Vallaud Belkacem « soutient » Hamon et appelle au rassemblement
La ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem a exprimé mercredi son soutien au candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon,...

Vallaud Belkacem « soutient » Hamon et appelle au rassemblement

La ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem a exprimé mercredi son soutien au candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem a exprimé mercredi son soutien au candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon, attaqué par l'aile droite de son parti.

Najat Vallaud-Belkacem a vu mardi l'ancien Premier ministre Manuel Valls ainsi que d'autres membres du PS. Un temps qui "n'était pas un moment, comme je l'ai lu ici ou là, de dénigrement de la campagne de Benoît Hamon, sinon je n'y aurai pas participé parce que vous savez que je la soutiens pleinement cette campagne", a-t-elle déclaré sur Europe 1.

Après le temps consacré par le candidat socialiste à faire l'union de la gauche, stratégie qui a "réussi avec les écologistes, très bien" et "un peu moins bien marché avec Jean-Luc Mélenchon", la ministre de l'Education a appelé à un rassemblement plus large.

"Maintenant le rassemblement doit être plus large et s'adresser aux Français dans leur ensemble et il faut que chacun amène du sien dans ce rassemblement", a-t-elle dit, ajoutant: "mes camarades, qui visiblement ont des insuffisances dans le projet actuel de Benoît Hamon, je leur demande d'y contribuer".

"Il est temps maintenant d'être tous responsables et d'être en campagne", a insisté la ministre.

Interrogée sur le soutien de Manuel Valls à Benoît Hamon, Mme Vallaud-Belkacem a déclaré que "Manuel Valls a été très clair dès le lendemain de la primaire, oui il respecte les règles de la primaire qui veulent qu'on se range sur le vainqueur".

"Cette campagne présidentielle ne ressemble à rien, dans le sens où la couverture médiatique qui lui est consacrée malheureusement nous fait passer à côté de l'essentiel", c'est-à-dire des "projets des uns et des autres", a-t-elle déploré, ajoutant que "c'est la responsabilité des affaires" mais "c'est la responsabilité aussi de certains autres candidats qui ne dévoilent pas leurs projets et dont on en sait rien", ciblant "notamment" Emmanuel Macron (En Marche!)

Partager cet article

Dans la même thématique

Tribute to Edgar Morin
7min

Politique

Présidentielle 2027 : « La candidature de Bernard Cazeneuve traduit la difficulté de notre personnel politique à se renouveler », selon Bruno Cautrès

Bernard Cazeneuve s'avance un peu plus sur le chemin déjà bien embouteillé de la présidentielle. Sans se déclarer officiellement candidat, l'ancien Premier ministre vient de publier une « Lettre aux Français » aux allures de programme, couplée à une interview dans Le Parisien dans laquelle il réaffirme son positionnement social-démocrate. Un espace déjà convoité par François Hollande et Raphaël Glucksmann.

Le

Montrouge: Entretiens politiques sur l energie avec Terra Nova
9min

Politique

Présidentielle : devant ses amis réunis à la questure du Sénat, François Hollande se prépare et met en garde contre les « candidatures de témoignage »

L’ancien chef de l’Etat, qui aspire à la redevenir, a réuni ses fidèles mercredi soir à la questure du Sénat. François Hollande, qui sortira un livre début septembre, planche sur « quelques grandes idées ». S’il n’est pas encore déclaré, il espère être en situation pour pouvoir se lancer. Mais pour lui, l’éventuel retour à l’Elysée ne passera pas par la case primaire.

Le

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le