Financement libyen: Djouhri cesse sa grève de la faim en prison
L'homme d'affaires Alexandre Djouhri, écroué vendredi dans l'affaire du présumé financement libyen de la campagne 2007 de Nicolas...

Financement libyen: Djouhri cesse sa grève de la faim en prison

L'homme d'affaires Alexandre Djouhri, écroué vendredi dans l'affaire du présumé financement libyen de la campagne 2007 de Nicolas...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'homme d'affaires Alexandre Djouhri, écroué vendredi dans l'affaire du présumé financement libyen de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy, a mis un terme lundi à sa grève de la faim en prison entamée samedi, a appris l'AFP de sources proches du dossier.

"Il a mis fin ce midi à sa grève de la faim après s'être entretenu avec ses avocats et accepte désormais sa prise en charge sanitaire" à l'hôpital pénitentiaire de Fresnes, au sud de Paris, a indiqué une de ces sources.

M. Djouhri, qui souffre de problèmes cardiaques, s'était déclaré en grève de la faim samedi.

L'homme d'affaires de 60 ans avait été écroué la veille au soir après sa mise en examen par les juges chargés de l'enquête sur des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

Apparu au coeur de versements suspects entre la Libye et des proches de M. Sarkozy, l'homme d'affaires a été mis en examen pour neuf chefs, dont "corruption active", "complicité et recel de détournements de fonds publics" ainsi que "blanchiments en bande organisée" de ces infractions.

L'homme d'affaires franco-algérien a fait appel de son placement en détention provisoire, une audience doit se tenir dans les prochains jours.

Réclamé depuis deux ans par la justice française, il avait été remis jeudi soir aux autorités à son arrivée à l'aéroport de Roissy en provenance de Londres, où il avait été arrêté en janvier 2018 en vertu de mandats d'arrêt européens.

M. Djouhri avait été hospitalisé dans la capitale britannique après une série d'accidents cardiaques peu après son arrestation. Il y était assigné à résidence après avoir payé 1,13 million d'euros de caution.

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le