Confiance: la cote de Macron bondit (+13) en pleine crise sanitaire
En pleine crise du coronavirus, la cote de confiance d'Emmanuel Macron bondit de 13 points et franchit pour la première fois la...

Confiance: la cote de Macron bondit (+13) en pleine crise sanitaire

En pleine crise du coronavirus, la cote de confiance d'Emmanuel Macron bondit de 13 points et franchit pour la première fois la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

En pleine crise du coronavirus, la cote de confiance d'Emmanuel Macron bondit de 13 points et franchit pour la première fois la barre des 50% depuis près de deux ans, et celle d’Édouard Philippe gagne 10 points, selon un sondage Harris Interactive-Epoka publié vendredi.

Le chef de l’État progresse dans toutes les tranches d'âge, de 10 points chez les 65 ans et plus à 17 points chez les moins de 35 ans. Il gagne 17 points dans les catégories supérieures et 12 dans les catégories populaires.

Porté par la gestion de la crise sanitaire, Emmanuel Macron obtient pour la première fois la confiance d'une majorité de Français depuis le printemps 2018, dans ce baromètre mensuel pour LCI réalisé dans le contexte des interventions télévisées fortement suivies de l'exécutif.

Également très exposé depuis le début de la crise, le Premier ministre obtient quant à lui la confiance de 48% des Français interrogés, son meilleur niveau depuis décembre 2017.

Le regain de confiance dans l'exécutif se traduit également par une hausse de 6 points de la cote du gouvernement à 35%.

La cote d'Olivier Veran, peu connu le mois dernier, bondit de 26 points à 48% et le ministre de la Santé vient talonner Jean-Yves Le Drian, son collègue chargé de la Défense, en tête à 49% (+3). Bruno Le Maire (Économie) gagne 10 points à 45%, Jean-Michel Blanquer (Éducation) 8 à 43%, Gérald Darmanin (Comptes publics) 9 à 40% et Christophe Castaner (Intérieur) 7 à 32%.

Si Nicolas Hulot (43%, -6) plonge, plusieurs autres personnalités sont en nette hausse dans cette enquête réalisée au lendemain du premier tour des élections municipales, dont François Baroin (36%, +6), François Bayrou (29%, +5) ou Gérard Larcher (26%, +4).

Enquête réalisée en ligne du 17 au 19 mars auprès de 917 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le

7min

Politique

Réintroduction de l’acétamipride : le sénateur Laurent Duplomb repasse à l’offensive

Après la censure du Conseil constitutionnel de certaines dispositions de sa proposition de loi l’été dernier, le sénateur Laurent Duplomb a déposé un nouveau texte au Sénat, soutenu par plusieurs groupes politiques. L’objectif : réintroduire, pour certaines cultures, deux insecticides néonicotinoïdes, en adaptant la copie aux réserves émises par les Sages. Une initiative dénoncée par les Écologistes.

Le