Emmanuel Macron « est en train de diviser la France », selon Jordan Bardella (RN)
Emmanuel Macron "est en train de diviser la France et de jeter des Français les uns contre les autres", a estimé lundi la tête de...

Emmanuel Macron « est en train de diviser la France », selon Jordan Bardella (RN)

Emmanuel Macron "est en train de diviser la France et de jeter des Français les uns contre les autres", a estimé lundi la tête de...
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Emmanuel Macron "est en train de diviser la France et de jeter des Français les uns contre les autres", a estimé lundi la tête de liste du RN pour les élections européennes Jordan Bardella, après un nouveau samedi de manifestations des "gilets jaunes" émaillées d'incidents.

"Il n’est plus possible de manifester dans notre pays sans craindre une répression de plus en plus importante du gouvernement", a ajouté sur RTL le responsable du Rassemblement national, qui soutient le mouvement des "gilets jaunes" contre la politique sociale et fiscale du gouvernement.

Pour le candidat du RN, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner "a fait un choix stratégique, politique, qui est celui d’étouffer ce mouvement de colère et (...) de ras-le-bol par la répression".

"Les forces d’ordre sont totalement à bout. Voilà plusieurs semaines qu’on livre, par un climat de tensions dans nos rues, des +gilets jaunes+ contre des forces de l'ordre, des forces de l'ordre contre des +gilets jaunes+. Et tout le monde y perd", a-t-il dit.

Pour autant, celui qui conduira la liste du RN aux européennes "n'appelle pas à un soulèvement" contre le gouvernement. "Eric Drouet (figure historique du mouvement, ndlr) fait ce qu’il veut. Moi je n’appelle pas à un soulèvement. (…) Il faut aujourd’hui une sortie de crise politique (qui) passera par l’écoute, le dialogue", a-t-il expliqué, en réitérant les demandes du RN d'un scrutin législatif à la proportionnelle et d'une dissolution de l'Assemblée nationale.

Les "gilets jaunes" ont manifesté samedi par milliers dans de nombreuses villes de France pour leur acte 11, marqué par une mobilisation en léger recul et émaillée à nouveau d'incidents.

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