PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2026 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
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Sondage : les cotes de popularité de Marine Le Pen et d’Edouard Philippe reculent fortement, Raphaël Glucksmann progresse

A l’approche du scrutin présidentiel et selon le dernier baromètre Odoxa réalisé avec Mascaret pour Public Sénat et la presse régionale, les cotes de popularité de Marine Le Pen (35 % d’opinions favorables) et d’Edouard Philippe (27 % d’opinions favorables) reculent de 5 points et de 3 points. A gauche les candidats à la primaire social-démocrate sont épargnés, notamment Raphaël Glucksmann qui progresse légèrement.
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A sept mois de la présidentielle, la compétition pour remporter la magistrature suprême s’intensifie. Selon le dernier baromètre Odoxa réalisé avec Mascaret pour Public Sénat et la presse régionale, l’essentiel des favoris décroche, à l’exception des participants à la primaire de la gauche.

Les principaux favoris en recul

Alors que le RN est régulièrement annoncé au second tour de l’élection présidentielle de 2027, la popularité de Jordan Bardella et de Marine Le Pen reculent de 5 et 4 points. La candidate du RN pour 2027 et le président du parti restent néanmoins largement en tête du classement de popularité des personnalités politiques avec 35 % d’adhésion.

Au sein du bloc central, Edouard Philippe (27 %) et Gabriel Attal (25 %) dévissent également de trois points chacun, mais restent au coude-à-coude. A noter que depuis mai 2025, le candidat Horizons chute de dix points. Le président de LR et candidat à l’élection présidentielle, Bruno Retailleau (20 %), plonge de six points pour se placer à la huitième place du classement et quitte ainsi le quinté de tête où il était présent depuis plus d’un an. Le sénateur LR est désormais concurrencé par David Lisnard, qui a quitté LR après les élections municipales de 2026 pour se lancer dans la course à l’Elysée, et qui récolte 14 % d’opinions favorables. Jean-Luc Mélenchon reste relativement stable et perd un point pour atteindre 15% d’opinions favorables.

SC Palmarès de l'adhésion

Raphaël Glucksmann en tête des participants à la primaire social-démocrate

A gauche, et notamment chez les candidats à la primaire sociale-démocrate, la tendance est moins visible. Annoncé comme le favori de la primaire, Raphaël Glucksmann est la seule personnalité du top 10 a enregistré une légère progression (20 % ; + 1 point). Il se place également en quatrième position chez les sympathisants de gauche où il suscite 38 % d’opinions favorables. L’un de ces principaux concurrents, Olivier Faure, stagne à 11 % d’approbation et 29 % chez les sympathisants de gauche.

Si le sondage a été réalisé avant le premier débat de la primaire, les autres participants font leur entrée dans le classement. Ségolène Royal recueille 16 % d’opinions favorables et 32 % à gauche. Jérôme Guedj (8 % et 15 %) et Emmanuel Maurel (4 % et 9 %) partent de plus loin. « L’effet de ce premier débat et de la campagne pourra encore faire « bouger les lignes », surtout pour les deux « inconnus » actuels dans l’opinion, Guedj et Maurel », note cependant Gaël Sliman, président d’Odoxa.

Ce dernier constate également que les participants de la primaire restent moins populaires que François Hollande qui culmine à 22 % d’opinions favorables et 42 % chez les sympathisants de gauche. Si l’ancien président ne s’est pas officiellement lancé dans la course, il pourrait faire peser une menace sérieuse sur le lauréat de la primaire sociale-démocrate.

SC Sympathisant par tendace pol

Méthodologie :

Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1 005 Français représentatifs de la population de 18 ans et plus et interrogés par internet les 23 et 24 septembre 2026. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Chaque sondage présente une incertitude statistique que l’on appelle marge d’erreur. Cette marge d’erreur signifie que le résultat d’un sondage se situe, avec un niveau de confiance de 95 %, de part et d’autre de la valeur observée. La marge d’erreur dépend de la taille de l’échantillon ainsi que du pourcentage observé. Avec un échantillon de 1 000 personnes, si le pourcentage observé est égal à 20 %, la marge d’erreur est égale à 2,5 %. Le pourcentage réel est donc compris entre 17,5 % et 22,5 %. 

Toute personne peut consulter la notice de ce sondage auprès de la commission des sondages.

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