Dans une interview donnée au Parisien, Emmanuel Macron a annoncé le lancement d’un « grand projet » de rénovation énergétique des écoles. Une problématique que connaissent bien les collectivités locales et les sénateurs, qui travaillent régulièrement sur le sujet. Ils soulèvent, comme les acteurs industriels, la question du financement et de l’accès aux marchés publics.
Alors que nous ne sommes qu’au mois d’avril, plusieurs régions d’Europe sont en alerte car les nappes phréatiques sont à sec. Et les 27 États membres redoutent déjà l’été qui se profile. Pour pallier les manques l’Union européenne envisage de garantir un droit à l’eau et à l’eau potable à tous ces ressortissants. Mais comment assurer de manière pérenne un accès à cette ressource indispensable à notre survie ? Cette semaine, « Ici l’Europe », ouvre le débat.
Ce samedi 22 avril, plusieurs associations écologistes se rejoignent à Saïx pour protester contre la construction d’une autoroute entre Toulouse et Castres. Après les événements de Sainte-Soline, le rassemblement est particulièrement scruté par les pouvoirs publics.
Ouvert pendant un mois, le questionnaire doit permettre d’enrichir l’analyse du Sénat sur la mise en œuvre des restrictions et de mieux comprendre les contraintes des automobilistes, particuliers ou professionnels.
Quelques jours après l’adoption à l’unanimité du Sénat d’une proposition de loi pour mieux armer la France contre les feux de forêts, un incendie vient de ravager 1.000 hectares de végétation dans les Pyrénées-Orientales. Le texte qui a pour but de renforcer les dispositifs de prévention, pourrait être adopté avant l’été par le Parlement.
Dans un courrier adressé au président de la commission des lois, le patron des sénateurs écologistes, Guillaume Gontard demande la mise en place « d’une mission flash » pour faire la lumière sur les conditions du maintien de l’ordre lors de la manifestation de Sainte-Soline le 25 mars dernier.
Les députés LR veulent réintroduire l’idée d’un droit de véto des maires, en réalité des conseils municipaux, sur l’implantation d’éoliennes. Le principe, arrêté en commission au Sénat, a été supprimé en séance, les LR se retrouvant mis en minorité par leurs alliés centristes. La question agite la majorité sénatoriale.
Les écologistes ont tenu une conférence de presse mercredi 16 novembre, à la veille de l’arrivée du projet de loi de finances 2023 (PLF) au Sénat, assurant le passage de témoin entre l’Assemblée nationale et la Chambre haute. Objectif prioritaire pour les sénateurs écolos : porter à nouveau leurs amendements sur la rénovation énergétique, votés à l’Assemblée, mais supprimés par le gouvernement qui avait alors utilisé le 49.3.
Organisée par la Commission nationale du débat public (CNDP), la deuxième réunion d’échanges sur la construction de 6 nouveaux réacteurs nucléaires EPR2 a donné lieu à des discussions animées ce mardi 8 novembre à Paris, notamment autour de la question sensible des déchets.
Les sénateurs ont adopté dans la nuit de vendredi à samedi le projet de loi sur la production d’énergies renouvelables. Un texte largement amendé par la Chambre haute pendant l’examen en commission, ce qui n’a pas manqué de compliquer la recherche de compromis durant la discussion publique. Retour sur les dispositifs qui figurent finalement dans le texte.
Le Sénat a supprimé la distance des 40 kilomètres pour l’implantation des éoliennes en mer, un garde-fou défendu par la droite mais qui risquait de frapper de plein fouet la filière. Les sénateurs ont finalement choisi de privilégier des implantations en zone économique exclusive, celle-ci démarrant théoriquement à 12 miles nautiques du rivage, soit environ 22 kilomètres.
« Il n’y a que 20 pays dans le monde qui ont commencé à baisser leurs émissions. Nous en faisons partie », souligne le ministre de la Transition écologique, qui ajoute que « jamais le budget de la transition écologique n’avait autant augmenté ». Christophe Béchu reconnaît cependant que « c’est bien, mais ça ne suffira pas ».
Les sénateurs ont adopté ce 4 novembre l’article 11 du projet de loi sur l’accélération des énergies renouvelables, qui impose un équipement en ombrières photovoltaïques pour les parkings extérieurs de plus de 80 places.
Les sénateurs, qui examinent depuis jeudi matin le projet de loi sur les énergies renouvelables, ont finalement renoncé à instaurer un droit de veto des conseils municipaux sur l’implantation d’éoliennes ou d’autres installations de production d’énergie renouvelable. La droite, à l’origine de cette proposition, n’a pas voté sa suppression mais a choisi de s’abstenir, manière d’accorder son crédit au dispositif alternatif proposé par le gouvernement pour tenir compte de l’avis des élus locaux.
Invitée de notre matinale, Agnès Pannier-Runacher est revenue sur le projet de loi d’accélération des énergies renouvelables qu’elle s’apprête à défendre ce jeudi au Sénat. Malgré quelques points d’achoppement avec la majorité sénatoriale, la ministre de la Transition énergétique se dit confiante sur la possibilité de « trouver un chemin » d’entente sur le texte.
Au micro de Public Sénat, la ministre de la Transition énergétique a estimé que la proposition du Sénat d’empêcher toute construction d’éoliennes off-shore à moins de 40 km des côtes, n’était pas compatible, d’un point de vue technologique, avec les objectifs de la France.
La Première ministre Élisabeth Borne a condamné fermement les violences qui ont émaillé un rassemblement contre un chantier de méga-bassine agricole dans les Deux-Sèvres.
Les annonces du chef de l’État en faveur de la prévention et du combat contre les incendies – risque accentué par le réchauffement climatique – ont été favorablement accueillies auprès des cadres d’une mission du Sénat spécialisée sur le sujet. Beaucoup de propositions de l’Élysée font écho à leur rapport.
En pleine campagne électorale, Emmanuel Macron avait annoncé la relance du nucléaire français avec la construction de six nouveaux EPR 2. Mais cette annonce n’a pour le moment aucune valeur législative, et devra être validée par la programmation pluriannuelle de l’énergie qui sera débattue au Parlement en 2023, où le Président devra donc trouver des majorités. En attendant, le gouvernement présente un projet de loi de simplification des procédures précédant la construction des nouveaux réacteurs annoncés.
Auditionnés au Sénat, EDF, l’ASN, l’IRSN et des représentants de la société civile sont revenus sur les problèmes de corrosion sous contrainte rencontrés par le parc nucléaire français depuis un an maintenant. Sur les 16 réacteurs « prioritaires », sept chantiers de réparation sont en passe d’être terminés, trois devraient aboutir d’ici la fin de l’année et six réacteurs devront être examinés avant « mi-2023. »