Le président du groupe Les Indépendants, Claude Malhuret, se réjouit après « une progression considérable du nombre de (ses) sénateurs, de 25 à 30% », soit 3 ou 4 sénateurs de plus. Le parti d’Edouard Philippe « tisse sa toile » au Sénat, mais à pas feutrés.
Le groupe des sénateurs macronistes, présidé par François Patriat, devrait perdre 3 ou 4 sièges, à l’issue des sénatoriales, quand les sénateurs Horizons, dans un jeu de vase communiquant, progresse en nombre similaire.
Le groupe présidé par Bruno Retailleau perd « 3 ou 4 sénateurs » dans ce scrutin. La majorité sénatoriale peut cependant compter globalement sur « une stabilité », avec un groupe centriste en léger progrès.
Les trois-quarts des sénateurs du groupe communiste étaient renouvelables ce dimanche 24 septembre. Les élus, qui craignaient perdre leur groupe à la Chambre haute, ont réussi à glaner quelques sièges supplémentaires.
La liste de la gauche unie envoie 8 sénateurs au Palais du Luxembourg, dont l’écologiste Yannick Jadot. La droite conserve quatre sièges, malgré la division. Pierre Charon est battu. La majorité présidentielle perd son siège.
Ce dimanche 24 septembre ont lieu les élections sénatoriales. 170 sièges sont à pourvoir, soit la moitié de l’hémicycle. Retrouvez les résultats en temps réel avec notre carte qui s’actualise au fil de l’eau.
Ce dimanche 24 septembre ont lieu les élections sénatoriales. Stabilité de la majorité sénatoriale LR-centristes, la gauche progresse, Renaissance recule, Horizons grignote des sièges et le RN fait son retour. Infographies, résultats, décryptage…Revivez la soirée électorale.
Après plus de vingt ans au Sénat, Valérie Létard a décidé de raccrocher. La sénatrice souhaite « laisser la place aux jeunes et aux idées nouvelles », et ne se représente pas aux élections du 24 septembre. Elle retrace pour nous, son parcours au Palais du Luxembourg.
Les sortants de la droite et du centre partent en ordre dispersé, mais espèrent conserver trois sièges sur les quatre gagnés en 2017. En face, la gauche devrait profiter de ses bons résultats aux dernières municipales dans le département pour faire son retour à la chambre haute.
Toutes les composantes de la majorité municipale d’Anne Hidalgo se sont rassemblées sur une liste commune PS-EELV-PCF pour l’élection du 24 septembre. Objectif, ravir un huitième siège sur les 12 en jeu. La droite part elle divisée, avec trois listes. Julien Bargeton tentera de sauver le seul siège Renaissance de la capitale.
Dans le Lot, neuf candidats sont sur la ligne de départ. Dans ce département rural, qui élit deux sénateurs au scrutin majoritaire, la bataille se joue essentiellement entre socialistes et radicaux. A gauche, l’élection de Jean-Marc Vayssouze-Faure semble assurée. Chez les radicaux en revanche, plusieurs candidats se disputent la succession de Jean-Claude Requier, président du groupe au Sénat.
Gérard Longuet, trois fois ministre, ancien président de la région Lorraine et parlementaire pendant 45 ans, ne se représente pas aux élections sénatoriales 2023. Retour sur une vie politique en montagnes russes.