Gilles Simeoni, le président du Conseil exécutif de Corse, défend sa proposition d’un passeport sanitaire baptisé « green pass » pour venir en Corse cet été. Toute personne voulant s’y rendre devra ainsi présenter un test négatif au Covid et cette mesure fait débat. Pour lui, elle doit au contraire permettre un choc de confiance.
L’activité touristique est vitale pour l’île et il appelle également à un plan massif de soutien au secteur.
Il répond aux questions d’Oriane Mancini.
Une revue de presse des territoires spéciale rentrée des classes pendant le déconfinement. Dans un village de la Drôme, les parents ont fait classe en forêt pour protester contre le refus de la commune de rouvrir l’école.
Sénateur LR de l’Isère, Michel Savin a proposé à la ministre des sports Roxana Maracineanu de mettre en place un « ticket solidaire sport ». Le président du groupe d’études Pratiques sportives et grands évènements sportifs au Sénat, voudrait que les personnes qui n’ont pas pu assister aux matchs annulés à cause de la pandémie puissent faire un don au club qui serait éligible à une réduction d’impôts.
La Banque de France a livré ses dernières estimations pour l’évolution de l’activité économique en avril. Les chiffres restent catastrophiques, même s’ils s’améliorent légèrement. Au Sénat, certains redoutent des difficultés persistantes durant de longs mois, malgré le déconfinement.
Le retour des enfants à l’école se passe correctement « car il y a eu beaucoup de bonne volonté de la part des élus et des enseignants », selon la sénatrice PS Marie-Pierre Monier. Reste que la distanciation sociale ne sera pas toujours facile. Selon Max Brisson (LR), le ministre doit préparer « de manière très forte la rentrée de septembre ». Le groupe de travail du Sénat va plancher sur le sujet.
L’heure est au déconfinement sauf dans un département : Mayotte. Avec 1061 cas et 12 décès liés au Covid-19 ce département d’outre-mer est classée « rouge », et la prolongation du confinement est nécessaire » a défendu le préfet Jean-François Colombet. Sur cette île située dans l’Océan indien, dix lits de réanimation du service de santé des armées vont être déployés pour lutter contre l’épidémie de coronavirus.
Le texte « portant diverses dispositions urgentes pour faire face aux conséquences de l’épidémie de Covid‑19 » a pour but de compléter les dispositifs déjà mis en œuvre pour faire face à la crise du coronavirus. Les sénateurs redoutent une nouvelle avalanche d'ordonnances.
Après l’Assemblée nationale, c’est devant le Sénat que la ministre des Armées, Florence Parly et la secrétaire d’État, Geneviève Darrieussecq étaient auditionnées afin « de tirer les conséquences » de la propagation de l’épidémie de Covid-19 au sein du porte-avions « Charles de Gaulle ».
Comment les radios locales se sont-elles adaptées à cette crise sanitaire ? Comment ont-elles accompagné leurs auditeurs pendant ces 2 mois de confinement ? Et quel sera l’impact de ce déconfinement qui commence ? Le président du groupe « Les Indés Radios » répond à nos questions. Nous irons en Gironde, en Normandie et en Côte d’Or voir les initiatives prises par quelques-unes des 130 stations locales du groupe.
Partout, il a fallu se réinventer pour apporter informations pratiques et divertissement aux auditeurs confinés.
Jean-Baptiste Lemoyne, le secrétaire d’État au Tourisme, annonce un plan de soutien massif pour les acteurs du secteur et des mesures adaptées aux spécificités de chaque territoire. Les pertes de recettes sont estimées entre 10 et 15 milliards d’euros par mois de confinement. L’État va également s’appuyer sur les régions pour promouvoir la destination France cet été. Enfin, une alternative au principe de quatorzaine lorsque l’on voyage entre pays, est à l’étude.
Il répond aux questions d’Oriane Mancini.
À la une de la presse régionale, un premier jour de déconfinement plutôt prudent dans tout le pays. La vie reprend dans les centres-bourgs, les usines rouvrent et les salariés passent l’épreuve du masque dans les transports.
Des médecins généralistes demandent à la population de porter un masque dans les magasins, les supermarchés ou les entreprises, et pas seulement dans les transports, mesure indispensable à leurs yeux pour lutter contre l’épidémie de Covid-19. Sans cela, c’est comme « remplir une baignoire qui fuit », selon Yvon Le Flohic, à l’initiative de l’appel.
Annick Billon, sénatrice centriste de Vendée réclame l’assouplissement des mesures de distanciation lors des obsèques. Elle plaide pour l’ouverture des sépultures au-delà de 20 personnes.
Le Conseil constitutionnel a validé lundi la loi prorogeant jusqu’au 10 juillet l’état d’urgence sanitaire et organisant le déconfinement, mais a censuré des éléments liés à l’isolement des malades et au "traçage" de leurs contacts.
L’ancien ministre socialiste assure que 750 millions de masques chirurgicaux constituent les stocks stratégiques à la fin du quinquennat de François Hollande. Cette question fera partie des interrogations de la commission d’enquête sénatoriale, dont il demande la réunion dès juin.
Le président du groupe socialiste au Sénat se montre satisfait de la censure, par le Conseil constitutionnel, de quelques dispositions de la loi de prorogation de l’état d’urgence, concernant notamment les données médicales dans l’épidémie de Covid-19.
Auditionnés par la délégation aux entreprises du Sénat, le président et le vice-président du conseil national des administrateurs judiciaires ont constaté depuis le début de la crise une chute du nombre d’entreprises placées sous contrôle judiciaire. Pour aider les entreprises à faire face à la crise, ils proposent de baisser les loyers commerciaux et permettre à ceux qui déposent le bilan de racheter leur activité.
La ligne 13 du métro parisien et le RER B se sont retrouvés bien trop remplis aux premières heures du déconfinement. Ces lignes, qui desservent la Seine-Saint-Denis, transportent beaucoup de travailleurs qui n’ont pas le choix du télétravail. RATP et SNCF assurent que les choses seront réglées. Le port du masque est respecté, mais des élus de gauche demandent sa gratuité.