Invité de Public Sénat, le ministre délégué chargé de l’Europe, Jean-Noël Barrot, est revenu sur les déclarations récentes du président de la République sur le soutien à l’Ukraine, tout en affirmant la détermination du gouvernement dans son opposition à la Russie.
Depuis l’agression russe en Ukraine, l’élargissement de l’Union des 27 est au cœur des débats. En 2022, le pays a d’ailleurs obtenu le statut de candidat à l’adhésion à l’Union Européenne. Interrogé dans l’émission Ici l’Europe, l’eurodéputé François-Xavier Bellamy alerte sur ce qu’il considère comme un risque de déstabilisation notamment pour l’agriculture européenne.
Après leur victoire au Congrès ce 4 mars, les parlementaires qui ont porté le combat de la constitutionnalisation de l’IVG souhaitent désormais voir ce droit inscrit dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Alors que l’accès à l’avortement est fortement limité dans plusieurs pays de l’UE, que pourrait changer une telle mesure ?
Le sujet est défendu autant par les partisans de la constitutionnalisation de l’IVG, que ceux, à droite, qui ont pointé ses limites. Reste que tout le monde s’accorde sur les difficultés d’accès à l’IVG, notamment en milieu rural. La droite sénatoriale a lancé une mission d’information sur le sujet. Les sénateurs écologistes planchent aussi à des « propositions pour améliorer l’accès à l’IVG », explique la sénatrice Mélanie Vogel.
Auditionné au Sénat sur le dispositif de sécurité entourant les Jeux Olympiques, Gérald Darmanin a annoncé une jauge de 326 000 spectateurs pour la cérémonie d’ouverture, soit l’équivalent de 4 stades de France, auxquels il faudra ajouter, 50 000 personnes dans les fanzones parisiennes et 200 000 personnes qui suivront l’évènement depuis les immeubles donnant sur la seine.
Alors que la commission d’enquête sénatoriale sur la réponse à apporter aux influences étrangères a débuté ses travaux à la fin du mois de février, la Russie a récemment divulgué une conversation confidentielle entre membres de l'État-major allemand. A l'approche des élections européennes de juin 2024, les opérations d'influence russes s'intensifient.
Le projet de loi référendaire porté par la droite sur l’immigration doit encore recevoir l’aval du Conseil constitutionnel et rassembler le soutien d’au moins 5 millions d’électeurs avant de pouvoir être soumis à référendum.
Alors que le Parlement réuni en Congrès a inscrit, le 4 mars, la liberté de recourir à l’interruption volontaire de grossesse, la presse internationale y voit une « première mondial» alors que le sujet reste extrêmement clivant à travers la planète
Ce mardi, dans 15 Etats américains, des millions d’Américains sont appelés aux urnes pour désigner leurs prétendants démocrate et républicain à l’élection présidentielle de novembre. Cette journée permet traditionnellement de donner une indication sur les candidats qui seront désignés par leurs partis. Cette année peu de suspense dans les deux camps, Joe Biden et Donald Trump sont bien partis pour se faire face de nouveau en novembre.
275 sénateurs ont approuvé la révision constitutionnelle à Versailles, c’est six de plus par rapport au vote du 28 février. Au total, 79 % du Sénat a approuvé la révision constitutionnelle.
Annoncé par l’Elysée le mardi 27 février dernier le lendemain des propos polémiques d’Emmanuel Macron qui avait évoqué la possibilité de l’envoi de troupes sur le sol ukrainien, le débat sur le soutien de la France au régime ukrainien se tiendra finalement le 12 mars à l’Assemblée nationale et le 13 mars au Sénat.
Hausse des indemnités, exercice du mandat facilité, réinsertion professionnelle sécurisée : une grande majorité de sénateurs défendent une proposition de loi pour créer un statut de l’élu local. Le texte est débattu dans l’hémicycle ce mardi 5 mars
Dans le cadre de la Commission d’enquête lancée au Sénat sur le narcotrafic le 27 novembre 2023, les membres de la chambre haute ont recueilli ce jeudi 29 février, les témoignages de maires en zones rurales, désormais eux aussi confrontés au fléau du trafic de drogue. L’occasion pour eux de rappeler leur « inquiétude » face à ce qui devient une « banalité locale ».
Alors que le Parlement, réuni en Congrès, a modifié la Constitution ce 4 mars, Mathilde Panot, à l’origine de la première proposition de loi sur l’inscription de l’IVG dans la Constitution, se réjouit de cette avancée historique, malgré l’invisibilisation du rôle des parlementaires de gauche lors du discours de Gabriel Attal.
Les clivages ont (presque) disparu, le temps d’un vote que tous qualifient d’« historique ». Le Congrès a approuvé largement l’inscription de l’IVG dans la Constitution, fruit de 50 ans de combat féministe. Malgré quelques critiques de Marine Le Pen, qui pointe un vote avant tout « symbolique », la représentation nationale a mis de côté ses divisions pour faire avancer le droit des femmes.
Députés et sénateurs réunis en Congrès ont approuvé lundi 4 mars la constitutionnalisation de l’interruption volontaire de grossesse (IVG), par 780 voix pour et 72 contre. Sur 902 parlementaires, 852 se sont exprimés. Une majorité des trois cinquièmes était requise pour valider cette révision constitutionnelle, soit au moins 512 voix.
Le combat pour la Constitutionnalisation de l’interruption volontaire de grossesse (IVG) s’est achevé par le vote du Sénat la semaine dernière. Alors que le Congrès, réuni à Versailles ce lundi 4 mars, devrait y mettre un point final, retour sur les grandes étapes de cette séquence législative historique.
Ce 4 mars, le Parlement réuni en Congrès va inscrire dans la Constitution la liberté d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse. Un vote historique, qui s’inscrit dans des décennies de combat pour l’accès à l’avortement en France.
Le Parlement réuni en Congrès va intégrer à la Constitution la liberté de recourir à l’avortement ce 4 mars. Dans les prochains mois, députés et sénateurs devraient être appelés à se prononcer sur d’autres modifications de la loi fondamentale. Des projets plus ou moins avancés, que nous vous rappelons.
Le Comité interministériel de la prévention de la délinquance et de la radicalisation, déjà mis en cause lors de l’affaire du fonds Marianne, serait, selon la Cour des comptes, mal organisé, mal géré, et certains de ses financements en proie à de graves dysfonctionnements.