Sondage: Macron (-3) en forte baisse à trois semaines des municipales
La cote de popularité d'Emmanuel Macron chute de 3 points à trois semaines des élections municipales et celle d'Édouard Philippe...

Sondage: Macron (-3) en forte baisse à trois semaines des municipales

La cote de popularité d'Emmanuel Macron chute de 3 points à trois semaines des élections municipales et celle d'Édouard Philippe...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La cote de popularité d'Emmanuel Macron chute de 3 points à trois semaines des élections municipales et celle d'Édouard Philippe est en légère baisse (-1), selon un sondage Odoxa-CGI publié mardi.

Un Français sur trois seulement (33%) considère qu'Emmanuel Macron est "un bon président" contre 66% (+2) d'un avis contraire.

La popularité du chef de l'État s'effondre notamment auprès des sympathisants d'Europe Écologie Les Verts (-22 points) par rapport au mois précédent, selon cette enquête pour La Presse régionale, France Inter et L'Express.

Avec 35% d'opinions favorables et près des deux tiers des personnes interrogées d'un avis opposé (64%, +1), le Premier ministre perd également 16 points auprès des proches d'EELV et 8 auprès de ceux du PS.

La campagne électorale à Paris influe sur la cote des personnalités : la candidate LR Rachida Dati (22%, +5) et celle de LREM Agnès Buzyn (22%, +7) sont en forte hausse, devant Anne Hidalgo qui perd un point à 21%.

Pour près de six Français interrogés sur dix cependant, le choix d'Agnès Buzyn comme tête de liste LREM pour remplacer Benjamin Griveaux est "une mauvaise chose" pour elle-même (59%) et pour le ministère de la Santé (57%) qu'elle occupait jusque-là.

Enquête réalisée en ligne les 19 et 20 février auprès de 1.005 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Sondage: Macron (-3) en forte baisse à trois semaines des municipales
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le