Wauquiez (LR) dénonce une « amnésie » de Macron sur le pouvoir d’achat
Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez a dénoncé dimanche "une amnésie présidentielle sur le pouvoir d'achat", après...

Wauquiez (LR) dénonce une « amnésie » de Macron sur le pouvoir d’achat

Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez a dénoncé dimanche "une amnésie présidentielle sur le pouvoir d'achat", après...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez a dénoncé dimanche "une amnésie présidentielle sur le pouvoir d'achat", après les déclarations d'Emmanuel Macron au Journal du Dimanche selon lesquelles il ne s'était "pas engagé" sur ce thème.

"Je suis bien sûr sensible à la problématique du pouvoir d'achat. Mais moi, je ne me suis pas engagé là-dessus. Je me suis engagé sur le travail, sur le mérite", expose le président dans cet entretien réalisé lors de son voyage aux Antilles.

"Je dénonce aujourd'hui cette amnésie présidentielle sur le pouvoir d'achat. Parce que le président, quand il dit cela, ment", a rétorqué M. Wauquiez lors d'une réunion départementale de LR à Annecy-le-Vieux (Haute-Savoie), en invoquant un "meeting de Versailles le 10 décembre 2016."

Dans un discours prononcé le 10 décembre 2016 à la Porte de Versailles à Paris, Emmanuel Macron, alors candidat En Marche à la présidentielle, avait expliqué son plan d'augmentaiton de la CSG et promis qu'en dépit de ce changement, "le pouvoir d'achat de tous les travailleurs (allait) augmenter", selon la transcription de son discours consultée dimanche par l'AFP sur le site de La République en marche. M. Macron s'était engagé dans le même discours à "protéger le pouvoir d'achat de tous les retraités modestes".

M. Wauquiez, citant encore la fiscalité des carburants notamment, a fustigé dimanche un président "capable à ce point-là de dire un jour une chose et l'autre jour autre chose." Et de conclure : "Moi je n'oublie pas, et je ne le laisserai pas ainsi berner les Français".

Partager cet article

Dans la même thématique

Wauquiez (LR) dénonce une « amnésie » de Macron sur le pouvoir d’achat
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le