Budget 2026 (368)

Fin du marathon budgétaire. Les députés ont mis un terme le 2 février après quatre mois difficiles d’examen parlementaire des textes financiers, en rejetant deux nouvelles motions de censure. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a engagé trois 49-9 pour faire adopter le projet de loi de finances. Retrouvez ici tous nos articles sur le budget 2026.

Mesures d’économies : « Les arbitrages sont en cours. Il ne s’agit pas de faire n’importe quoi », prévient le ministre des Comptes publics
3min

Économie

« Notre tâche, c’est de continuer à réduire la dépense quoiqu’il arrive », insiste David Amiel

Quelques heures après la publication d'un déficit 2025 moins dégradé que prévu (5,1 % au lieu de 5,4 % du PIB), le ministre des Comptes publics, David Amiel, a insisté sur la nécessité de poursuivre le rétablissement budgétaire dans le pays. Il prévient que les dépenses supplémentaires, occasionnées par les mesures sectorielles de soutien face à la hausse des prix du carburant, devront être compensées par des économies équivalentes.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
6min

Politique

La nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : « Un choix politique en forme de provocation », pour Jean-François Husson

Emmanuel Macron s’apprête à nommer la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Un choix contesté par les élus de la chambre haute. Si les qualités de la quarantenaire ne sont pas remises en cause, les élus pointent le risque de conflit d’intérêts alors que la Cour des comptes présentera dans les mois à venir un rapport sur l’exécution du budget qu’Amélie de Montchalin a défendu.

Le

Mesures d’économies : « Les arbitrages sont en cours. Il ne s’agit pas de faire n’importe quoi », prévient le ministre des Comptes publics
7min

Politique

« Un seul sentiment domine, la déception » : le Sénat rejette le budget 2026 en nouvelle lecture, avant un dernier mot à l’Assemblée

Les sénateurs ont rejeté le budget 2026 ce jeudi matin, via une question préalable empêchant de rouvrir l’examen des articles. La majorité sénatoriale, de droite et du centre, a dénoncé la dégradation de la trajectoire budgétaire au cours des quatre mois d’examen, et particulièrement les arbitrages au détriment des entreprises.

Le