Emmanuel Macron l’avait annoncé, la réforme du droit de travail sera l’une des priorités de son quinquennat. Et comme l’a rappelé son Premier ministre au JDD dimanche, il faudra « aller vite ». Pour ce faire, le Président compte légiférer par ordonnances. Une manière de sauter l’étape des débats parlementaires, mais pas d’échapper aux discussions avec les partenaires sociaux. Le dialogue avec eux doit s’engager dès demain. Si l’ouverture est de mise du côté de Force ouvrière, Philippe Martinez (CGT) est sur le pied de guerre.
Suite à la révélation d’un SMS « agressif » de Jean-Luc Mélenchon au patron du PC, Pierre Laurent, Éliane Assassi, président du groupe communiste au Sénat regrette que le leader de la France Insoumise « puisse tenir de tels propos ».
Le député René Dosière a présenté au ministre de la Justice, François Bayrou, ses propositions sur la transparence et la moralisation. Il veut lutter contre les micro-partis, interdire la réserve parlementaire. Mais il ne veut pas fiscaliser l’IRFM, ce qui reviendrait à « doubler le salaire des députés » met en garde René Dosière.
Quelle sera la place des Républicains au lendemain du 18 juin ? François Baroin affiche son objectif de remporter « le troisième tour » des législatives et donc d’entraîner une cohabitation. En face, Emmanuel Macron rejette le principe d’une coalition de partis « à l’allemande » et mise sur des ralliements individuels.
À l’approche des élections législatives et alors que l’Assemblée nationale n’est actuellement composée que de 2% de minorités visibles, peut-on espérer une meilleure représentation de la société française ? Le nouveau chef de l’État, Emmanuel Macron tiendra-t-il ses promesses en faveur d’une diversité plus visible ? Haiba Ouaissi, président du club XXIe siècle, reste sceptique devant les premières nominations du nouveau quinquennat. Entretien avec celui qui prône l’égalité.
Brice Hortefeux, 2e vice-président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes et député européen, était ce matin l’invité de Territoires d’Infos, sur Public Sénat et Sud Radio. Attaché au parti des Républicains, qu’il estime nécessaire de reconstruire, il ne comprend pas la décision de certains de ses membres de participer au gouvernement Philippe. Pour autant, il ne souhaite pas que la droite se place dans une opposition stérile.