Emmanuel Macron « est en train de diviser la France », selon Jordan Bardella (RN)
Emmanuel Macron "est en train de diviser la France et de jeter des Français les uns contre les autres", a estimé lundi la tête de...

Emmanuel Macron « est en train de diviser la France », selon Jordan Bardella (RN)

Emmanuel Macron "est en train de diviser la France et de jeter des Français les uns contre les autres", a estimé lundi la tête de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron "est en train de diviser la France et de jeter des Français les uns contre les autres", a estimé lundi la tête de liste du RN pour les élections européennes Jordan Bardella, après un nouveau samedi de manifestations des "gilets jaunes" émaillées d'incidents.

"Il n’est plus possible de manifester dans notre pays sans craindre une répression de plus en plus importante du gouvernement", a ajouté sur RTL le responsable du Rassemblement national, qui soutient le mouvement des "gilets jaunes" contre la politique sociale et fiscale du gouvernement.

Pour le candidat du RN, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner "a fait un choix stratégique, politique, qui est celui d’étouffer ce mouvement de colère et (...) de ras-le-bol par la répression".

"Les forces d’ordre sont totalement à bout. Voilà plusieurs semaines qu’on livre, par un climat de tensions dans nos rues, des +gilets jaunes+ contre des forces de l'ordre, des forces de l'ordre contre des +gilets jaunes+. Et tout le monde y perd", a-t-il dit.

Pour autant, celui qui conduira la liste du RN aux européennes "n'appelle pas à un soulèvement" contre le gouvernement. "Eric Drouet (figure historique du mouvement, ndlr) fait ce qu’il veut. Moi je n’appelle pas à un soulèvement. (…) Il faut aujourd’hui une sortie de crise politique (qui) passera par l’écoute, le dialogue", a-t-il expliqué, en réitérant les demandes du RN d'un scrutin législatif à la proportionnelle et d'une dissolution de l'Assemblée nationale.

Les "gilets jaunes" ont manifesté samedi par milliers dans de nombreuses villes de France pour leur acte 11, marqué par une mobilisation en léger recul et émaillée à nouveau d'incidents.

Partager cet article

Dans la même thématique

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le

Emmanuel Macron « est en train de diviser la France », selon Jordan Bardella (RN)
4min

Politique

Aide à mourir : le Sénat rejette le texte, la gauche dénonce un « sabordage »

Après avoir supprimé lundi, l’article 2, clé de voûte de la proposition de loi sur l’aide à mourir, le Sénat a rejeté l’ensemble du texte, en adoptant des amendements de suppression sur l’ensemble des articles. A gauche comme à droite, chacun s’est renvoyé la responsabilité de ce « sabordage ».

Le

Emmanuel Macron « est en train de diviser la France », selon Jordan Bardella (RN)
3min

Politique

« François Hollande veut l’union des centres, nous voulons l’union de la gauche », estime Clémentine Autain

Invitée de notre matinale, Clémentine Autain a lancé un ultimatum au Parti socialiste, et appelle le PS à « trancher » sur sa participation ou non à la primaire de la gauche « non-mélenchoniste. » Si la primaire ne se tient pas, la cofondatrice du parti l’Après n’entend pas être « la candidate de la division » et n’exclut « aucune hypothèse », même un ralliement à Jean-Luc Mélenchon.

Le

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

« J’ai assez honte que mon parti se tabasse toute la journée » : la crise interne continue au PS sur la stratégie pour 2027

En quittant la direction du PS, Boris Vallaud espère créer un « sursaut ». Le président du groupe PS de l’Assemblée veut mettre « la nouvelle gauche plurielle », soit toutes les forces de gauche, hors LFI, autour de la même table pour trouver « un contrat de gouvernement », avant l’incarnation. « On ne comprend absolument pas le sens de sa démarche, si ce n’est exister », rétorque un lieutenant d’Olivier Faure, qui entend rester premier secrétaire.

Le