Politique
La première conférence des présidents du nouveau Sénat, suite aux élections sénatoriales, a fixé l’ordre du jour officiel de la Haute assemblée jusqu’au 19 novembre. Le point sur les textes à venir.
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Lyhanna, collégienne de 11 ans a été retrouvée morte jeudi dernier, sur fond de polémique concernant le traitement judiciaire des plaintes pour viols sur mineurs. Quatre plaintes pour viols sur mineurs et deux signalements visent le principal suspect, Jérôme B., 41 ans, mis en examen pour enlèvement et séquestration, avant d'être incarcéré. Depuis le début de cette affaire, la justice se retrouve sous le feu des critiques. Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, tout en écartant sa démission, a exigé une revue des 70 000 plaintes concernant des enfants victimes d’ici le 14 juillet. Retrouvez ici tous nos articles.
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La première conférence des présidents du nouveau Sénat, suite aux élections sénatoriales, a fixé l’ordre du jour officiel de la Haute assemblée jusqu’au 19 novembre. Le point sur les textes à venir.
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Société
Les auteurs du pré-rapport d’inspection commandé après la mort de Lyhanna ont été auditionnés ce mercredi 8 juillet par la commission d’enquête du Sénat sur la mise en œuvre des politiques pénales. Ils sont revenus en détail sur les défaillances autour du traitement de la plainte pour viol qui visait déjà Jérôme Barella, le meurtrier présumé de la collégienne. Malgré cette procédure, ce dernier ne faisait l’objet d’aucune mesure d’instruction particulière.
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Politique
Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.
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Politique
La commission d'enquête du Sénat lancée dans la foulée de l'émotion suscitée par l'affaire Lyhanna démarrait ses travaux ce mercredi en auditionnant les associations de victimes. Elles ont dressé un tableau inquiétant de la prise en charge des femmes et des enfants victimes de violences.
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Politique
L'inspection générale de la gendarmerie nationale et de la justice déclenchée par la mort de la jeune Lyhanna a pointé, ce lundi, une série de dysfonctionnements suite au dépôt de plainte pour viols sur mineure de moins de 15 ans déposée en août 2025 contre Jérôme Barella. Sébastien Lecornu indique que « la puissance publique ne se défaussera pas » face à « une vérité d'une extrême gravité » et promet des mesures, sans évoquer la proposition de « loi intégrale » sur la lutte contre les violences sexistes et sexuelles.
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Politique
Trois semaines après la découverte du corps de la jeune Lyhanna, l'inspection générale de la gendarmerie nationale et de la justice a présenté un premier rapport destiné à faire la lumière sur les dysfonctionnements et les erreurs individuelles qui ont conduit à cette affaire qui a ému la France entière. Devant la presse, les deux inspecteurs généraux de la justice et de la gendarmerie, ont confirmé que la plainte pour viols sur mineure de moins de 15 ans déposée en août 2025 contre Jérôme Barella n'avait « pas été traitée comme une procédure prioritaire », par les services d'enquête et le parquet du Gers.
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International
C’est depuis Evian, où s’ouvre le G7, que le chef de l’Etat a fait le point sur la situation internationale à nouveau brûlante, avec l’accord tout juste signé entre les Etats-Unis et l’Iran. Alors que la France est « prête à agir très vite », aux côtés des Britanniques, pour assurer la sécurité du détroit d’Ormuz, il s’oppose à toute velléité iranienne d’instaurer un péage pour passer cet espace stratégique pour l’acheminement des hydrocarbures.
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Politique
Le président de la République a assuré ce lundi sur TF1, que des moyens supplémentaires pour la justice ou les enquêteurs, seraient déployés « là ou là », si nécessaire, pour mieux lutter contre les violences sur les enfants, appelant à agir « avec méthode », après l’émotion nationale suite à la mort de Lyhanna.
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Institutions
Affaire Lyhanna : une hausse en trompe-l'œil du budget de la Justice ?
Face aux accusations sur un manque de moyens, le gouvernement invoque la hausse globale des crédits attribués à la justice depuis près d’une décennie. Si ce ministère a été relativement préservé dans un contexte de disette budgétaire, notamment grâce aux lois de programmation, il n'a pas échappé à de récents gels et annulations de crédits, ce qui n’a pas été sans impact sur la politique judiciaire du pays. Analyse.
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Politique
Dans la foulée du choc de l’affaire Lyhanna, Le président des Républicains, Bruno Retailleau a relancé le débat sur la castration chimique des criminels sexuels les plus dangereux. Une vieille antienne de la droite dont l’efficacité est contestée par les experts psychiatres.
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Politique
À l’unisson de la gauche, la sénatrice socialiste Laurence Rossignol pointe ce vendredi, sur Public Sénat, le manque d’éducation et de prévention face aux violences masculines dans le sillage du meurtre de la jeune Lyhanna. Elle regrette le manque de moyens d’enquête pour les crimes sur enfants, mais n’appelle pas à la démission du garde des Sceaux Gérald Darmanin.
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Politique
Affaire Lyhanna : que proposent les partis face aux « dysfonctionnements » de la justice ?
Les ratés judiciaires entourant le meurtre de la jeune Lyhanna n’en finissent plus de susciter l’indignation de tout le pays. Dès lors, la classe politique est amenée à se positionner. Alors que Sébastien Lecornu a présenté ses premières mesures, la gauche fustige le manque de moyens de la Justice et la droite épingle le laxisme des magistrats. Tour d’horizons des différentes propositions du gouvernement et des partis politiques.
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