Je vote, tu votes, nous votons – le podcast de Public Sénat
Public Sénat lance son premier podcast natif, en partenariat avec le Cevipof-Sciences Po. Chaque semaine, pendant toute la campagne électorale, nous explorons un pan du vote des Français. Ecoutez tout de suite pour en savoir plus.

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Est-ce que les femmes votent comme les hommes ? Notre vote est-il encore déterminé par notre milieu social ou notre âge ? Vote-t-on avec sa tête ou avec son cœur ? Est-ce que les propriétaires de véhicules électriques votent tous écolo ?

 

A l'aube de l'élection présidentielle de 2022, notre journaliste Tâm Tran Huy se pose beaucoup de questions sur le vote des Français. Pour trouver des réponses, elle interroge des chercheurs du Centre de recherches politiques de Sciences Po-Cevipof.

 

Alors, pour vous intéresser à l'élection présidentielle de 2022 autrement que les yeux rivés sur les intentions de vote ou les petites phrases, embarquez chaque semaine avec elle dans le secret des urnes.

 

Pour en savoir plus, écoutez notre bande-annonce et surtout abonnez-vous dès maintenant à "Je vote, tu votes, nous votons" dans votre application de podcast préférée, pour ne manquer aucun épisode. Il vous suffit de cliquer sur le bouton "Suivre" ou "+", dans la fenêtre ci-dessus. Le premier épisode sera publié très prochainement.

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Je vote, tu votes, nous votons - un podcast de Public Sénat et du Centre de recherches politiques de Sciences Po-Cevipof

 

Interview et narration : Tâm Tran Huy
Réalisation sonore, montage et mixage : MajoraProd
Création musicale : MajoraProd
Direction éditoriale : Perrine Tarneaud
Productrice exécutive : Elise Colette
Production : Public Sénat et Cevipof-Sciences Po

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. L’homme d’affaires, milliardaire, propriétaire du club de rugby local, Mohed Altrad qui, contrairement à 2020, n’a pas fait d’alliance pour le second tour avec l’humoriste Rémi Gaillard et une autre candidate de gauche Alenka Doulain, s’est présenté comme un homme qui n’était pas politique mais qu’il s’éloignerait « le plus possible » de son entreprise s’il était élu. Transports Michael Delafausse a défendu la mesure phare de son mandat, la gratuité des transports, financée par le versement mobilité, même si un rapport de la Cour des comptes a jugé la mesure coûteuse et peu efficace pour inciter les Montpelliérains à ne pas prendre leur voiture. Nathalie Oziol soutient la mesure mais la considère mal appliquée. « Des trams et des bus ont diminué en fréquence. Nous n’avons pas vérifié si le maillage territorial était suffisant », a-t-elle reproché. Autre dossier, le COM (le Contournement Ouest de Montpellier), une voie qui doit relier deux autoroutes pour désengorger la circulation en centre-ville, dont les travaux doivent démarrer cette année, est contesté par les adversaires du maire sortant. « Le COM permettra de contourner Montpellier plutôt que d’envoyer tout le trafic vers l’avenue de la Liberté. C’est financé par les péages », a défendu Michaël Delafosse. « Hors de question. C’est notre A69 à nous. C’est une aberration environnementale, les arbres coupés… C’est une 10 voix qui va passer sous les fenêtres des Montpelliérains », a dénoncé la candidate LFI. Mohed Altrad s’y est montré lui favorable mais à condition que le COM ne soit pas payant pour les Montpelliérains. Sécurité En ce qui concerne la police municipale, Nathalie Oziol, a défendu son désarmement. « Il faut que la police municipale devienne une police de proximité qui fasse le lien avec les habitants ». Prenant l’exemple de la ville de Béziers, la mesure phare de Mohed Altrad est celle d’un couvre-feu au moins de 16 ans à partir de 22h, mais aussi doubler les effectifs de la police municipale et renforcer la vidéoprotection. Le maire sortant a défendu l’armement de la police municipale, la création d’une police des transports, le recrutement de 100 agents supplémentaires et le doublement des caméras de surveillance. Traitement des déchets La validation par le conseil de la Métropole de Montpellier d’une unité de valorisation énergétique par combustibles solides de récupération (CSR) est l’autre dossier chaud de l’élection. « C’est de la folie, c’est la pollution, c’est le cancer […] C’est une technologie expérimentale. Comme toute technologie récente, on a besoin de temps pour l’expérimenter », a dénoncé Mohed Altrad. Nathalie Oziol regrette qu’il n’y ait pas d’autres solutions envisagées. « Ce que nous proposons, c’est une convention populaire sur toute la gestion des déchets. 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