Les élus socialistes, communistes et écologistes du Sénat dévoilent des pistes communes pour le prochain budget. D’emblée, ils rejettent certaines mesures évoquées par l’exécutif, comme l’hypothèse d’une TVA sociale ou d’une baisse des dépenses liées à la prise en charge des affections longue durée.
Le 81e congrès du PS, à Nancy, qui a vu Olivier Faure être réélu, a été marqué par la division des socialistes sur le rapport à LFI, au point d’éclipser les questions de fond. Le parti sort divisé. Mais il doit maintenant aborder les municipales et préparer son projet pour 2027.
Nicolas Mayer-Rossignol et Olivier Faure, réélu premier secrétaire du PS, ne sont pas parvenus à un accord pour intégrer toutes les sensibilités politiques dans la direction. Le maire de Rouen sera avec ses amis dans une minorité qui entendra faire entendre sa voix, avec à la clef un parti toujours coupé en deux.
La réélection d’Olivier Faure à la tête du PS n’a pas mis fin aux dissensions internes. Nicolas Mayer-Rossignol demande le refus de tout accord avec LFI, y compris au niveau local et en cas de législative partielle, pour rejoindre la direction. Refus du camp du premier secrétaire, qui coupe avec LFI, mais sans rentrer dans ce niveau de précision. Résultat, le parti n’arrive pas à sortir de ses divisions.
Réunis à Nancy pour leur congrès, les militants PS appellent leurs responsables à se retrouver. Malgré la victoire d’Olivier Faure, les discussions avec les amis de Nicolas Mayer-Rossignol pour tenter le rassemblement ne sont pas sûres d’aboutir.
Après sa réélection de justesse à la tête du PS, le plus dur commence pour Olivier Faure. Le premier secrétaire va avoir la lourde tâche d’unir un parti divisé, de conserver ses principaux bastions socialistes aux prochaines municipales ou encore de fixer une stratégie pour une candidature crédible à la prochaine présidentielle. Analyse du politiste Pierre-Nicolas Baudot et de l’historien, Alain Bergougnioux.
Près de 40.000 adhérents PS sont appelés à voter ce jeudi, de 17 heures à 22 heures, pour désigner leur premier secrétaire. Entre Olivier Faure et Nicolas Mayer-Rossignol, les jeux restent ouverts, même si le premier secrétaire sortant peut profiter du soutien du troisième homme, Boris Vallaud.
Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe socialiste au Sénat s’est inquiété de l’impréparation de son parti pour les élections municipales de 2026. Une élection où le PS, concurrencé par LFI, jouera gros et devra défendre un grand nombre de mairies.
Première étape vers la désignation du prochain Premier secrétaire du Parti socialiste : le vote des adhérents, mardi 27 mai, sur les textes d’orientation déposés par les trois prétendants. Olivier Faure, à la tête du parti depuis 2018, pourrait se voir mis en minorité par son principal opposant, Nicolas Mayer-Rossignol. Boris Vallaud, annoncé comme le troisième homme de ce scrutin, est susceptible d'apporter la victoire à l’un ou l’autre.
Candidat au poste de Premier secrétaire du PS, le maire de Rouen Nicolas
Mayer-Rossignol appelle à « retrouver l’aspect collectif » au sein des rangs
socialistes. « Il y a eu trop de sifflets, trop de querelles de clans, trop
d'exclusions et d'excommunications », souligne l’édile, invité de la matinale de
Public Sénat. Il est opposé à Olivier Faure et Boris Vallaud dans la course à la
tête du parti à la rose.
A deux semaines du vote des militants, le maire de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol, qui ambitionne de détrôner Olivier Faure de la tête du PS, a présenté avec sa « dream team » les « 100 premier jours » de son action, s’il remporte le congrès du parti. Avec une ambition : ne pas être « une gauche fantasmée », explique François Kalfon, mais plutôt « une gauche qui veut traiter les problèmes du réel ».
« La position du PS, c’est de dire que nous sommes favorables au principe de la proportionnelle, mais nous voulons savoir quelle sera la sauce à laquelle les électeurs seront associés », affirme Patrick Kanner, patron du groupe PS du Sénat.