Emmanuel Macron réélu, a bénéficié d’un report des voix de Yannick Jadot, de Valérie Pécresse et aussi d’une grande partie des électeurs de Jean-Luc Mélenchon. C’est l’un des enseignements de notre sondage Ipsos-Sopra Stéria.
Après la réélection d’Emmanuel Macron, les marcheurs se félicitent d’une victoire plus large qu’attendue, à l’instar de la ministre de la transition écologique Barbara Pompili, qui pense déjà à la suite, à savoir les législatives.
Explosion de joie et ambiance festive, au Champ de Mars, à Paris, à l’annonce de la victoire d’Emmanuel Macron. C’est « un grand soupir de soulagement » expliquent les sympathisants, alors qu’un DJ assure l’ambiance. Mais la fête ne dure pas. Les ministres insistent sur l’esprit de « gravité ». Et déjà, les têtes se tournent vers les législatives, la prochaine bataille.
Age, lieux de résidence, profession… Qui sont les électeurs de Marine Le Pen et d’Emmanuel Macron à s’être déplacés dimanche 24 avril ? Notre sondage Ipsos-Sopra Stéria a analysé la sociologie du vote du premier tour de l’élection présidentielle.
Éric Zemmour, le candidat Reconquête ! à la présidentielle, a exprimé ses regrets de voir Emmanuel Macron réélu pour cinq ans. Il appelle « le bloc national à s’unir » pour les élections législatives.
Pour le député Insoumis la réélection du président sortant, Emmanuel Macron n’est pas un choix politique définitif pour le pays. Dans son intervention, Jean-Luc Mélenchon a invité ses militants à repartir en campagne pour battre « Monsieur Macron » et « changer de cap » en élisant une majorité de députés de la nouvelle Union Populaire lors des élections législatives de juin.
Dimanche 24 avril, la candidate d’extrême droite Marine Le Pen a recueilli 41,8 % des suffrages exprimés, au second tour de la présidentielle. Le plus haut score jamais obtenu, en France, par le Rassemblement National (anciennement Front National). Loin de s’avouer vaincus, les soutiens de Marine Le Pen ont maintenant dans le viseur les législatives, à l’instar du maire de Fréjus, David Rachline.
Après 2017, la candidate du Rassemblement national a une nouvelle fois échoué au second tour de l’élection présidentielle. Mais sa progression laisse penser que la dédiabolisation de Marine Le Pen est en bonne voie, puisqu’avec 41,5 % des suffrages - contre 33 % en 2017 - elle a rassemblé 3 millions de voix supplémentaires, dans un second tour bien plus serré. Récit d’une campagne presque parfaite.
« Jamais je n’abandonnerai les Français » : c’est par ces mots que Marine Le Pen conclut son discours ce dimanche 24 avril peu avant 20h20. Battue au second tour de l’élection présidentielle avec 41,2% des voix selon l’estimation Ipsos Sopra Steria / France 2 / France Inter / Public Sénat / LCP-AN, la candidate RN fustige son adversaire, le mode de scrutin qui « fausse la représentativité parlementaire » et désigne son parti comme « véritable opposition ».
Selon notre sondage Ipsos-Sopra Steria pour Radio France, France Télévision, Public Sénat et LCP, plus de la moitié des Français ne souhaitent pas accorder à Emmanuel Macron une majorité aux prochaines élections législatives. 56% veulent voir les principaux partis de gauche former une alliance et qu’ils présentent des candidats communs dans les circonscriptions.
Emmanuel Macron a été réélu président de la République dimanche. Bien que minoritaire, le vote utile reste sensiblement élevé, puisque 42 % des électeurs du président sortant ont d’abord voté pour lui afin de faire barrage à la candidate d’extrême droite, Marine Le Pen.
Réélu avec 58,8 % des voix selon notre sondage Ipsos-Sopra Steria, le Président-candidat remporte l’élection présidentielle face à Marine Le Pen, au terme d’une campagne qui laisse un goût d’inachevé et où l’extrême droite n’a jamais été aussi forte. Face à un pays divisé, Emmanuel Macron devra réussir à réconcilier les Français, en se montrant plus à l’écoute, tout en cherchant à mener à bien ses réformes.
Emmanuel Macron est réélu président de la République avec 58,8% des voix selon notre sondage Ipsos-Sopra Steria. Pour la première fois de l’histoire de la Vème République, un président sortant est réélu sans avoir vécu une période de cohabitation.
Le second tour de l’élection présidentielle a lieu ce dimanche 24 avril. Suivez les résultats en direct grâce à notre carte interactive et nos analyses et décryptages. La soirée électorale sur Public Sénat et LCP AN est à suivre à partir de 19h30.
Le Taux d'abstention est de 28,2% selon notre partenaire Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, France24/RFI/MCD, Public Sénat/LCP Assemblée Nationale et Le Parisien-Aujourd’hui en France.
Le taux de participation au second tour de l’élection présidentielle s’élève ce dimanche 24 avril à 17 heures, à 63,23%, selon les chiffres diffusés par le ministère de l’intérieur.
La participation au second tour de l’élection présidentielle s’élève ce dimanche 24 avril à midi, à 26,41 %, selon les chiffres du ministère de l’intérieur.
Il est l’un des nouveaux visages de la cuisine française. Celui qui a grandi aux confins de l’Île-de-France et des lignes du « RER E », se confie au micro de Rebecca Fitoussi sur ses premières expériences culinaires à la cantine, sa façon de diriger les équipes et avoue qu’il se verrait bien un jour en jury de l’émission qui l’a fait découvrir aux yeux du grand public.
Collectionner, amonceler, rassembler… Cette semaine dans « Livres & vous », sur Public Sénat, Guillaume Erner et ses invités s’interrogent sur la notion d’accumulation et sur ces « collectionneurs » qui font de cette habitude un « art ». Un écrivain, Olivier Rolin, auteur de « Vider des lieux » (Ed. Gallimard), ouvrage dans lequel il raconte son déménagement après 37 ans passé Rue de l’Odéon à Paris et une historienne de l’art, Diana Widmaier Ruiz-Picasso, petite fille du célèbre artiste, auteure, avec Philippe Charlier, de « Picasso Sorcier » (Ed. Gallimard).