Débat passionné au Salon de l’agriculture autour du vin. « C’est de l’histoire, des territoires, des paysages, notre culture » pour le viticulteur Bernard Artigue. « Le vin, c’est 58 % de la mortalité liée à l’alcool » lui répond l’épidémiologiste Catherine Hill, qui dénonce l’inertie du gouvernement face aux lobbys.
Le Sénat va proposer d’abaisser « au moins de moitié » le seuil de signatures nécessaires pour organiser un référendum d’initiative partagée, soit autour de « 2 millions », affirme Gérard Larcher. Les sénateurs veulent en revanche que le Parlement puisse rester « décideur », comme le prévoit déjà la Constitution.
Avec nos invités aujourd’hui nous questionnons le pouvoir… Comment le représenter quand on est écrivain, cinéaste ou journaliste? Quel rapport établir avec notre héritage monarchique? Bref, comment le critiquer par d’autres moyens que ceux de la politique ? Nous tenterons de répondre à ces questions entourés de Patrick Rambaud l’auteur de chroniques facétieuses sur les présidents de la République, Pierre Schoeller, le cinéaste des prémices de la démocratie, réalisateur de « Un peuple et son roi » et Ariane Chemin, la journaliste, Grand reporter au Monde à l’origine des révélations sur l’affaire Benalla.
En direct du 56e Salon de l’agriculture, les invités de « Salon ouvert » débattent de la façon de nourrir la population mondiale en augmentation, sans mettre en danger l’environnement.
Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national et députée du Pas-de-Calais, était en direct du 56e Salon de l’Agriculture. La députée dénonce la baisse annoncée du budget de la PAC.
Alors qu’Emmanuel Macron n’écarte pas un retour de la taxe carbone flottante, son ministre de l’Economie s’y oppose. « Il ne faut pas augmenter les impôts » soutient Bruno Le Maire, qui rappelle que le mouvement « des gilets jaunes est né d’une exaspération fiscale ».
Le secrétaire général de la CFDT, présent au Salon de l’agriculture, a fait part de sa « préoccupation » sur la « pression commerciale » que subissent les agriculteurs. Le responsable syndical appelle également à lutter contre le « dumping social » au sein de l’Union européenne.
Public Sénat, en partenariat avec France Culture, vous propose d'emmener Livres & vous dans vos bagages grâce à ses premiers podcasts...
Chaque semaine, écoutez et ré-écoutez Livres & Vous d'Adèle Van Reeth, où que vous soyez.
Premier numéro disponible en podcast, Bruno Le Maire, ministre de l'économie et des finances, converse avec Valeria Bruni-Tedeschi, actrice et réalisatrice...
Ensemble, ils parlent de la littérature et de la vie au sein de l'annexe de la bibliothèque du Sénat.
Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, était l’invité de Territoires d’Infos, en direct du 56e Salon de l’Agriculture. Le ministre revient sur le projet de taxation des GAFA porté par la France.
Invité de l’émission, « On va plus loin », délocalisée pour l’occasion au Salon de l’agriculture, le critique gastronomique Perico Légasse estime que la loi EGalim est « un fiasco total ». Il assure également que pour lutter contre la malbouffe, « il faut consacrer le plus d’argent possible aux contenus de notre assiette et y consacrer le temps nécessaire. »
Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, était l’invité de Territoires d’Infos, en direct du 56e Salon de l’Agriculture. Le ministre revient sur la fermeture de l’usine Ford à Blanquefort.
Le ministre de l'Économie, invité de Public Sénat, n'a pas du tout apprécié la « montée au capital surprise » des Pays-Bas dans la compagnie Air France-KLM. « Ce genre de comportement n’est pas acceptable », s'indigne-t-il. « Il est urgent maintenant de revenir à la sagesse, à la raison, de travailler ensemble », explique le ministre.
Manque de pragmatisme pour les uns, inquiétudes sanitaires pour les autres, la sortie du glyphosate continue de provoquer des débats parfois tendus. Retour sur le débat organisé sur Public Sénat, depuis le Salon de l’agriculture.
En 2004, la Pologne adhérait à l’Union européenne. Un symbole fort pour le pays qui tournait définitivement la page de longues années d’occupation et provoquait une grande joie chez la majorité des Polonais. Mais, au pouvoir depuis 2015, le parti conservateur et eurosceptique Droit et Justice (PIS) semble vouloir changer la donne. Derrière l’impression de désamour pour l’Union Européenne d’une Pologne qui se referme sur elle-même, de récents sondages montrent que ce pays est « l’un des plus europhiles de l’Union ». Où en est la Pologne ? Quelle est la nature de ses rapports avec l’Union Européenne ? L’européanité des Polonais est-elle vraiment à remettre en question ? Éléments de réponse.