A midi, 25,90% des électeurs français se sont rendus aux urnes pour les élections législatives anticipées, selon les données du ministère. Un chiffre en nette hausse par rapport au précédent scrutin de 2022, où la participation était de 18,43% à la même heure. Le taux de participation finale était de 47,51%.
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, la participation pour le premier tour des législatives pourrait s’élever à 66 %. Un chiffre jamais vu depuis 1997, qui devrait provoquer entre 160 et 200 triangulaires. La situation serait alors favorable au Rassemblement national, qui peut espérer la majorité absolue à l’issue du second tour.
Pendant 90 minutes, Joe Biden et Donald Trump ont débattu sur tous les sujets. Aucun des deux prétendants n’est officiellement investi par son parti respectif, mais le débat était très attendu. Une confrontation désastreuse pour Joe Biden qui est apparu diminué, mais qui ne devrait pas profiter à Donald Trump, estime le docteur en civilisation étasunienne Alexis Pichard.
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, le Rassemblement national pourrait obtenir entre 265 et 305 sièges à l’issue du second tour. En face, le Nouveau Front populaire stagne à 27,5 % dans les intentions de vote au premier tour, le parti présidentiel se maintient aussi autour de 21 %.
Loin de se dérouler dans un microcosme franco-français, la bataille politique pour les élections législatives se joue sur un terrain international miné, où la France est appelée à prendre position et à s’y tenir. Petit aperçu des programmes des principaux partis en matière de politique étrangère.
Le sénateur communiste des Hauts-de-Seine, Pierre Ouzoulias, aimerait qu’Emmanuel Macron prenne l’engagement de ne pas gouverner avec l’extrême droite.
Au lendemain d’une réunion en visio entre les cadres de la majorité et le chef de l’Etat pour définir la stratégie à adopter entre les deux tours des législatives, l’un des participants, le président de l’UDI assure qu’il n’y a pas d’autre stratégie autre que celle qui doit prévaloir au premier tour : « Privilégier le vote en faveur des candidats Ensemble pour la République ».
Pouvoir d’achat, retraites mais pas d’international : les représentants des trois blocs ont confronté leurs propositions au cours d’un débat plutôt tendu, mais qui ne devrait pas faire bouger les lignes à cinq jours du scrutin.
Ce 26 juin, la porte-parole du gouvernement a annoncé la dissolution en conseil des ministres de trois structures d’extrême droite et d’une association islamiste. Le ministre de l’Intérieur avait déjà annoncé il y a une semaine son intention de dissoudre le GUD Paris.
Thématique souvent reléguée à l’arrière-plan du débat électoral historique qui se joue aujourd’hui entre les partis, la culture fait néanmoins l’objet de plusieurs propositions, plus ou moins radicales, d’un bout à l’autre du spectre partisan. Petit tour d’horizon des programmes des principaux blocs politiques en la matière.
Ce lundi 24 juin, le Sénat a accueilli le colloque « Yézidis : un génocide oublié », initié par la sénatrice de l’Orne Nathalie Goulet, à l’occasion de la commémoration des dix ans de la tragédie perpétrée par l’Etat Islamique en Irak. La minorité kurdophone en appelle aujourd’hui à un travail de mémoire et à un effort judiciaire de la part de la communauté internationale, dont la France est un moteur symbolique sur le terrain des droits de l’homme.
Ce lundi 14 juin, la campagne pour les élections législatives s’est ouverte, et les programmes des principales forces politiques ont été dévoilés. La sécurité est au cœur du débat et suscite une attention toute particulière au sein de l’opinion publique. Petit aperçu des différentes propositions et promesses sur ce sujet clivant entre les partis.