Après le pouvoir d’achat, la sécurité et l’immigration, l’éducation divise les différents candidats aux élections législatives. Si le programme gouvernemental sur l’école est bien connu, les deux autres blocs politiques en lice pour les élections législatives prônent des mesures radicalement opposées.
Depuis l’alliance annoncée entre Éric Ciotti et Jordan Bardella aux élections législatives, les sénateurs du groupe LR du Sénat font officiellement bloc derrière la ligne d’autonomie définie par le bureau politique du parti. Mais dans cette campagne éclair, certains expriment leurs divergences. Après les 7 juillet, elles pourraient bien s’accentuer.
Sortants menacés ou en position inconfortable, circonscriptions ayant valeur de symbole, duels médiatiques : Public Sénat a sélectionné douze circonscriptions à travers le territoire, qui pourraient faire parler d’elles les 30 juin et 7 juillet.
Après avoir entendu les principaux représentants des partis présenter leur programme économique, le patron du Medef est « resté sur sa faim » et n’a pas été rassuré par les mesures économiques du RN et du Nouveau Front Populaire.
Derrière le pouvoir d’achat, la sécurité, l’immigration ou encore l’international, l’écologie se retrouve reléguée parmi les sujets les moins mis en avant par les différents candidats aux législatives, ce qui n’empêche pas des divergences très profondes entre les trois principales coalitions en campagne
A la sortie de son oral devant le Medef, le président du groupe LR du Sénat, Bruno Retailleau a plaidé pour « une nouvelle vision destinée à encourager la croissance avec plus de travail ». Il a également qualifié de « blessure » le choix de l’ancien président du parti, Éric Ciotti de rejoindre le RN.
Lors d’une conférence de presse, Gabriel Attal a fustigé a renvoyé dos à dos les programmes économiques du RN et du Nouveau Front Populaire, comme étant irréalistes tout en prenant l’engagement « d’inscrire dans la loi une règle d’or budgétaire, pas d’augmentation des impôts quoi qu’il arrive ». « Une impasse » pour les sénateurs de la commission des finances.
Ce jeudi 20 juin, le Premier ministre a dévoilé une série de mesures sur le pouvoir d’achat, le travail, la transition écologique ou encore la justice des mineurs, qui seront portées par les candidats de la majorité aux législatives anticipées. Gabriel Attal n’a pas hésité à personnaliser le scrutin, appelant les Français à « le choisir » dès le premier tour.
Encore en cours de finalisation, le programme économique du Nouveau Front Populaire subit les attaques de la droite et de la majorité présidentielle, dans un contexte de finances publiques dégradées. La gauche se défend de tout manque de sérieux et assume de vouloir un retour de « la justice sociale »
La coalition de gauche s’est mise d’accord pour un programme économique en rupture avec la politique menée depuis sept ans par Emmanuel Macron. Une stratégie de relance et une volonté de redistribuer les richesses qui implique une forte hausse des recettes fiscales
Au milieu d’une campagne qui oppose le Rassemblement National et ses soutiens, la gauche unie au sein du Nouveau Front Populaire et les troupes d’Emmanuel Macron, le sénateur Horizons de la Marne Cédric Chevalier appelle à une « alliance de tous les démocrates » pour sortir d’une logique centrée autour de « deux blocs ».
Au micro de Public Sénat, la sénatrice écologiste des Français de l’étranger s’est ulcérée des récents propos polémiques du chef de l’Etat à l’encontre du Nouveau Front Populaire (NFP), dont il a accusé de défendre une politique « immigrationniste » et de tenir des propos « complètement ubuesques » sur le changement d’état civil en mairie pour les personnes transsexuelles.
Abrogation de la réforme des retraites, hausse des salaires, progressivité de la CSG… le coût supposé du programme présenté par le « Nouveau Front populaire » est pointé du doigt par les autres formations politiques, notamment les soutiens d’Emmanuel Macron. Les représentants des partis de gauche se sont réunis ce mercredi pour s’accorder sur un chiffrage commun.
En déplacement dans le Finistère, le chef de l’Etat a fustigé le programme « ubuesque » et « totalement immigrationiste » du nouveau Front Populaire. Des propos qui ont logiquement provoqué l’ire de la gauche et pose question sur sa stratégie de campagne.
Alors que le 1er tour des élections législatives approche à grand pas, un indicateur est particulièrement scruté par analystes et politiques : la participation. Estimée entre 62 et 65% selon les différents instituts, elle pourrait ainsi être supérieure de 20 points à celle du précédent scrutin. Ce sursaut démocratique peut-il faire basculer l’élection dans un camp ou dans l’autre ? Décryptage avec Erwan Lestrohan, directeur conseil chez Odoxa.
Selon la liste publiée par le ministère de l’Intérieur, on recense près de 2300 candidats de moins par rapport aux législatives de 2022. La part des femmes dans les candidatures est également en baisse.
A dix jours du premier tour du scrutin, le Rassemblement national reporte plusieurs de ses mesures phares et ne veut pas se contenter d’une majorité relative à l’Assemblée nationale
Influenceurs, streameurs, vidéastes… De plus en plus de personnalités du web se mobilisent avant les élections législatives, simplement pour appeler à aller voter ou pour signifier leur opposition au Rassemblement national. Ces prises de parole sur les réseaux sociaux peuvent-elles avoir un véritable effet sur le scrutin ?
Le député de la Somme, fort du leadership acquis ces derniers jours grâce à l’impulsion du Nouveau Front Populaire, s’affirme comme une voix indépendante des insoumis auprès desquels il a toujours siégé, au risque de se couper d'une bonne partie d'entre eux