Depuis la suppression de la redevance en 2022, le financement de l’audiovisuel public est une préoccupation majeure des sénateurs. Ce mercredi, Jean-Raymond Hugonet (apparenté LR), présentait son rapport sur une proposition de loi déposée par la majorité LR et centriste visant à maintenir le système actuel.
Mis en place dans l’urgence après la suppression de la redevance, le système provisoire de financement de l’audiovisuel public arrive à échéance à la fin de l’année. Sans ligne gouvernementale claire, plusieurs sénateurs poussent pour pérenniser le financement par une fraction de la TVA, d’autres souhaitent le retour de la redevance. Une proposition de loi devrait être inscrite à l’ordre du jour au mois d’octobre ou novembre.
La conférence des présidents du Palais du Luxembourg a fixé les premières dates de la session ordinaire. Elle s’ouvre le mardi 1er octobre par le discours de politique générale. Plusieurs propositions de loi sont aussi à l’ordre du jour.
Lancés par le chef de l’Etat, les Etats généraux de l’information mettent sur la table une taxe des Gafam pour l’information, une meilleure définition de la concentration, l’importance de l’éducation aux médias ou des mesures sur la gouvernance. Mais face aux difficultés et menaces qui pèsent sur le secteur, notamment en matière de pluralisme, certains restent sur leur faim.
Le score historique du Rassemblement National au 1er tour des élections législatives (33,15%) fait grandement réagir les grands médias internationaux. Entre critiques non dissimulées à l’encontre du président de la République et inquiétude face à la montée inexorable de l’extrême-droite dans l’Hexagone, tous s’accordent à décrire un « séisme » politique, qui aura des répercussions en Europe et dans le monde.
Avec ses centaines de millions de téléspectateurs et auditeurs chaque semaine, notamment en Afrique, les contenus de RFI et France 24 sont régulièrement utilisés pour véhiculer de fausses informations. Des opérations souvent menées depuis la Russie, précise Marie-Christine Saragosse devant les sénateurs.
Le président de la République s’exprimera lors des 20 heures de TF1 et France 2 ce jeudi, en marge de la commémoration du 80ème anniversaire du Débarquement. L’opposition a saisi l’Arcom, dénonçant une tentative d’influence des électeurs à trois jours des européennes. Au Sénat, le sujet est au cœur des questions d’actualité au gouvernement.
L’examen de la réforme de l’audiovisuel public débute à l’Assemblée nationale. La commission des affaires culturelles a voté pour le déplafonnement des recettes publicitaires dans le secteur. L’amendement déposé par le gouvernement suscite la colère des acteurs, privés comme publics, mais est aussi désapprouvé par la droite sénatoriale qui fait de cette proposition une « ligne rouge ».
Auditionnés ce mardi 14 mai par la commission d’enquête sénatoriale sur les influences étrangères, les vérificateurs d’information (ou « fact-checkers ») ont présenté leurs méthodes visant à lutter contre la désinformation dans les médias. Objectif ? « Restaurer la confiance d envers les médias », alors que le dernier baromètre du CEVIPOF a révélé que seuls 28% des Français déclarent avoir « confiance » en eux, arrivant à la 18e position sur 20 organisations testées, ne devançant que les partis politiques (20%) et les réseaux sociaux (16%).
Alors que le président de la République prononce un discours sur l’Europe à La Sorbonne, cinq ans après celui prononcé au même endroit lors de la campagne présidentielle de 2017, les oppositions ont fait feu de tout bois, pour que le propos du chef de l’Etat soit décompté du temps de parole de la campagne de Renaissance. Mais au fait, quelles sont les règles qui régissent la campagne européenne, en la matière ?
Le député Renaissance est sous le feu des critiques pour avoir raillé Yann Barthès dans l’émission de Cyril Hanouna, alors qu’il préside une commission d’enquête parlementaire sur l’attribution des fréquences de la TNT, commission qui a auditionné les deux animateurs durant ses travaux. Plusieurs responsables politiques réclament désormais la démission de l’élu.
Saisi par l’ONG Reporters sans frontières, le Conseil d’Etat a donné 6 mois à l’Arcom pour renforcer son contrôle en matière de respect du « pluralisme et d’indépendance de l’information » par la chaîne CNews. Jusqu’ici, l’Arcom limitait son contrôle en comptabilisant uniquement le temps de parole des personnalités politiques. Il devra désormais tenir compte « des interventions de l’ensemble des participants » des chaînes de la TNT.