Mardi 9 janvier, un groupe d’hommes armés a pris en otage les journalistes d’une télévision publique équatorienne. Le président a déclaré le pays en état de « conflit armé interne » et a déployé l’armée pour faire face à la violence des gangs de narco-trafiquants. Selon la chercheuse, Emmanuelle Sinardet, l’Equateur est dans un « continuum de violence qui va crescendo et sans discontinuer ».
Les sénateurs de la commission d’enquête sur le narcotrafic ont entendu des journalistes d’investigation spécialistes de la question. Du haut de la pyramide au bas de la chaîne, ils ont décrit l’organisation des trafics qui ont lieu en France et qui se développent sur le territoire.
Interrogé lundi 11 décembre par la commission d’enquête sénatoriale sur le narcotrafic, les membres de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) alertent sur la consommation de drogues psychostimulantes dans les zones urbaines, périurbaines et rurales. Ils témoignent aussi de la recrudescence des recrutements de mineurs par les réseaux de trafic de drogue.