Résultats sénatoriales 2026 : stabilité de la majorité sénatoriale, un groupe RN, LFI fait son entrée au Sénat…Revivez la soirée électorale

Ce dimanche 27 septembre, 178 sièges de sénateurs sont remis en jeu dans 64 circonscriptions. Pour ne rien manquer des résultats et retrouver nos décryptages autour de ces élections sénatoriales, revivez les temps forts de la soirée.
Public Sénat

Temps de lecture :

51 min

Publié le

Mis à jour le

Dernier scrutin avant la présidentielle : les élections sénatoriales se tiennent ce dimanche 27 septembre. Résultats, réactions, décryptages… Les équipes de Public Sénat se mobilisent pour vous faire vivre, heure par heure, cette journée électorale, en direct sur notre site internet, et à l’antenne – canal 8 de la TNT -, avec une émission spéciale de 12h à 13h30, puis de 17h30 à 22h30.

Le Sénat est renouvelé de moitié tous les trois ans, en 2026 ce sont les circonscriptions de la série 2 qui sont concernées, soit 63 départements et une partie des sénateurs représentant les Français de l’étranger, pour un total de 178 sièges à pourvoir sur 348. Le ministère de l’Intérieur a recensé 1 686 candidats.

23h05

Dans l’Ain, les républicains restent en tête malgré la dispersion des voix

Dans l’Ain, trois sièges étaient à pourvoir. C’est la liste soutenue par les LR qui est arrivée en tête avec 38,50 % des voix, garantissant un siège. C’est donc la tête de liste Véronique Baude qui rejoindra la chambre haute.

Le second siège est remporté par la Sénatrice PS sortante Florence Blatrix Contat.

Enfin, la sénatrice LR sortante mais non réinvestie Sylvie Goy-Chavent obtient le troisième poste de sénateur, avec une liste divers droite qui a recueilli 21,9% des voix. Eric Ciotti annonce ce soir qu’elle rejoint l’UDR.

23h02

Dans le Finistère, rien ne bouge

Deux sièges au centre, un à la gauche et un à la droite : dans le Finistère, les visages changent mais l’équilibre des forces ne bouge pas. C’est la liste du centre qui est arrivée en tête des suffrages, avec 34,83 % des voix. Les deux sénateurs sortant Michel Canévet et Nadège Havet sont donc reconduits.

Derrière, c’est la liste socialiste qui s’empare de la deuxième place, malgré les quatre listes à gauche. Ce sera donc Forough Dadkah qui remplacera Jean-Luc Fichet, qui ne se représentait pas.

La troisième place et le dernier siège revient à Patrick Leclerc sur une liste divers droite. Il obtient 343 voix, soit 14,82%. Il devance le sénateur LR sortant Philippe Paul.

23h00

Côte d’Armor, les trois élus sortants conservent leurs sièges

Pas de nouveaux noms pour ces sénatoriales dans les Côtes-d’Armor. Les trois élus sortants conservent leur siège : Annie Le Houérou et Gérard Lahellec pour la liste d’union de la gauche, avec 45,68% des voix, et Alain Cadec, sénateur sortant LR, avec 27,54%.

22h50

Calvados, l’ancien sénateur socialiste François Aubey élu

Les deux sénatrices sortantes Sonia De La Provôté (centriste) et Corinne Féret (PS) sont réélues avec respectivement 35,84% et 25,20% des voix. Le deuxième siège est emporté par l’ancien sénateur socialiste François Aubey (divers centre), qui revient dix ans après au cœur de l’hémicycle, avec 25,20%. Maire de Mézidon Vallée d’Auge et président de la communauté d’agglomération Lisieux-Normandie, il va donc quitter ces deux mandats dans les prochaines semaines.

22h48

Dans le Doubs, le PS en douce

Dans le Doubs, la liste PS-PCF-Ecologistes est parvenue à créer une petite surprise, dans un département jusqu’à aujourd’hui représenté entièrement par la droite et le centre au Sénat. Arnaud Marthey, à la tête de cette union de la gauche, se hisse à la troisième place de cette élection avec 24,36% des voix et subtilise de ce fait le siège d’Annick Jacquemet, sénatrice centriste sortante. La liste divers centre dont elle faisait partie a obtenu 34,68% des voix, suffisant à envoyer un sénateur seulement. Il s’agit de Jean-François Longeot, actuel président de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable.

Enfin, le troisième siège est attribué à Jacques Grosperrin, sénateur LR sortant. Sa liste a obtenu 483 voix, soit 29,49 % des suffrages exprimés.

 

22h46

Prime aux sortants en Saône-et-Loire

Carton plein pour les sortants en Saône-et-Loire. Les trois sénateurs du département ont été réélus : Fabien Genet et Marie Mercier, conduisant chacun leur propre liste divers droite. Avec respectivement 30,76 % et 26,73 % des suffrages. Mais aussi la socialiste Paulette Mattray, qui avait pris en cours de mandat le siège de Jérôme Durain, élu en septembre dernier à la présidence du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté.

22h00

 En Gironde, la percée du RN

En Gironde, où six sièges étaient à pourvoir, c’est la liste de la droite et du centre qui rafle la plus grosse mise avec 34,73 % (1 254 voix) des suffrages. Un score qui permet la réélection de la sénatrice RDSE sortante Nathalie Delattre, mais aussi l’arrivée de deux nouveaux élus : Jacques Breillat et Géraldine Amouroux. La liste du socialiste Hervé Gillé fait deux sièges (27,06 % – 977 voix), lui-même et Christine Bost.

Surtout le département voit l’élection d’une sénatrice RN (19,63 % – 709 voix), en la personne d’Edwige Diaz, actuelle députée de la 11e circonscription de Gironde. Il se murmure qu’elle pourrait prendre la présidence du groupe d’extrême droite que le RN et son allié UDR sont en mesure de former après ce renouvellement.

21h20

Charente-Maritime : Christophe Plassard quitte l’Assemblée nationale pour le Sénat 

Sans grande surprise, la sénatrice Les Républicains Corinne Imbert et le sénateur socialiste sortant Mickaël Vallet ont tous deux, été réélus en Charente-Maritime. Corinne Imbert l’emporte avec 37,49 % des voix, devant Mickaël Vallet, crédité de 32,71 %.
Mais un nouveau sénateur vient rejoindre le duo : Christophe Plassard, étiqueté divers centre, fait son entrée au Palais du Luxembourg. L’homme politique était jusqu’ici député Horizons de la 5ᵉ circonscription de Charente-Maritime depuis 2022.
21h15

« Le Sénat doit plus que jamais demeurer un contre-pouvoir indispensable en démocratie », affirme Gérard Larcher

« La majorité sénatoriale demeure largement la première force politique du Sénat », s’est félicité le président LR du Sénat, Gérard Larcher, « les élus locaux ont confirmé leur confiance dans les candidats de la droite et du centre ». « Je souhaite que le Sénat reste cette assemblée du débat apaisée, de la raison et de la réflexion. Une assemblée de la responsabilité, indépendante, où se fait la loi et ou l’action du gouvernement est contrôlée », souligne le sénateur LR des Yvelines.

« Il y aura un nouveau groupe, ce sera le neuvième, UDR-RN, conséquence des élections municipales. J’en prends acte », réagit Gérard Larcher. « Je mesure la responsabilité qui est la mienne de permettre à chaque groupe d’exercer pleinement ses droits, dans le respect des principes et valeurs de la République, et en application du règlement du Sénat, tant pour la composition du bureau que pour la conférence des présidents », ajoute le sénateur LR, qui prévient : « Le Sénat continuera d’assurer ses missions constitutionnelles et doit plus que jamais demeurer un acteur majeur de la vie politique française, un contre-pouvoir indispensable en démocratie ».

21h00

Dans le Bas-Rhin, les écologistes perdent un siège

Le sortant écologiste, Jacques Fernique n’a pas été réélu dans le Bas Rhin où cinq sièges étaient à pourvoir. La liste LR obtient trois sièges avec les deux sortants, Elsa Schalck, Marc Séné, suivie d’une nouvelle sénatrice, Isabelle Dollinger. A la tête d’une liste dissidente à droite, Laurence Muller-Bronn a été réélue.

Enfin, à la tête d’une liste socialiste, Pernelle Richardot a été élue.

20h57

 Douze ans après son départ, l’ancien ministre François Rebsamen fait son retour au Sénat

 Sans surprise, l’ancien maire de Dijon François Rebsamen, tête de la liste d’union de gauche « La Voix des communes » en Côte-d’Or, a été élu (26,58 % – 428 voix). Il s’agit d’un retour aux sources pour celui qui a déjà été sénateur une première fois, de 2008 à 2014, sous l’étiquette socialiste, prenant à l’époque la présidence du groupe PS au Palais du Luxembourg. Nommé ministre de l’Aménagement du territoire sous le gouvernement de François Bayrou, François Rebsamen n’a pas dit, toutefois, au sein de quel groupe il comptait siéger cette fois. Chez les roses ou chez les marconistes ?

Les deux autres sièges du département reviennent à la liste d’union à droite (50,93 % – 820 voix), avec la réélection des deux sortants Anne-Catherine Loisier (Union centriste) et Alain Houpert (LR).

20h48

Rhône :  surprise, un sénateur LFI, élu

La gauche était en ordre dispersé dans le département où 7 sièges étaient en jeu. La liste d’union, écologistes et socialistes menée par le sortant, Thomas Dossus n’obtient qu’un siège. En deuxième position, la socialiste Hélène Geoffroy n’a donc pas élue. A la tête d’une liste dissidente, l’écologiste Bruno Bernard, l’ancien président de la métropole lyonnaise n’a pas non plus réussi son pari. Faute d’accord avec les socialistes et les écologistes, les Insoumis avait leur propre liste. A sa tête, Gabriel Amard a été élu, déjouant les pronostics.

Le sortant, Bernard Fialiaire, membre du groupe RDSE a été réélu.

A droite, là aussi, plusieurs listes avaient été déposées. La liste LR remporte deux sièges. Sébastien Michel et la sortante, Catherine DI Folco. Christophe Guilloteau a été élu sur une liste Divers Droite. Serge Berard, à la tête d’une liste Nouvelle Energie, a lui aussi été élu.

20h45

Cécile Cukierman assure que son groupe combattra le RN « pied à pied »

La présidente du groupe communiste, Cecile Cukierman s’est félicitée, sur le plateau de Public Sénat, de voir son groupe conserver 18 sièges. Interrogée sur l’arrivée d’un groupe RN au Sénat, elle assure « que son groupe le combattra pied à pied sur le fond ».  « En politique, j’ai un ennemi, c’est l’extrême droite », a-t-elle martelé.

20h44

L’arrivée du RN et de LFI au Sénat, « c’est assez normal », pour Hervé Marseille

Le président du groupe centriste du Sénat a commenté sur Public Sénat, la constitution d’un prochain groupe RN au Sénat et de l’élection de deux sénateurs LFI. « C’est assez normal quand on voit le score de ces deux formations au plan national. C’est un fait démocratique et politique », a -t-il noté.

Le président du groupe centriste estime que le Sénat continuera de jouer son rôle de « stabilisation des institutions ». « Des élus extrémistes vont arriver. On s’en accommodera. Je crains que l’ambiance n’évolue. Mais on n’est pas débordé au niveau du chiffre ».

20h42

LFI n’aura « pas sa place au groupe écologiste », estime Yannick Jadot

Le sénateur écologiste Yannick Jadot réagit à l’arrivée d’un groupe RN au Sénat : « Ils se sont intéressés aux élections municipales, donc ils commencent à avoir des élus. Après, c’est pas l’armée que nous annonce Mme Le Pen ». Toutefois, son inquiétude « est qu’on a une droite au Sénat tirée par la candidature de Bruno Retailleau qui dérive très largement vers l’extrême droite et j’ai peur que la présence d’un groupe RN tire un peu plus les LR vers l’extrême droite ».

Concernant les élus LFI, Yannick Jadot ne les considère pas comme bienvenus dans le groupe écologiste du Sénat : « Si on a des élus qui se revendiquent de la France Insoumise, ils n’ont pas la place au groupe écologiste ».

20h40

Hérault : Le sortant (PS) Hussein Bourgi réélu avec Julie Frêche qui fait son entrée au Sénat, Joseph Francis ( DVD) remporte 1 siège, le RN également

En Hérault, le sénateur socialiste sortant Hussein Bourgi est réélu. Julie Frêche (PS) fait son entrée au Sénat.. Joseph Francis (DVD) est élu. Surprise avec l’élection de Manon Bouquin, du Rassemblement national.

20h38

Un second sénateur LFI élu en Haute-Garonne

 Et de deux ! Avec la victoire de Marc Péré en Haute-Garonne (13,75 % – 445 voix), LFI envoie un second élu à la Chambre haute après l’élection, un peu plus tôt, de Gabriel Amard dans le Rhône. Depuis 2014, Marc Péré est maire (étiqueté divers gauche) de L’Union dans la banlieue toulousaine. Pour ces sénatoriales, il portait une liste d’union LFI, les Écologistes et Génération.s.

Cinq sièges étaient à pourvoir ce dimanche en Haute-Garonne. Les deux LR sortants ont été réélus, Pierre Medevielle et Brigitte Micouleau, leur liste récoltant 31,61 % (1 023 voix) des suffrages. Enfin, la liste divers gauche de Thierry Suaud, maire PS de Portet-sur-Garonne, décroche deux sièges. Sa n°2, Magali Gasto Oustric, présidente de la communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges, est donc également élue.

20h37

Le PS sera là pour contenir « le musée des horreurs qui va rentrer au Sénat », déclare Patrick Kanner

Pour Patrick Kanner, président du groupe PS, « il y a une forme de stabilité » malgré la perte de « deux voire trois sièges en moins ». « Nous resterons le premier groupe de l’opposition et je salue mes collègues du groupe communiste, du groupe des Verts et nos collègues des radicaux », poursuit-il, dans le but de « contenir les excès, pour ne pas dire le musée des horreurs qui va rentrer au Sénat par le biais d’un groupe d’extrême droite ».

20h22

 « Une étape supplémentaire pour la présidentielle », salue Jordan Bardella, « ravi » de l’arrivée d’un groupe RN au Sénat

« Nous sommes ravis et extrêmement enthousiastes de ces résultats, qui marquent une étape supplémentaire dans l’enracinement du RN dans notre pays », a réagi depuis la Seyne-sur-Mer, dans le Var, le président du RN, Jordan Bardella, qui se réjouit « que le RN, pour la première fois, face son entrée au Sénat ».

« C’est évidemment une étape supplémentaire dans ce qui est une période de campagne électorale pour l’élection présidentielle et l’élection de Marine Le Pen dans quelques mois », ajoute le député européen, ajoutant que « le RN a vocation à être le grand parti des territoires de demain ».

Pointant des « LR (qui) ne savent plus où ils habitent », Jordan Bardella « souhaite qu’on puisse tendre la main aux patriotes sincères des LR pour les appeler à venir travailler à nos côtés, dans la mesure où Bruno Retailleau finira très certainement par se retirer pour Édouard Philippe ». Si Marine Le Pen est élue et que lui-même est nommé à Matignon, comme annoncé, Jordan Bardella affirme déjà que cette main tendue se retrouvera dans la composition de l’exécutif : « Nous ferons aussi un gouvernement d’ouverture ».

20h21

La France insoumise décroche un second siège, en Haute-Garonne

Marc Péré, maire de L’Union, est élu sénateur de Haute-Garonne à la tête d’une liste LFI-EELV-Génération.s, annonce La France insoumise. Il rejoint ainsi Gabriel Amard, élu dans le Rhône,
20h07

Gard: une sénatrice RN, élue

Trois sièges étaient en jeu dans le département du Gard. La liste du sortant LR, Laurent Burgoa obtient un siège, tout comme celle du sortant socialiste, Denis Bouad. La députée, Sylvie Josserand menait une liste RN et a été élue.

20h05

Sébastien Chenu annonce 14 sénateurs dans le futur groupe RN

Sur le plateau de Public Sénat, le député RN a annoncé le chiffre de 14 sénateurs dans le futur groupe RN/UDR du Sénat. « On arrive avec des hommes et des femmes déterminés à défendre des idées pour lesquelles ils ont été élus », a-t-il déclaré tout en qualifiant « de magouilles » le barrage républicain contre son parti.

20h01

LFI décroche un siège dans le Rhône

Gabriel Amard, candidat La France insoumise, est élu sénateur dans le Rhône, annonce Manuel Bompard, coordinateur du mouvement.
20h00

Éric Ciotti prévoit un groupe RN/UDR « d’une quinzaine de sénateurs »

« Nous avons désormais huit parlementaires qui font partie de cette alliance UDR-RN qui siège au Parlement de la France. C’est extrêmement important, on avance, on gagne des points », a salué Éric Ciotti, allié de Marine Le Pen, après l’élection dans les Alpes-Maritimes des candidats UDR Laurent Castillo et Gaël Frontoni. La percée de l’UDR, le petit parti d’Éric Ciotti, aux sénatoriales ce dimanche devrait permettre au Rassemblement national de former un groupe au Sénat, une première sous la Cinquième République.

Le maire de Nice évoque « une quinzaine de sénateurs en mesure de siéger dans ce groupe », en comptant, outre les nouveaux élus, les trois RN qui siègent déjà au Sénat mais aussi quelques LR susceptibles de le rejoindre. « Ce groupe va marquer une opposition à ce conformisme immobile et impuissant qui caractérise le Sénat, et qui, à bien des égards, a été complice des dérives macronistes », a encore taclé Éric Ciotti devant un parterre de journalistes.

20h00

Var : le RN obtient deux sièges

Dans le Var, la liste RN obtient deux sièges. Elle était menée par le député, Franck Giletti suivie de Carine Leroy. Dans ce département qui compte quatre sièges, la liste LR fait élire deux sénateurs, la sortante, Françoise Dumont et Christian Simon en deuxième position.

19h50

Les trois sénateurs sortants sont réélus dans la Somme

Dans la Somme, les trois sénateurs sortants sont réélus. Stéphane Demilly (Union centriste) est réélu avec 31,12% des voix, suivi du jeune sénateur PS Rémi Cardon avec 27,86% des voix. Enfin, Laurent Somon, sénateur LR, est également réélu avec 18,74% des voix.

19h48

Dans l’Eure, les équilibres politiques ne bougent pas

 Dans l’Eure, la liste d’union centre-droit fait deux sièges (49,01 % – 920 voix), ce qui permet la réélection des sortants Hervé Maurey (UDI) et Kristina Pluchet (LR). Le troisième siège du département revient au candidat Horizons Fréderic Duché, avec 27,01 % (507 voix) des suffrages. Il récupère ainsi le siège occupé par la sénatrice Renaissance Nicole Duranton, non candidate à sa réélection.

19h45

Ille-et-Vilaine : la ministre Françoise Gatel, réélue

L’actuelle ministre de l’Aménagement du Territoire, Françoise Gatel a été réélue en Ille-et-Vilaine. En deuxième position sur cette liste centriste, Nicolas Belloir a également été élu. Le sortant écologiste, Daniel Salmon conserve son siège tout comme la socialiste, Sylvie Robert.

19h40

Le RN remporte un siège en Seine-Maritime

La bonne soirée électorale se confirme pour le RN qui va obtenir un groupe pour la première fois au Sénat. Au delà de ses fiefs dans le Sud, le parti a réussi à faire élire Léon Levasseur en Seine-Maritime. Six sièges étaient en jeu dans ce département. La sortante, Agnès Canayer qui siège au groupe LR est réélue. Sur sa liste d’union avec les centristes, Pascal Martin et Catherine Morin-Desailly ont également été relus. La tête de liste communiste, Céline Brulin aussi été réélue.  Bastien Coriton, à la tête d’une liste d’union de la gauche, fait son entrée au Sénat.

19h34

« Nous sommes dans un département où la droite et l’extrême-droite poussent et où la gauche résiste et gagne ce soir », affirme le maire de Marseille

 « L’unité de la gauche, de la gauche républicaine, écologiste, socialiste, communiste, de la gauche engagée, de la gauche citoyenne a gagné cette élection législative », se trompe-t-il. « Nous gagnerons aussi les législatives », scande alors Benoît Payon, sous les applaudissements.

Il revient toutefois sur les divisions de la gauche : « Ce soir, nous aurions un sénateur ou une sénatrice de plus si certains n’avaient pas joué aux apprentis sorciers et ne s’étaient pas adonnés à leur propre égo ».

19h33

En Gironde, Edwige Diaz (RN) fait son entrée au Sénat

Le député RN, Frank Allisio a annoncé l’élection au Sénat de sa collègue, Edwige Diaz en Gironde. La députée rejoint donc la chambre haute. Le Rassemblement National aura donc un groupe au Sénat avec au minimum 10 sénateurs. Avec deux sièges dans Bouches du Rhône, deux dans le  Var, un dans le  Vaucluse, un dans l’Hérault,  un dans le Gard, qui rejoindront les trois sénateurs RN élus en 2023.

19h32

Bruno Retailleau réélu en Vendée

Le candidat des LR à la présidentielle, tête de liste en Vendée, conserve son siège. Avec 62,48 % (1 134 voix), sa liste d’union rafle sans difficulté les trois sièges à pourvoir dans ce département historiquement très ancré à droite.

Outre Bruno Retailleau, est également réélue la centriste Annick Billon, deuxième sur sa liste. Le n°3 Maxence de Rugy, actuel maire de Talmont-Saint-Hilaire, fait son entrée à la Chambre haute. Il récupère le siège laissé vacant par Didier Mandelli.

19h31

« Il n’y a pas de porosité » avec le Rassemblement national, affirme Mathieu Darnaud

Le président du groupe LR, Mathieu Darnaud de défend de toute passerelle entre son parti et le RN : « Nous on est très clairs, il n’y a pas de porosité, on l’a clairement affiché, que ce soit avec notre candidat à l’élection présidentielle, Bruno Retailleau, ou sous ma présidence au Sénat ».

19h31

Groupe RN au Sénat : « C’est une grande victoire », se félicite Franck Allisio

Franck Allisio le député RN, s’exprime devant la presse à Marseille et revient sur la victoire du Rassemblement national dans les Bouches-du-Rhône, avec deux sièges acquis : « C’est évidemment la première étape vers la présidentielle, c’est une grande victoire pour Marine Le Pen, c’est une grande victoire pour notre candidate, c’est une grande victoire pour notre parti présidé par Jordan Bardella ». Il y a désormais un groupe RN au Sénat « avec la victoire de mon amie Edwige Diaz en Gironde », se réjouit-il.

19h30

Avec un groupe RN au Sénat, Marine Le Pen salue « une victoire historique et une étape majeure »

19h24

 Marie-Caroline Le Pen échoue dans la Sarthe

 Nouveau revers pour la sœur ainée de Marine Le Pen, qui a déjà été plusieurs fois candidate aux élections législatives, et qui tentait pour la première fois sa chance aux sénatoriales. Sa liste arrive à la quatrième place dans la Sarthe (12,55 % – 193 voix), où seulement trois sièges étaient à pourvoir.

Sont réélus les sortants Thierry Cozic (PS) et Jean-Pierre Vogel (LR), avec respectivement 30,75 % (473 voix) et 19,31 % (297 voix) des suffrages exprimés. Le troisième siège échoit à Dominique Le Méner, 67 ans, actuel président du Conseil départemental de la Sarthe et ancien soutien de François Fillon, qui menait une liste divers droite.

19h22

Dans les Deux-Sèvres, la droite conserve ses deux sièges

Après la réélection de Philippe Mouiller dès le premier tour, le second s’annonçait plus incertain dans les Deux-Sèvres. Marie-Pierre Missioux (Divers droite) fait son entrée au Sénat avec 618 voix, 55,83%. Le sortant LR, Gilbert Favreau ne se représentait pas.

19h20

Le RN aura un groupe « pour la première fois de son histoire » avec son allié de l’UDR, se félicite  Jordan Bardella

(via AFP)

19h18

Dans le Haut-Rhin, quatre sièges pour trois sénateurs reconduits et un nouvel élu

 Dans le Haut-Rhin, la liste Les Républicains fait deux sièges, ce qui permet la réélection des sortants Christian Klinger et Sabine Drexler. Les deux sièges restants échoient au sortant Ludovic Haye, qui conduisait la liste Horizons 21,48 % (422 voix) et à Benjamin Huin, dont la liste d’union au centre a glané 21,37 % des suffrages (420 voix). Ce proche de Gabriel Attal, présenté comme l’un des rédacteurs du programme présidentiel de l’ancien Premier ministre, fait son entrée au Sénat, il récupère le siège de la macroniste Patricia Schillinger.

19h17

Bouches-du-Rhône : le RN rafle deux sièges, la gauche conforte sa position, Renaud Muselier fait son entrée au Sénat

Dans ce département où le Rassemblement national jouait gros pour espérer atteindre son objectif d’un groupe au Sénat, les résultats dessinent un paysage contrasté.
La gauche conserve la tête avec trois sièges : Jérémy Bacchi (PCF, liste d’union de la gauche), Marie-Arlette Carlotti (PS) et Guy Benarroche (écologiste) sont élus.
L’extrême droite décroche deux sièges pour Marie-Pierre Callet et Fabien Bravi, confirmant l’ancrage du RN dans le département. À droite et au centre,  la liste de Brigitte Devésa et Renaud Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, également deux sièges. Enfin, Valérie Boyer, en liste dissidente, sauve son siège de sénatrice Les Républicains.
19h07

 Aisne : la droite et le centre gardent la main, la sénatrice Pascale Gruny sort du jeu

Le sénateur Les Républicains sortant Antoine Lefèvre est réélu avec 25,44 % des voix. Il est rejoint par deux nouveaux venus au Sénat, le candidat divers droite, Paul Mougenot (19,15 %) et le candidat divers centre, Nicolas Fricoteaux (23,75 %), qui prend le poste occupé jusqu’ici par Jean-Pierre Verzelen chez les Indépendants.
La droite et le centre droit conservent ainsi leurs trois sièges, mais pas sans casse, la sénatrice LR sortante Pascale Gruny perd le sien, la liste divers droite de Paul Mougenot étant venue diviser les voix du camp. La gauche, elle, échoue à en regagner un, scindée entre une liste d’union PS-PCF-écologistes et LFI, elle n’a pas réussi à rassembler assez de grands électeurs. Quant au RN, pourtant populaire dans ce département et qui visait ouvertement un siège, le pari n’est pas non plus transformé.
19h06

Mathieu Darnaud, président du groupe LR : « On a des progressions qui s’affichent »

Les sortants sont « très largement même confortés, y compris dans les départements où nous craignons de perdre des sièges », affirme le président du groupe LR, Mathieu Darnaud.  « Nous avons des gains supplémentaires dans des territoires où nous n’avions pas l’habitude d’avoir des sénateurs ou des sénatrices », poursuit-il. En effet, Les Républicains gagnent un siège dans l’Aube, un en Corrèze et « probablement se dessine un deuxième siège dans le département de la Drôme qui n’était pas nécessairement attendu ». « On a des progressions qui semblent s’afficher », conclut-il.

18h55

 Le Tarn reste aux mains des centristes

 Deux visages connus dans le Tarn. Les deux sénateurs sortants, élus centristes, Marie-Lise Housseau et Philippe Folliot, conservent leurs sièges. Ils glanent respectivement 44,68 % (495 voix) et 40,88 % (453 voix) des suffrages. Six candidats s’affrontaient pour ce second tour. La candidate socialiste Elisabeth Claverie finit à la troisième place avec 30,23 % des suffrages exprimés (335 voix).

18h47

 Alain Duffourg réélu, du sang neuf à gauche

Aucun des treize candidats n’avait pas atteint la majorité absolue au premier tour dans le Gers, où deux sièges étaient à pourvoir. Le second tour tranche, le sénateur sortant Alain Duffourg (Union centriste) est réélu avec 45,10 % des voix. À ses côtés, Carole Rolando fait son entrée au Sénat sur les bancs socialistes, en remplacement de Franck Montaugé, qui ne se représentait pas.
18h45

Le sénateur Horizons Marc Laménie entame son 5e mandat dans les Ardennes

 Dans les Ardennes, le sortant Marc Laménie peut souffler. Le sénateur Horizons, en poste depuis 2007, a été réélu à l’issue du second tour avec 52,13 % des suffrages exprimé (466 voix), loin devant le candidat divers droite Nicolas Villenet (32,66% – 292 voix). L’autre siège du département a été pourvu dès le premier tour, avec la réélection de la sénatrice LR Else Joseph (51,74 % – 477 voix).

18h43

Nicole Bonnefoy PS, réélue au second tour en Charente

En Charente, après la réélection du sénateur sortant Divers droite, François Bonneau, au premier tour avec 61,12% des voix, Nicole Bonnefoy, sénatrice Divers gauche ( PS), est également réélue lors du second tour avec 45,54% des voix. Elle gagne face à Manuel Desvergne, Renaissance (31,42 %), Aymeric Mongelous, Rassemblement national (14,85 %) et Geoffroy Dudouit, La France Insoumise (8,20%).

18h41

Dans l’Indre, LR perd un siège au profit des centristes

Dans l’Indre, après la réélection e la sortante Nadine Bellurot, apparentée au groupe LR, dès le premier tour, c’est le candidat centriste, Régis Blanchet qui a été élu au second tour (50,15 % – 325 voix).  L’autre sortante, Frédérique Gerbaud, était très mauvaise posture pour être réélue. Elle n’a rassemblé que 68 voix (10,49 %) au second tour.

18h37

LR perd un siège dans le Cher

Les deux sénateurs sortants du Cher, Rémy Pointereau et Marie-Pierre Richer, tous deux LR, ne se représentaient pas. Samir Rhimini, conseiller parlementaire du sénateur sortant, est élu avec 59 % au second tour. Loïc Kervran, député siégeant dans le groupe Horizons, ravit le deuxième siège avec 42 % des voix, loin devant la deuxième candidate LR Laurence Renier, qui n’obtient que 27 %, quasiment à égalité avec le candidat PS Philippe Fournié.
18h34

Creuse : la gauche perd son monopole

Réélu dès le premier tour avec 57,23 % des voix, le sénateur socialiste sortant Jean-Jacques Lozach conserve son siège. Le second, lui, bascule à droite : Bertrand Labar (divers droite), qualifié en tête au premier tour avec 42,14 % devant le socialiste Étienne Lejeune (40,04 %), l’emporte au second tour. Sa candidature s’appuyait sur un atout de taille, sa suppléante Valérie Simonet, présidente LR du conseil départemental, qui lui a ouvert le réseau des maires et conseillers municipaux du département.
En conséquence, la Creuse, jusqu’ici acquise à 100 % à la gauche, perd l’un de ses deux sièges sénatoriaux. Étienne Lejeune, maire de La Souterraine, ne siégera pas au Palais du Luxembourg.
18h30

La candidate insoumise des Français de l’étranger échoue à trois voix près, LFI charge les écologistes

 Tête de liste LFI dans la circonscription des Français de l’étranger, Martha Peciña loupe de peu le Palais du Luxembourg, à trois voix près. Sur les réseaux sociaux, plusieurs responsables insoumis ont laissé éclater leur amertume.

« Le refus des écologistes d’une liste commune EELV/LFI fait donc perdre un siège à la gauche au détriment de la droite », tacle Manuel Bompard, le coordinateur de La France insoumise, estimant que sa candidate était la mieux placée pour ramener un siège supplémentaire à la gauche dans cette circonscription : « Il manque plus de 20 voix aux écologistes pour remporter un deuxième siège alors qu’il n’en manque que 3 pour permettre l’élection de Martha Pecina », pointe-t-il. De son côté, le député Paul Vannier, un proche de Jean-Luc Mélenchon, a dénoncé « le sectarisme de la direction des Ecologistes ».

Figure du groupe écologiste au Sénat, la tête de liste Mélanie Vogel a été réélue ce dimanche dans la circonscription des Français de l’étranger. Elle est en revanche la seule de la liste écologiste à faire un siège sur les six à pourvoir.

18h25

Dans l’Yonne, le sans-faute des deux sénateurs sortants : après la réélection de Jean-Baptiste Lemoyne, Dominique Vérien (centriste) est rélue au second tour

Réélection dès le premier tour pour Jean-Baptiste Lemoyne, ancien ministre d’Emmanuel Macron, qui obtient 68,53 % des voix dans l’Yonne. Une victoire nette pour le sénateur Renaissance, qui avait dû attendre le second tour pour être élu en 2020. Son nom circule pour la présidence du groupe RDPI, en remplacement de François Patriat, décédé en août dernier. La seconde sénatrice sortante du département, la centriste Dominique Vérien, présidente de la délégation aux droits des femmes, est, elle aussi reconduite à l’issue du second tour. L’Yonne renouvelle ainsi l’intégralité de sa représentation sortante au Sénat.
18h21

« Les élus locaux sont attachés au travail qui a été fait », note Jean-François Husson

Le rapporteur général du budget, Jean-François Husson (LR) a livré une courte analyse sur les premiers résultats des élections sénatoriales. « Dans les départements où deux sièges étaient en jeu, on s’aperçoit qu’on maintient l’équilibre », a-t-il noté au sujet de son groupe politique. « Les élus locaux sont quand même très attachés au travail qui a été fait. Au Sénat, il y a véritablement un avantage au sortants », a-t-il ajouté.

18h08

Une ancienne députée Renaissance devient sénatrice

 Le groupe RDPI, qui rassemble les soutiens d’Emmanuel Macron au Sénat, annonce l’élection de l’ancienne députée Marie-Ange Rousselot comme sénatrice des Français de l’étranger. Cheffe d’entreprise installée à Genève, elle avait pris la suite de Marc Ferraci à l’Assemblée nationale en tant que suppléante dans la sixième circonscription des Français de l’étranger, lorsque celui-ci a été nommé ministre au portefeuille de l’Energie sous les gouvernements de Michel Barnier et François Bayrou. Marc Ferraci a finalement retrouvé son fauteuil de député en novembre 2025.

Marie-Ange Rousselot prend la suite de la sénatrice Samantha Cazebonne.

18h00

Pierre Ouzoulias (PCF) accueillerait « très mal » l’arrivée d’un groupe RN au Sénat

Les résultats des élections sénatoriales sont en cours et le suspense demeure sur l’hypothèse d’un prochain groupe RN au Sénat. Le sénateur communiste, Pierre Ouzoulias accueillerait, lui, « très mal », cette perspective. « Parce qu’ici, il n’y a que des élus républicains, de gauche comme de droite. Et le Rassemblement national n’est pas un parti républicain. Quand on prône la préférence nationale, on ne peut pas faire référence à la Déclaration des droits de l’Homme qui fait que sur ce territoire, nous sommes tous égaux », a-t-il déclaré au micro de Public Sénat.

17h54

Var : une bataille sénatoriale à onze listes

C’est l’un des principaux enjeux, sinon le principal, de ces sénatoriales : le RN espère obtenir pour la première fois un groupe au Sénat.
Le Var illustre bien cette bataille, avec une dispersion historique des forces politiques : onze listes se disputent seulement quatre sièges. « Il y aura du renouvellement ici dans le Var », relève notre envoyé spécial Jérôme Rabier, à La Seyne-sur-Mer.
Fort de son bon résultat aux municipales de mars dernier, où il avait conservé la ville de Fréjus, le RN vise ici un ou deux sièges, « si les circonstances et les divisions des autres camps leur sont favorables », analyse Jérôme Rabier. Son allier, l’UDR, de son côté, a pris La Seyne-sur-Mer et Draguignan, aux dépens des LR, tandis que le RN a échoué à s’imposer à Toulon. Un siège RN est attendu dans le département, mais la mouvance d’extrême droite s’y présente divisée, avec trois listes concurrentes : celles de Franck Giletti, Philippe Vitel et Christian Bousquières.
Signe de l’importance de cet enjeu, Jordan Bardella, président du Rassemblement national, se rend ce soir à La Seyne-sur-Mer pour soutenir Franck Giletti, tête de liste RN, qui espère transformer l’ancrage local du parti en sièges au Sénat.
17h48

En Alpes-Maritimes, « il y aura forcément une percée de l’UDR »

« Il y a une situation très particulière » dans les Alpes-Maritimes selon Stéphane Vernay, rédacteur en chef délégué de Ouest France à Paris, car il y a toujours eu « une certaine proximité entre la droite classique et radicale ». L’arrivée d’Éric Ciotti à la mairie de Nice lors des dernières élections municipales est « un point très important », « il y aura forcément une percée de l’UDR ». Par ailleurs, « la question du Rhône est très intéressante », poursuit-il. Selon Stéphane Vernay, il y aurait « une petite chance » pour que le gendre de Jean-Luc Mélenchon, Gabriel Amard, devienne le premier sénateur de La France Insoumise dans l’hémicycle.

S’il n’y a pas encore de groupe RN ou LFI au Sénat c’est parce que « 95% du corps électoral ce sont des maires des élus municipaux donc le poids est très important. Quand vous n’avez pas d’implantation locale c’est très difficile d’obtenir un siège », affirme-t-il. Aussi, selon lui, « La France Insoumise aura des sénateurs, mais dans trois ans », soit au prochain renouvellement de l’autre partie de l’hémicycle. Le parti pourra espérer gagner des sénateurs avec « la région parisienne notamment à Saint-Denis et au nord à Roubaix », villes dans lesquelles LFI a connu un succès lors des dernières élections municipales.

17h45

Premiers résultats pour la circonscription des Français de l’étranger

 Les premiers résultats tombent pour la circonscription des Français de l’étranger, dont six des douze sièges sont renouvelables ce dimanche. Les socialistes annoncent sur leurs réseaux sociaux la réélection de Yan Chanterel, arrivé au Sénat en 2021.

Le sénateur LR Ronan Le Gleut a également salué sur son compte X la victoire du candidat LR Bertrand Dupont, qui reprend le siège de Christophe-André Frassa, non candidat à sa réélection.

17h10

Second tour serré  pour le 2ème siège dans les Deux-Sèvres

Après la réélection de Philippe Mouiller dès le premier tour, le second s’annonce incertain dans les Deux-Sèvres. Le département comptait avant le renouvellement, deux sénateurs LR. Le sortant, Gilbert Favreau ne s’est pas représenté. Au premier tour, la candidate, Marie-Pierre Missioux (Divers droite) a rassemblé 430 voix (37,92 %) devant la candidate socialiste, Nathalie Lanzi (20,55 %  – 233 voix). Mais pour le second tour, la candidate PS pourra compter sur le retrait de l’écologiste, Nicolas Gamache (18,34 % – 208 voix au premier tour) du candidat divers gauche Pascal Bironneau (12,43 % 141 voix au premier tour) et du candidat communiste Frédéric Giraud (1,68 % – 19 voix au premier tour)

La candidate RN, Céline Bonnet-Derisbourg maintient sa candidature (8,38 % – 95 voix au premier tour) tout comme le candidat LFI, Thierry Leblan Falzone (4,41 % – 50 voix au premier tour). Marie-Pierre Missioux (Divers droite) pourra elle compter sur le retrait du candidat Divers centre, Patrick Caillet (7,14 % –  81 voix au premier tour).

17h05

 Dans le Cher, les candidats divers droite se désistent

 Dans le Cher, où deux sièges sont à pourvoir, sept candidats sur dix se maintiennent pour le second tour : Marie-Christine Baudouin (PCF), Philippe Fournié (PS), Ugo Iannuzzi (RN), Loïc Kervran (Horizons), Thibault Lhonneur (LFI) et les deux candidats LR Laurence Renier et Samir Rhimini.

Le retrait de deux candidats divers droite et d’un candidat du parti radical pourrait profiter aux LR et au candidat Horizons. Sont arrivés en tête du premier tour : le LR Samir Rhimini (49,18%) et le philippiste Loïc Kervran (33,37%).

16h44

La sénatrice de Saint-Barthélemy Micheline Jacques réélue au Sénat

La sénatrice sortante Les Républicains Micheline Jacques est réélue à Saint-Barthélemy avec 68,42 % des voix. Élue pour la première fois en 2020, où elle avait succédé à Michel Magras au terme d’un scrutin sans opposition, elle préside depuis fin 2023 la délégation sénatoriale aux outre-mer, une fonction qu’occupait déjà son prédécesseur.
14h38

 Les deux sénateurs socialistes sortants en tête en Haute-Vienne

Aucun candidat n’a obtenu la majorité absolue au premier tour en Haute-Vienne, où deux sièges de sénateur sont à pourvoir. Les neuf candidats sont donc en ballottage et peuvent se maintenir au second tour. Les deux sénateurs socialistes sortants arrivent en tête du scrutin. Isabelle Briquet recueille 43,33 % des voix, devant Christian Redon-Sarrazy, qui obtient 41,16 %. En 2020, la division de la droite avait contribué à permettre à la gauche de remporter les deux sièges. Cinq ans plus tard, les socialistes conservent pour l’heure les deux premières places.
À gauche, les candidatures restent toutefois éparpillées. Après des discussions avec les Écologistes et Génération.s, LFI a choisi de soutenir deux candidats : Esther Coquet, candidate insoumise, et Michel Rebérat, candidat de Génération.s.
14h30

Dans l’Aube, la droite ravit un siège aux centristes

La candidate LR,  la députée Valérie Bazin-Malgras a été élue au premier tour avec 55,66 % (408 voix) tout comme la sénatrice sortante, Vanina Paoli-Gagin (50,75 %- 372 voix) membre du groupe Les Indépendants-République-et-Territoires. La deuxième sénatrice, sortante, la centriste, Evelyne Perrot échoue, elle, à se qualifier avec 41,20 % (302 voix).

14h00

 En Dordogne, Serge Mérillou (PS) et Marie-Claude Varaillas (PCF) réélus au premier tour

Pas de changement en Dordogne. Les deux sortants sont réélus : le socialiste Serge Mérillou (52,98%), et la communiste Marie-Claude Varaillas (50,44%). Le troisième, Eric Frétillère ( divers centre), est arrivé loin derrière, avec 23,35%.

13h35

Les LR conservent les deux sièges du département de la Vienne : Bruno Belin et Marie-Jeanne Bellamy réélus

Réélection confortable pour le LR Bruno Belin dans la Vienne : ce pharmacien de profession, qui siège depuis 2020 au Sénat, remporte 62,37% des suffrages exprimés dès le premier tour. Sa collègue LR Marie-Jeanne Bellamy est elle-aussi réélue dès le premier tour, mais de justesse avec 50,60% des voix. La candidate divers gauche Sylvie Aubert arrive en troisième position, avec 44,37% des suffrages.

13h30

 Dans l’Aude, les deux sièges restent aux mains du PS, le RN échoue

Dans l’Aude, pas de changement de couleur politique. Les deux sièges restent aux mains du PS. Le sénateur sortant, Sébastien Pla, est réélu dès le premier tour, avec 67,92% des voix. Claudie Faucon Mejean est élue aussi, avec 56,84%. Gisèle Jourda ne se représentait pas.

Pour le RN, le député Julien Rancoule, candidat aux sénatoriales, arrive troisième avec 30,03% des voix. Les grands électeurs apportés par la mairie RN de Carcassonne n’auront pas suffi. Le parti n’extrême droite n’a pas réussi à aller chercher davantage de voix pour faire un siège.

13h29

Tarn-et-Garonne : pas de majorité absolue au premier tour

Aucun candidat n’est parvenu à décrocher la majorité absolue au premier tour dans le Tarn-et-Garonne, département où deux sièges sont en jeu. Les treize candidats en présence sont donc en ballottage et pourront se maintenir pour le second tour. En tête : les deux sénateurs sortants Les Républicains, Pierre-Antoine Levi (41,94 %) et François Bonhomme (36,02 %).
13h28

La droite sénatoriale conserve ses deux sièges en Savoie

Stabilité en Savoie où les deux sortants ont été réélus dès le premier tour. Cédric Vial et Martine Berthet, qui siègent dans le groupe LR, remportent l’élection dès ce matin avec respectivement 67,13 % et 54,94 %.
13h24

Alpes-de-Haute-Provence : Jean-Yves Roux conserve son siège

 Membre du Parti radical de gauche, le sénateur sortant Jean-Yves Roux est réélu au premier tour avec 59,96% des suffrages dans les Alpes-de-Haute-Provence, où un seul siège était à pourvoir. Jean-Yves Roux est élu depuis 2014 à la Chambre haute, où il est notamment vice-président de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable.

Le département comptait cinq candidatures, dont une alliance de la droite et des centristes autour de Stéphanie Colombero (21,90%) et celle du ciottiste Fabrice Durnerin (8,26%).

13h19

En Charente, le sortant centriste, François Bonneau réélu dès le premier tour

En Charente, François Bonneau qui siège au groupe centriste a été réélu, dès le premier tour, avec 61,12 % (698 voix). Il reste un siège à pourvoir au second tour. La sortante Nicole Bonnefoy arrive en tête avec 37,48 % (428 voix), devant le candidat Renaissance, Manuel Desvergne 20,58 % (235 voix).

13h18

En Haute-Saône, Olivier Rietmann réélu, Dimitri Doussot fait son entrée au Sénat

Le sénateur sortant Les Républicains Olivier Rietmann est réélu dès le premier tour. À ses côtés, un nouveau visage rejoint les bancs du Sénat et du groupe Les Républicains, Dimitri Doussot, maire de Vauzoncourt-Nervezain a obtenu l’investiture du parti. Cette élection acte aussi le retrait d’Alain Joyandet, figure politique locale et nationale, qui a choisi de laisser la place à une nouvelle génération en désignant lui-même son dauphin, Dimitri Doussot.
13h13

Dans les Deux-Sèvres, Philippe Mouiller réélu dès le premier tour

Le président de la commission des affaires sociales, Philippe Mouiller est réélu dans les Deux-Sèvres 65% (741 voix).  Marie-Pierre Missiou, candidate Divers Droite 37 % (430 voix) est bien placée pour le second tour.

13h10

Dans le Tarn, les centristes Philippe Folliot et Marie-Lise Housseau en tête, l’UDR Bernard Carayou quatrième

Dans le Tarn, il y aura un second tour. Le sénateur centriste sortant, Philippe Folliot, président de l’Alliance centriste, arrive en tête du premier tour dans ce département au scrutin majoritaire, avec 34,17% des voix. L’autre sortante, la centriste Marie-Lise Housseau, est juste derrière avec 32,47% des voix. En troisième, c’est la socialiste Elisabeth Claverie, avec 23,32%.

Bernard Carayon, candidat UDR, le parti d’Eric Ciotti, est quatrième, avec 20,27%. L’ancien député, père de Guilhem Carayon, est qualifié pour le second tour. Mais s’il pouvait être l’un des éventuels espoirs pour l’extrême droite, son élection ne devrait pas être évidente. Il est suivi de la candidate divers centre Muriel Roques Etienne (17,67%), du divers droite Pierre-Marie Sènes (15,34%) et du candidat RN Julien Bacou (14,89%).

13h07

 Dans l’Aveyron, les deux sortants réélus dès le premier tour

Pas de suspense dans l’Aveyron. Les deux sénateurs sortants conservent leur siège sans attendre le second tour. Alain Marc (Les Indépendants) est élu avec 69,06% des voix, tout comme Jean-Claude Anglars (Les Républicains), qui recueille 65,35%. Une nette confirmation pour les deux hommes, loin devant leurs adversaires.
13h00

 En Corrèze, Les Républicains font carton plein

Pascal Coste 74,26 % et Julien Bounie 70,62 % ont été largement élu en Corrèze, un département qui comptait deux sièges renouvelables. Les deux sénateurs sortants, Daniel Chasseing (Les Indépendants) et Claude Nougein (LR) ne se représentaient pas.

12h59

Paul-Toussaint Parigi très largement réélu en Haute-Corse

Score écrasant pour le sortant Paul-Toussaint Parigi en Haute-Corse. Le régionaliste, qui termine son premier mandat, glane 83,40% des suffrages dès le premier tour. Très loin devant son adversaire du Rassemblement national, Nicolas Battini (16,60%). Un seul siège était à pourvoir dans cette circonscription du nord de l’île de Beauté.

12h57

Dans le Gers, personne ne l’emporte dès le premier tour

Avec deux sièges à pourvoir dans le Gers, aucun des treize candidats n’atteint la majorité absolue au terme du premier tour. Tous conservent la possibilité de se maintenir pour le second tour. En tête : le sénateur sortant centriste Alain Duffourg, crédité de 39,43% des voix, suivi par la candidate socialiste, à 32,35%.
12h56

En Ariège, le sortant, Jean-Jacques Michau arrive en tête

Dans le département de l’Ariège qui ne compte qu’un seul siège, c’est le sortant Divers-Gauche, Jean-Jacques Michau, qui arrive en tête 31,36 % (191 voix), suivi du socialiste, Kamel Chibli  30,21 % (184 voix)

12h52

Les deux sénateurs de la majorité réélus triomphalement dans le Cantal

Les résultats sont sans appel dans le Cantal. Le sénateur centriste Bernard Delcros, et président sortant de la délégation aux collectivités territoriales, est réélu pour un troisième mandat, après l’avoir emporté avec 94,87 % des voix. Son collègue Stéphane Sautarel (rattaché au groupe LR), fait deux fois et demie mieux qu’en 2020, puisqu’il est reconduit avec 84,60 % des voix, dans un scrutin marqué par une offre politique moins importante cette année. Les trois autres candidats sont sous les 10 %, la candidate socialiste recueillant 9,13 %, le candidat RN 3,61 % et la candidate LFI 1,71 %.
12h50

Dans l’Indre, Nadine Bellurot, membre du groupe LR, réélue, mais la sénatrice LR Frédérique Gerbaud en mauvaise posture

Dans l’Indre, la sénatrice Nadine Bellurot, apparentée au groupe LR, est réélue dès le premier tour, avec 65,97% des voix. C’est le candidat centriste, Régis Blanchet, qui arrive en second, avec 35,97% des voix, devant le socialiste François Avisseau (27,01%), le candidat divers droite Gaëtan Boué (23,73%) et la sénatrice LR sortante, Frédérique Gerbaud, en très mauvaise posture pour être réélue. Ce qui pourrait faire perdre un siège au groupe LR, au profit peut-être du groupe Union centriste, si Régis Blanchet, en cas d’élection, choisissait de s’y inscrire.

12h49

 Les LR Daniel Grémillet et Jean Hingray reconduits dans les Vosges

 Dans le département des Vosges, les deux élus sortants sont réélus sans difficultés au premier tour : le LR Daniel Grémillet, spécialiste des questions énergétiques, avec 75,06% des voix, et son collègue Jean Hingray avec 58,04% des suffrages exprimés. Le premier entame ainsi son troisième mandat. Pour Jean Hingray, il s’agit du second. Les Vosges comptaient sept candidatures. La gauche y arrive seulement en sixième position, avec 5,70 % des voix pour la candidate insoumise Julie Xicola.

12h43

En Creuse, Jean-Jacques Lozach réélu dès le premier tour, la droite en embuscade pour le second siège 

Le sénateur socialiste sortant Jean-Jacques Lozach a été réélu dès le premier tour, avec 57,23% des voix. Le second siège, en revanche, se joue au ballottage, la droite y tient une vraie carte à jouer face à une gauche divisée. Le candidat LR Bertrand Labar, qualifié pour le second tour avec 42,14%, devance de peu le candidat socialiste, Étienne Lejeune à 40,04%. Un scénario qui, s’il se confirme, viendrait rebattre les cartes dans un département où la gauche occupait jusqu’ici les deux sièges sénatoriaux.
12h41

Mathieu Darnaud, le président du groupe LR, réélu en Ardèche

La droite remporte les deux sièges, dès le premier tour, dans le département de l’Ardèche avec la réélection du président du groupe LR, Mathieu Darnaud (61,93%) et celle de la sortante, Anne Ventalon (53,75%). Mathieu Darnaud avait succédé à Bruno Retailleau à la tête du groupe LR en octobre 2024, lorsque le Vendéen avait été nommé ministre de l’Intérieur du gouvernement Barnier.

Carton DArnaud
12h40

Dans l’Yonne, l’ancien ministre Jean-Baptiste Lemoyne réélu dès le premier tour

Carton Lemoyne

L’ancien ministre d’Emmanuel Macron, Jean-Baptiste Lemoyne est réélu, dès le premier tour, dans l’Yonne, avec 68,53% des voix. En 2020, il avait dû attendre le second tour pour être élu. Le nom du sénateur Renaissance sortant est cité comme candidat à la présidence du groupe RDPI, pour prendre la succession de l’ancien président, François Patriat, décédé en août dernier.

Pour l’autre siège, la sénatrice UDI, Dominique Vérien, rate de peu l’élection au premier tour. Avec 48,83% des voix, elle est en ballotage favorable pour le second tour. Le candidat LR, Gilles Pirman, arrive troisième avec 22,69% des voix et 17,09% pour le candidat RN, Pascal Blaise.

12h36

Dans les Ardennes, Else Joseph réélue dès le premier tour

La sénatrice LR Else Joseph est réélue dès le premier tour dans le département des Ardennes, avec 51,74 % des voix. Le deuxième sénateur sortant, Marc Laménie (Les Indépendants) a réuni 30,80 % des voix. Élu depuis 2007, il avait quitté LR il y a deux ans, pour rejoindre le parti Horizons d’Edouard Philippe. Son score a diminué par rapport aux sénatoriales de 2020, où il avait recueilli au premier tour 46,39 % des suffrages.
Les autres candidats du premier tour ce 27 septembre se départagent ainsi : Nicolas Villenet (divers droite) recueille 26,25 % des voix, Jean-Paul Bachy (divers gauche) 21,26 %, Anne Dumay (divers droite) 18,44 %. Viennent ensuite Lucas Langrenez (RN) avec 12,58 % et Corentin Gérard (LFI) avec 3,47 %.
12h31

Un second tour dans le Cher, où deux fauteuils sont à pourvoir pour dix candidatures

 Dans le département du Cher, où deux sièges sont en jeu, personne n’obtient la majorité absolue à l’issue du premier tour, et les dix candidats se retrouvent en ballotage, avec la possibilité de se maintenir pour le second tour. Sont arrivés en tête de ce premier tour : le député LR Samir Rhimini (49,18%) et le candidat Horizons Loïc Kervran (33,37%).

Les deux sénateurs LR sortants, Rémy Pointereau et Marie-Pierre Richer, n’étaient pas candidats à leur succession.

12h30

Dans l’Allier, le président du groupe Les Indépendants, Claude Malhuret, réélu dès le 1er tour

Figure de la chambre haute, le président du groupe les Indépendants-République-et-Territoire, Claude Malhuret est réélu dans l’Allier avec 66,95 % des voix. Bruno Rojouan (Divers-Droite) a également été  réélu avec 67,68 % dans ce département qui compte deux sièges. Proche d’Edouard Philippe, le groupe Les Indépendants comptait 20 élus avant le renouvellement dont 11 membres d’Horizons. Si le groupe mise sur la stabilité à l’issue des élections. L’enjeu portera sur son positionnement au sein de la chambre haute. Car si les indépendants votent pour Gérard Larcher pour la présidence du Sénat, ils ne font pas partie à proprement parler de la majorité sénatoriale, composée des LR et UC. Or certains membres du groupe ne seraient pas contre rejoindre la majorité.

Carton Malhuret
12h24

« Il ne faut pas surestimer la porosité entre la droite et le Rassemblement National »

Sur le plateau de Public Sénat, e journaliste Romain Gaspard de la Gazette des communes explique qu’il peut y avoir « des surprises du côté du Rassemblement National » pour ces sénatoriales de 2026. Il revient sur la stratégie qu’avait adopté Marine Le Pen lors des municipales : « On l’a vu par le passé en Seine-et-Marne notamment où un sénateur sans maire étiqueté RN a gagné ». D’après lui, dans certaines mairies rurales, il ne faut pas sous-estimer la porosité entre un vote Rassemblement National et l’élection sénatoriale. C’est « la stratégie de Marine Le Pen », « elle a fait des tentatives pour convaincre ces petits maires qui ne sont pas étiquetés lors de leur élection des dernières municipales », conclut Romain Gaspard.

Toutefois, selon Jean-Sébastien Ferjou, directeur de la publication d’Atlantico, « il ne faut pas surestimer non plus la porosité entre la droite et le Rassemblement National ». Selon lui, certains territoires restent profondément centristes car c’est « dans leur culture politique ». « Je crois qu’il y a une droite (…) qui essaye encore d’avoir une ligne autonome, ni centriste ni RN », explique-t-il.

Un groupe du Rassemblement National au Sénat : « C’est d’abord des moyens et des dotations financières supplémentaires », ils pourront se « structurer de manière un peu plus aisé », explique Jean-Christophe Rolland, constitutionnaliste et maître de conférences à l’université de Nanterre.

Mais selon Emilie Zapalski, éditorialiste politique, « ça ne va pas changer la face du monde ». Elle considère que 3 ou 10 sénateurs RN ne changera pas grand-chose au Sénat. « On ne réfléchit que par rapport au Rassemblement national. Et je trouve que ça donne une pauvreté des thématiques abordées, que ce soit pour les sénatoriales ou pour la campagne qui s’annonce », poursuit-elle.

12h10

Cédric Perrin (LR) est réélu dans le Territoire de Belfort

Le sénateur Les Républicains du Territoire de Belfort est largement réélu pour un troisième mandat à la Haute assemblée. Le président sortant de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, a recueilli 78,55 % des voix, face à trois candidats, issus du Parti communiste, du Rassemblement national et de la France insoumise. Il réunit davantage de voix qu’en 2020 (72,24 %), mais à l’époque il y avait un candidat macroniste sur la ligne de départ.
12h05

En Corse-du-Sud, le sénateur LR, Jean-Jacques Panunzi, réélu dès le premier tour

Les Républicains du Sénat compte un premier sénateur sortant réélu en la personne de Jean-Jacques Panunzi, en Corse-du-Sud. Opposé à l’autonomie de de la Corse, le siège de Jean-Jacques Panunzi était pourtant menacé, mais le sénateur a été réélu dès le premier tour avec 64,82% des voix, soit 293 sur 465.

12h04

Le centriste Jean-Michel Arnaud réélu dans les Hautes-Alpes

Les premiers résultats de ces sénatoriales 2026 arrivent, avec les sénateurs élus dès le premier tour, dans les départements au scrutin uninominal. Et c’est le centriste Jean-Michel Arnaud qui est largement réélu dans les Hautes-Alpes, avec 77,49% des voix, soit 334 suffrages. C’est le seul siège du département. Il devance largement l’écologiste Jean-François Baudin (11,14%), le candidat du RN, l’ancien sondeur Jérôme Sainte-Marie (6,73%) et le candidat LFI Michel Pons (4,64%).

12h03

Notre journaliste Audrey Vuetaz vous explique le mode d’élection des sénateurs : ils sont élus au suffrage universel indirect.

11h14

Elu au premier tour, Lafaele Tukumuli devient l’unique sénateur de Wallis et Futuna

 

Lafaele Tukumuli (divers centre) a été élu dès le premier tour à Wallis et Futuna. Il a recueilli 16 voix sur les 22 grands électeurs que compte la circonscription, et récupère ainsi le siège du sortant Mikaele Kulimoetoke, qui n’a récolté que trois voix.

Un compromis territorial a été passé entre les forces politiques de cet archipel, rappelle la 1ère ; laissant la présidence de l’Assemblée territoriale et la députation aux Wallisiens, tandis que l’unique siège de sénateur de cette circonscription du sud pacifique devait revenir à un Futunien.

10h45

C’est parti ! Les bureaux de vote ont ouvert à 8 h 30 et resteront accessibles jusqu’à 17 h 30. Pour le scrutin majoritaire, les deux tours ont lieu ce dimanche.

Sauf retournement de situation, l’alliance des Républicains et des centristes devrait conserver la majorité, et les socialistes le premier groupe d’opposition. En revanche, les dernières élections municipales interrogent la capacité du Rassemblement national, jusqu’ici très peu représenté au Palais du Luxembourg, à faire élire avec son allié UDR suffisamment de sénateurs pour former un groupe politique (au moins 10 élus), une première sous la Ve République.

>> Les enjeux de ce scrutin sont à retrouver dans cet article.

Partager cet article

Dans la même thématique

Memorial Site Honors Victims of the Hamas Attack at the Nova Music Festival
5min

Politique

7-Octobre : Trois ans après l’attaque du Hamas, les juifs de France continuent de vivre un « traumatisme »

L’émotion se fait ressentir en ce 7 octobre 2026. Trois ans après l’attaque du Hamas en Israël, plusieurs commémorations sont prévues en Israël, notamment à Réïm où certains politiques français se sont rendus. En France, le président du Crif explique que les Français juifs continuent de vivre ce « traumatisme » et regrette qu’ils soient « associés à un conflit » dont ils « ne sont pas responsables ».

Le

FRANCE-PARIS-MANIFESTATION ÉTUDIANTE-ÉDUCATION
5min

Politique

Blocus des lycées : dix-huit enquêtes IGPN ouvertes, l’usage des grenades assourdissantes suspendu

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé ce mercredi 7 octobre la suspension provisoire de l’usage des grenades assourdissantes dans le cadre des manifestations lycéennes. Cette décision intervient après qu’un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée lundi à Lens. Dix-huit enquêtes ont par ailleurs été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) depuis le début du mouvement.

Le

Paris : Weekly cabinet meeting at Elysee Palace
3min

Politique

Manifestations lycéennes : Sébastien Lecornu s’exprime ce soir, Laurent Nuñez annonce la suspension de l’usage des grenades assourdissantes

Au lendemain de l’ « acte III » de la colère lycéenne, qui a rassemblé 266 000 personnes dans les rues de France, Sébastien Lecornu s’exprimera mercredi soir dans une allocution depuis Matignon. Son intervention portera sur « la situation dans les lycées, les prix des carburants, la crise agricole ainsi que la situation financière du pays », ont annoncé les services du Premier ministre.

Le