Dans le cadre de l’examen du budget pour l’année 2021, la Haute assemblée a adopté des amendements instaurant une contribution exceptionnelle pour les gagnants de la crise sanitaire : les assurances et les entreprises de vente à distance. Des mesures votées contre l’avis du gouvernement.
Covid-19, terrorisme, au fil des crises de plus en plus de pays européens sont tentés de fermer leurs frontières à commencer par la France. Le 29 octobre dernier, après l’attentat perpétré à Nice ; Emmanuel Macron appelait à réformer les règles de libre circulation en vigueur dans l’Union. Dans ici l’Europe, l’eurodéputé belge socialiste, Marc Tarabella le met en garde.
Des sénateurs du groupe centriste au Sénat appellent le président de la République à fixer un cap pour les cafés, hôtels, restaurants et discothèques. L’incertitude dans laquelle sont plongés ces professionnels a des conséquences psychiques « terribles » insistent-ils.
Le Sénat adopte pour la troisième fois un amendement pour mieux taxer les géants du numérique. Pour la troisième fois, le gouvernement émet un avis défavorable ce qui n’a pas empêché l’adoption de cet amendement porté par le sénateur communiste, Éric Bocquet.
Lors de l’examen du budget pour 2021, les sénateurs ont adopté des mesures pour accélérer et élargir le dispositif incitant les bailleurs à renoncer aux loyers des commerçants affectés par la crise sanitaire.
Maître de conférences à l’université Sorbonne Université, l’historien auteur de « Les élites françaises, des Lumières au grand confinement », était l’invité de Rebecca Fitoussi dans l’émission « Allons plus loin », jeudi 19 novembre.
Les sénateurs ont adopté l’une des mesures de baisse des impôts de production, défendue par le gouvernement dans le budget. Ils comptent renforcer les compensations pour les collectivités. Les écologistes et la gauche ont défendu la conditionnalité de ces baisses d’impôts, qui s’élèvent au total à 20 milliards d’euros.