Conférence du Festival d'Astronomie de Fleurance - Extrait du dossier de presse
« Les festivals de l’été » : À Fleurance, tous les yeux tournés vers l’éclipse du 12 août
Dans le Gers, le Festival d’Astronomie fête sa 36ᵉ édition sous le signe d’un rendez-vous exceptionnel : l’éclipse solaire du 12 août 2026, l’une des plus impressionnantes en France depuis vingt-cinq ans.
Chaque année depuis 1991, la première semaine d’août, Fleurance devient la capitale française de la culture scientifique. Le Festival d’Astronomie y réunit près d’une cinquantaine de chercheurs et plus de 20 000 festivaliers autour de conférences, cours et soirées d’observation. Mais cette 36ᵉ édition, du 31 juillet au 7 août, aura un fil conducteur bien particulier : dans les jours qui suivront sa clôture, une éclipse solaire totale traversera l’Espagne et en France, sous une forme partielle mais tout aussi spectaculaire.
Crédits photo : Affiche du Festival d'Astronomie de Fleurance 2026
Une éclipse « quasi totale » dans le Sud-Ouest
Le 12 août, la Lune masquera intégralement le Soleil sur une bande étroite courant de l’Islande jusqu’aux Baléares, en passant par le nord de l’Espagne. La France métropolitaine restera hors de cette zone de totalité, mais le phénomène y sera tout aussi visible : dans le Sud-Ouest, la couverture du disque solaire devrait avoisiner les 98 %, l’une des éclipses partielles les plus fortes observées dans la région depuis celle de 1999.
C’est dans ce contexte que le festival a bâti tout un volet dédié à l’éclipse. Un cycle de conférences grand public, programmé chaque après-midi du 2 au 7 août, retrace l’histoire et la science de ces phénomènes, entre expéditions scientifiques et place des éclipses dans l’imaginaire collectif. Des observations gratuites du soleil, encadrées par des astronomes, sont proposées toute la semaine sur plusieurs sites de la ville, afin d’apprendre les bons gestes avant le jour J : lunettes certifiées ISO 12312-2 obligatoires, aucune improvisation possible face aux risques pour la rétine.
Crédits photo : Extrait du dossier de presse
« La science n’appartient à personne »
Cette édition marque aussi un tournant dans la vie de l’événement. Après trente-cinq ans sous la houlette de Bruno Monflier, le festival est désormais présidé par Jean-Baptiste Desbois, ancien directeur de la Cité de l’espace de Toulouse. « J’ai la conviction profonde que la science n’appartient à personne et qu’elle appartient à tout le monde », résume-t-il. « Ici, l’astrophysicien de renom et le jeune curieux partagent la même émotion face au ciel. C’est rare. C’est précieux. »
Fondé sous le parrainage d’Hubert Reeves, le festival a accueilli plus de 500 scientifiques en trente-six ans et revendique le titre de plus grand rassemblement d’astronomie d’Europe. Sa marque de fabrique : des formats qui mêlent rigueur et endurance, comme le Marathon des Sciences, douze conférences enchaînées de midi à minuit (thème 2026 : « Paradoxes »), ou le Marathon des Transitions, consacré cette année à l’acceptation sociale des grands bouleversements écologiques.
Autour de ces temps forts, la semaine décline plus de cent activités pour tous les âges : festival du film scientifique en avant-première, village de jeux gratuit pour les familles, chasse aux météorites avec le réseau Vigie-Ciel, ou encore soirées d’observation à la belle étoile sur le terrain de foot de la ville. De quoi lever les yeux vers le ciel bien avant que la Lune ne s’invite, le 12 août, dans le grand rendez-vous de l’été.
Journaliste de mode, romancière, Sophie Fontanel est un électron libre qui aujourd’hui agrège une communauté d’un demi-million de followers sur Instagram. Celle qui a toute sa vie suivi les tendances, porte sans jamais renier sa gourmandise pour l’époque un jugement parfois à rebours de ses emballements. À 60 ans, elle assume son vieillissement quand le culte est à la jeunesse ou à la chirurgie esthétique, comme elle fustige une « cancel culture » qui ne laisse aucune seconde chance aux personnes « effacées ». Elle était l’invitée de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard.
Dans la Somme, au cœur d’un marais remarquable, le Festival international de jardins, - qui fête cette année sa 17ᵉ édition- invite les curieux à la découverte de créations paysagères et artistiques. Mais pour les organisateurs il s’agit aussi de défendre l’idée que la culture peut aussi être un outil d’insertion sociale et de préservation écologique.
Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce troisième épisode : le Pass Culture, dont l’objectif était de démocratiser l’accès des jeunes à la culture.
Elle le dit elle-même : le corps s’use, l’opéra est exigeant et il faut être à la hauteur des ballets que l’on joue. À 42 ans la danseuse étoile Dorothée Gilbert prendra sa retraite à la fin de l’année dans un ultime récital de l’Histoire de Manon à l’Opéra Garnier. Comment se réinvente-t-on vie après 35 ans passés dans l’institution ? Quels liens a-t-on noué avec ses partenaires, Dorothée Gilbert se livre au micro de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard.