Examinée ce lundi 30 mars en séance publique, une proposition de loi vise à améliorer l’accès au logement des agents publics, confrontés à des difficultés croissantes pour se loger près de leur lieu de travail.
Déjà remarqué pour ses formules cinglantes sur Vladimir Poutine, le président du groupe Les indépendants au Sénat, Claude Malhuret a de nouveau marqué la chambre haute, mercredi 25 mars, avec un discours virulent sur Donald Trump lors d’un débat sur le Moyen-Orient.
Adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale fin janvier, la proposition de loi visant à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans arrive au Sénat. Son examen en séance publique est prévu le 31 mars. Le texte a été modifié en commission.
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a présenté un projet de loi visant à renforcer la réponse de l’État face à plusieurs formes de délinquance, des rodéos urbains aux mortiers d’artifice. Examiné ce mercredi en Conseil des ministres, le texte prévoit un durcissement des sanctions et de nouveaux moyens pour les forces de sécurité.
À un an de la présidentielle, les résultats des élections municipales offrent un premier aperçu des forces et faiblesses des principaux partis, sans pour autant prédire ce que va donner la bataille pour 2027. Entre ancrages locaux solides et fragilités stratégiques, la droite (LR), la gauche (PS, LFI), le centre et l’extrême droite (RN) dessinent un paysage fragmenté et incertain, où chaque camp commence déjà à se positionner pour 2027.
Le maire sortant Benoît Payan a été largement réélu dimanche 22 mars à Marseille face au Rassemblement national. Si l’extrême droite échoue à conquérir la deuxième ville de France, elle confirme néanmoins une progression durable dans le paysage politique local, au détriment de LR.
Le candidat socialiste Emmanuel Grégoire, à la tête d’une liste d’union de la gauche hors LFI, a remporté la mairie de Paris ce dimanche 22 mars avec 51% des voix, selon nos estimations.
Ils sont près de 162 000, votent à bulletin secret et ne peuvent pas s’abstenir. Députés, élus locaux et surtout représentants des conseils municipaux composent le collège des « grands électeurs », chargés d’élire les sénateurs. Ce mode de scrutin, propre à la Ve République, façonne durablement les équilibres politiques nationaux en donnant un rôle central aux élus locaux et en inscrivant les rapports de force territoriaux au cœur du Parlement.
À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.
À quelques jours du second tour, la carte électorale de l’Hexagone n’a rien d’un paysage figé. Elle ressemble plutôt à un champ de bataille mouvant, où alliances de dernière minute, désistements tactiques et fractures idéologiques rebattent sans cesse les cartes. Dans de nombreuses villes, l’issue reste encore incertaine. Tour d’horizon.
À quelques jours du second tour des élections municipales à Paris, la recomposition du paysage politique s’accélère. L’accord conclu lundi entre Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel, candidat soutenu par Horizons et Renaissance, marque un tournant. Mais cette alliance, conclue sous contrainte, reste partielle et révèle de profondes lignes de fracture au sein du camp centriste.
Qualifiée de justesse pour le second tour des municipales parisiennes avec 10,4 % des voix, la candidate Reconquête, Sarah Knafo, a finalement choisi de se retirer « pour Paris », sans toutefois donner de consigne de vote, mais « pour battre la gauche ». Une décision présentée comme un « choix de responsabilité », mais qui soulève autant de questions stratégiques que politiques.