L’eurodéputé, président par intérim du Rassemblement national, estime que rien, en France, ne menace la loi Veil sur le droit à l’avortement. Au micro de Public Sénat, Jordan Bardella reproche à certains responsables politiques de laisser un événement qui s’est produit outre-Atlantique prendre le pas sur « l’urgence sociale et le pouvoir d’achat ».
Quelques mois après la « crise des sous-marins », Emmanuel Macron a reçu ce vendredi 1er juillet, au Palais de l’Elysée le nouveau Premier ministre, Anthony Albanese. Après des mois de tension et la rupture d’un contrat à 56 milliards d’euros par Canberra, les deux dirigeants souhaitent tourner la page et acter d’une réconciliation. Cette rencontre entre les deux dirigeants est un « premier pas important », selon l’enseignant-chercheur, Romain Fathi, dans la reprise de la relation bilatérale entre la France et l’Australie.
Le Parti socialiste devrait se prononcer dans les prochaines semaines sur l’éventuelle exclusion de 79 candidats qui ont opposé leur candidature à celle d’une personnalité investie par la Nupes pendant les élections législatives. Invitée de Public Sénat, la sénatrice Marie-Pierre de la Gontrie plaide pour une forme de mesure à leur égard.
Les candidats malheureux aux élections législatives avaient jusqu’à ce jeudi 30 juin pour adresser leurs requêtes au Conseil constitutionnel, le juge des élections. Dans les 57 dossiers adressés aux Sages, on compte six des dix circonscriptions où l’écart de voix a été le plus faible entre les deux finalistes.
L’élection du député LFI Eric Coquerel à la présidence de la commission des finances de l’Assemblée ne laisse pas indifférent au Sénat. Il « sortira sans doute d’un formatage qu’on a pu connaître », salue le socialiste Claude Raynal, son alter ego au Sénat. « Il va falloir inventer », estime le sénateur LR Jean-François Husson, rapporteur général du budget, « chacun doit être intelligent ».
Le dernier rapport du Haut Conseil pour le Climat a été remis à Élisabeth Borne ce mercredi 29 juin. Les scientifiques s’alarment sur le risque que la France ne puisse faire face aux impacts du réchauffement climatique à venir. Notre pays doit se préparer dans tous les secteurs économiques. Pour le moment, les scientifiques rapportent que « les politiques d’adaptation souffrent d’un manque d’objectifs stratégiques, de moyens et de suivi ». Le défi à relever est important.
La signature d’un mémorandum entre les différents dirigeants dans la nuit du 28 juin, est venue débloquer le dossier de l’adhésion de la Suède et la Finlande à l’OTAN, une adhésion qui était menacée par le véto de la Turquie. Cet accord tripartite officialise le soutien d’Ankara aux candidatures scandinaves, un accord monnayé, permis par des concessions sur la question kurde.
Le Sénat se demande dans quelles conditions va s’opérer le passage de relais avec les députés au milieu de l’été. Le budget rectificatif et les mesures dédiées au pouvoir d’achat des Français seront examinés par les sénateurs après le 27 juillet.
En réponse à la pétition déposée par le président de la Fédération nationale de la chasse sur la plateforme en ligne du Sénat, et qui a récolté plus de 100 000 signatures en moins de cinq mois, la Chambre haute lance une mission d’information « flash » autour des avantages fiscaux pour les dons aux associations. Dans son texte, Willy Schraen réclame des mesures contre les associations à l’origine « d’actions d’entrave, de violence, d’intrusion et de dégradation au nom de la cause animale ».
Les sénateurs alertent sur la croissance trop rapide du nouveau modèle d’accès à l’apprentissage et à la formation professionnelle, dont le coût n’est plus couvert par le système actuel de financement. Dans un rapport publié mercredi 29 juin, la Chambre Haute propose de repenser en partie la gouvernance du dispositif et d’instaurer plus de flexibilité dans la gestion des fonds.
Le gouvernement s’exprimera devant les deux chambres du Parlement le mercredi 6 juillet, selon l’ordre du jour arrêté en conférence des présidents du Sénat.
Invité de Public Sénat, le député RN Laurent Jacobelli rappelle que la très convoitée présidence de la commission des finances, à l’Assemblée nationale, devrait aller à son groupe, selon le règlement du Palais Bourbon. Mais le barrage de la Nupes pourrait permettre l’élection à ce poste de l’insoumis Éric Coquerel.
A l’issue du bureau national du Parti socialiste qui s’est tenu mardi 28 juin, 79 dissidents socialistes ont été suspendus. Leur faute : avoir refusé de rejoindre la Nupes et s’être présentés face à des candidats de cette coalition. Si leur sort est loin d’être scellé, certains sénateurs socialistes s’agacent déjà de ce qu’ils perçoivent comme une « mélenchonisation » du parti.
Quelques jours après le dernier Conseil européen sous la présidence française, le Sénat a auditionné ce mercredi 29 juin, le ministre chargé de l’Europe, Clément Beaune. Le ministre a défendu le projet de communauté politique européen esquissé par Emmanuel Macron le 9 mai, « un sas » pour les pays attendant leur adhésion et un nouveau cadre de coopération notamment avec la Turquie et le Royaume-Uni.
Devant le Sénat, la ministre de la Culture a invoqué la présomption d’innocence pour justifier le maintien de Jean-Luc Martinez dans sa mission de réflexion autour de l’élaboration d’une loi sur les restitutions d’œuvres d’art à des pays étrangers. Fin mai, l’ancien patron du Louvre a été mis en examen après la mise au jour par des enquêteurs français d’un vaste trafic d’antiquités égyptiennes.
Pour sa première audition devant le Sénat, la nouvelle ministre de la Culture, Rima Abdul Malak n’a pas échappé aux questions portant sur l’avenir de l’audiovisuel public. Au moment où une grève perturbe les ondes, la ministre n’a pas fermé la porte à une fusion de Radio France et de France Télévisions, l'une des propositions d’un rapport du Sénat.
Les experts francophones du GIEC ont détaillé les principales conclusions des trois volets du 6ème rapport du GIEC ce mercredi devant le Sénat. Si certaines conséquences « irréversibles » du dérèglement climatique nécessiteront des « adaptations », des leviers sont encore disponibles pour contenir le réchauffement entre 1,5° et 2°. Mais la fenêtre d’action se rétrécit dangereusement.
Le premier vice-président LR du Sénat estime que la Première ministre fait preuve d’attentisme sur le choix d’organiser un vote ou non à l’issue de sa déclaration de politique de générale. L’attitude des députés LR sera déterminante, selon lui.
Le tribunal administratif de Paris a jugé l’État fautif dans la gestion de la crise sanitaire. En cause, le maintien insuffisant des stocks de masques chirurgicaux avant l’épidémie et la communication du gouvernement dissuadant le port du masque. Des fautes que la commission d’enquête sénatoriale avait elle-même relevées dans son rapport publié en décembre 2020.
La Première ministre hésite. Attendue à l’Assemblée nationale le 5 juillet, pour son premier discours de politique générale, Élisabeth Borne réfléchirait à engager la confiance de son gouvernement devant les députés. Rien n’oblige pourtant la cheffe du gouvernement à se soumettre à l’exercice du vote de confiance.