Les sénateurs ont amendé le projet de loi de finances pour 2024 pour mettre fin à la reconduction d’un bouclier tarifaire sur l’électricité généralisé, telle que le veut le gouvernement. Ils s’opposent à un dispositif non ciblé et plaident pour concentrer l’aide de l’État sur 60 % des ménages.
Alors que le gouvernement et les sénateurs Les Républicains veulent prolonger jusqu’au 31 décembre 2024 la possibilité d’acheter des produits alimentaires du quotidien avec les tickets-restaurant, deux propositions de loi sénatoriales veulent aller plus loin et inscrire le dispositif dans le temps long.
A compter du 1er janvier 2024, la possibilité de faire ses courses alimentaires avec des titres restaurants est censée prendre fin. Auditionné au Sénat, Bruno Le Maire se dit prêt à trouver une solution pour prolonger la mesure.
Auditionné ce mardi 14 novembre par le Sénat, le ministre de l’Economie a indiqué plancher sur une disposition législative permettant de prolonger la mesure qui permet, depuis 2022, l'achat de tout type de produit alimentaire avec un titre-restaurant.
La commission mixte paritaire, réunie le 6 novembre sur le projet de loi avançant les négociations commerciales entre la grande distribution et industriels, est conclusive. Celles-ci s’achèveront en janvier, contre début mars habituellement.
Malgré le scepticisme des sénateurs, la chambre haute a adopté, ce 26 octobre, le projet de loi portant des mesures d’urgence pour lutter contre l’inflation concernant les produits de grande consommation, avec 209 voix pour et 35 voix contre. En réduisant la période de négociations commerciales, le gouvernement souhaite apporter une réponse à l’inflation et réduire les prix des produits de grande consommation.
Le projet de loi qui avance le calendrier de négociations des prix entre les fournisseurs et la grande distribution, n’a pas vraiment les faveurs de la commission des affaires économiques du Sénat. Celle-ci a néanmoins adopté le texte, en l’amendant pour protéger les PME. Ses membres se montrent globalement critiques envers la proposition « hasardeuse » de Bercy.
Alors que l’inflation continue de frapper les pays européens, la question de la pauvreté en Europe est d’autant plus urgente. La politique sociale des dirigeants de l’Union européenne semble insuffisante selon certains eurodéputés.
Conséquence de la fièvre sur les cours mondiaux du pétrole, la France comme ses partenaires européens subissent une nouvelle fois une note douloureuse dans les stations-services. Chacun réagit à sa manière, avec une pondération qui tranche avec l’urgence du printemps et de l’été 2022.
Inflation, pouvoir d’achat ou encore hausse du prix des carburants, Fabien Roussel entend répondre à la colère des Français. Dernière sortie médiatique qui agace la NUPES ; son appel à « envahir les préfectures, les supermarchés et les stations-essence ». Des propos qui agacent sur les bancs de la gauche. Bien qu’habitué des petites phrases, c’est une attitude offensive qu’on lui connaît peu. Quelle est la stratégie du leader du parti communiste ? Analyse avec Olivier Rouquan, politologue et enseignant chercheur au CERSA (Centre d’Etudes et de Recherches de Sciences Administratives et Politiques).
À trois jours de la présentation du « Pacte des solidarités », les acteurs engagés sur les actions d’aide aux plus précaires appellent l’exécutif à prendre conscience de la gravité de la situation.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé une nouvelle hausse de son principal taux directeur, porté à 4%. Public Sénat vous explique de quel manière ce mécanisme économique est supposé freiner la hausse des prix en Europe.