV et RMC qu'il n'y "aurait pas de coup de pouce supplémentaire"...

Smic: « Revalorisation légale » au 1er janvier mais « pas de coup de pouce »

Le Premier ministre Édouard Philippe a affirmé mercredi sur BFMTV et RMC qu'il n'y "aurait pas de coup de pouce supplémentaire"...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le Premier ministre Édouard Philippe a affirmé mercredi sur BFMTV et RMC qu'il n'y "aurait pas de coup de pouce supplémentaire" pour le salaire minimum le 1er janvier, mais seulement une "revalorisation légale".

"Notre politique, c'est pas de faire des coups de pouce au Smic, notre politique c'est de faire en sorte que le travail paye (...) Il y aura une revalorisation, la revalorisation légale (...) Il n'y aura pas de coup de pouce supplémentaire", a déclaré M. Philippe, rappelant que les salaires nets ont augmenté en octobre avec la baisse des cotisations salariales.

L'État n'a plus accordé de coup de pouce au Smic depuis juillet 2012, au lendemain de l'élection de François Hollande.

Le Smic a été revalorisé à hauteur de 1,2% au 1er janvier 2018 (passant de 9,76 euros à 9,88 euros brut/heure, soit 1.498,50 euros brut mensuels pour un temps plein), selon le mécanisme de revalorisation automatique.

Selon une étude du service statistiques du ministère du Travail publiée la semaine dernière, cette revalorisation a bénéficié à près de deux millions de salariés du secteur privé, ce qui représente 11,5% des salariés au total.

Partager cet article

Dans la même thématique

Current affairs question session with the government – Politics
4min

Politique

Sénatoriales 2026 : le Parti socialiste lance ses troupes dans la bataille pour conserver sa place de second groupe au Sénat

À un peu plus de trois mois du renouvellement de la moitié du Sénat, le Parti socialiste a dévoilé une première vague de 73 candidats et chefs de file dans les départements concernés par le scrutin du 27 septembre 2026. Fort de son implantation locale consolidée lors des dernières municipales, le PS entend défendre ses positions et préserver sa place de deuxième groupe de la Haute Assemblée.

Le

Chômage après une rupture conventionnelle : le Sénat rétablit la réduction de la durée d’indemnisation
5min

Politique

Centres communaux d’action sociale : un amendement du Sénat fait craindre « une casse du système de solidarité »

Un amendement de la droite sénatoriale soutenu par le gouvernement dans le cadre de l’examen du projet de loi de Simplification des normes, prévoit de rendre facultative la création de centres communaux d’action sociale (CCAS). La majorité sénatoriale défend le principe de libre administration des collectivités, quand la gauche dénonce une future casse du système de solidarité.

Le