Le premier tour des régionales est marqué par une abstention record, qui a pénalisé le RN, dont la seule chance de victoire est en PACA. La faible participation a fait le jeu des sortants, qu’ils soient de droite ou de gauche. Xavier Bertrand, Valérie Pécresse et Laurent Wauquiez, trois présidentiables à droite, sont largement en tête, et sortent tous les trois renforcés. A gauche, les cartes sont rebattues. EELV, qui voulait se compter, arrive derrière le PS.
Largement en tête, la présidente sortante de la région Île-de-France a maintenu le RN à bonne distance. Néanmoins, les résultats cumulés des principales listes de gauche pèsent lourd face à elle.
Au soir du premier tour des élections régionales et départementales, Gérard Larcher a tenu à exprimer son inquiétude concernant la part de l’abstention.
Les sondages annonçaient le chef de file du RN, Thierry Mariani, largement en tête au premier tour. Mais finalement, l’affrontement avec le président LR sortant, Renaud Muselier est bien plus serré que prévu. L’écolo Jean-Laurent Felizia complète le podium avec 15,9 % des votes et a annoncé son maintien.
Avec un niveau record de 66,1 % d’abstention, le premier tour des élections régionales laisse un goût d’insatisfaction y compris pour les candidats qui arrivent en tête. Selon notre sondage Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions/Radio France/LCP-AN Public Sénat, on trouve le plus fort taux d’abstentionnistes dans l’électorat de Marine Le Pen.
Marie-Guite Dufay, présidente PS sortante, sort en tête du premier tour en Bourgogne-Franche-Comté, avec 26,2 %. Le RN Julien Odoul, donné en tête des sondages, est finalement second avec 23,8 %. Le LR Gilles Platret est troisième à 23,8 %.
Le premier tour des élections départementales s'est tenu ce dimanche 20 juin 2021. Suivez les résultats, canton par canton, sur notre carte interactive.
Le président sortant, Xavier Bertrand, est largement donné en tête du premier tour des régionales dans les Hauts-de-France, avec 43,1 %. Le RN Sébastien Chenu fait 24,4 %. La liste d’union de la gauche de l’écologiste Karima Delli est à 17,5 %. Laurent Pietraszewski (LREM) ne peut se maintenir avec 8,5 %. Pour le second tour, Xavier Bertrand se retrouve grand favori.
Selon notre sondage Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions/Radio France/LCP-AN Public Sénat, l’abstention s’explique surtout par un désintérêt et l’expression d’un mécontentement.
Hors électorat RN, le souhait d’un front républicain est majoritaire à 70,4 %, selon notre sondage Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions/Radio France/LCP-AN Public Sénat. Pour le second tour, 75 % des électeurs LREM et 64 % des électeurs LR sont favorables à des fusions entre LR et LREM.
LR est largement en tête au niveau national, RN fait un score plus bas qu’attendu tandis que les présidents socialistes sortants résistent. Enfin, LREM est à la peine, avec notamment 5 ministres éliminés dès le 1er tour. Retrouvez tous les résultats avec notre carte interactive, les déclarations politiques et les enseignements du scrutin.
Selon notre estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions/Radio France/LCP-AN Public Sénat, le taux d’abstention au premier tour des élections régionales et départementales est de 66,1 %.
Le chiffre de la participation à 17 heures aux élections régionales et départementales est de seulement 26,72 %, soit 17 points de moins qu’en 2015. On s’oriente vers un nouveau record d’abstention.
Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, vient d’entamer une tournée dans les capitales européennes pour valider les plans de relance nationaux, financés en partie par des fonds européens. Dans Ici l’Europe, Charles Goerens, eurodéputé luxembourgeois centriste défend cet endettement commun et cette nouvelle solidarité entre Etats membres, alors que son pays, avec 93 millions d’euros, est le moins aidé.
Entretien avec Anne Muxel, directrice de recherches au Cevipof, le Centre de recherches politiques de Sciences Po. Elle s’intéresse au rapport des jeunes à la politique alors que beaucoup devraient s’abstenir lors des élections régionales et départementales.
L’examen en séance du titre III du projet de loi climat concernant les transports a été l’occasion pour les sénateurs d’adopter des dispositions en faveur du changement de véhicules. La tentative des sénateurs de gauche et écologistes d’étendre la taxe sur les voitures lourdes à davantage de véhicules, quant à elle, n’a pas fonctionné.
Pour les élections départementales, qui ont lieu en même temps que les régionales dimanche, la droite, qui avait raflé la mise en 2015, espère profiter de la prime aux sortants. Le PS compte se refaire une santé, quand LREM n’espère rien, tant son implantation locale est faible. Malgré ses scores importants aux élections nationales, le RN n’a que de maigres espoirs. Le PCF, lui, tente de garder son unique département.
Dans une note confidentielle, le ministre de l’Intérieur vient de sommer le patron de la police nationale de mener dès demain samedi « une cinquantaine d’opérations dans les zones impactées » par des rodéos urbains. Une initiative qui ne convainc pas les sénateurs qui ont déjà largement travaillé sur le sujet. Notamment avec l’adoption d’une proposition de loi en 2018, et qui, selon eux, ne serait que très peu appliquée.
Invité de Parlement Hebdo, le président des sénateurs écologistes étrille le projet de loi du gouvernement et pointe « la droite présidentielle et la droite sénatoriale qui traînent des pieds » en matière d’environnement.
Dans le cadre de l’examen du projet de loi « Climat et Résilience », le Sénat a inséré un nouvel article visant à conditionner la fermeture des centrales nucléaires à la production d’énergies renouvelables et bas carbone équivalente.