Qui sont les 1829 candidats aux sénatoriales 2023 ? La moitié des sièges du Sénat est remise en jeu dimanche, soit au scrutin proportionnel, dans les départements les plus peuplés, ou au scrutin majoritaire, dans ceux qui comptent le moins d’habitants. Retrouvez les noms de tous les candidats, partout en France, avec notre carte.
Le groupe LR n’anticipe pas de grands changements à l’issue du scrutin sénatorial dimanche. « J’attends que la majorité sénatoriale soit confortée », affirme Bruno Retailleau, président du groupe LR. « Nos divisions sont souvent délétères. C’est souvent ce qui nous fait perdre quelques sièges », met en garde le sénateur, qui doit faire face aussi à « l’émergence d’Horizons ».
Le Conseil d’État a rejeté ce 21 septembre la requête du Rassemblement national qui portait sur une circulaire émise par le ministère de l’Intérieur, dans le cadre des élections sénatoriales. Le parti contestait la présence de ses candidats dans le bloc de clivage « extrême-droite » utilisé par l’administration.
C’est le groupe faiseur de roi. L’union centriste, sans qui les LR n’ont pas la majorité au Sénat, mise globalement sur une stabilité pour les sénatoriales. Alliés des LR à la Haute assemblée, certains de ses membres soutiennent néanmoins Emmanuel Macron, au risque pour le groupe de jouer parfois le grand écart. Mais son président Hervé Marseille sait veiller sur « la marmite centriste » par son habileté politique.
Dans le Lot, neuf candidats sont sur la ligne de départ. Dans ce département rural, qui élit deux sénateurs au scrutin majoritaire, la bataille se joue essentiellement entre socialistes et radicaux. A gauche, l’élection de Jean-Marc Vayssouze-Faure semble assurée. Chez les radicaux en revanche, plusieurs candidats se disputent la succession de Jean-Claude Requier, président du groupe au Sénat.
Gérard Longuet, trois fois ministre, ancien président de la région Lorraine et parlementaire pendant 45 ans, ne se représente pas aux élections sénatoriales 2023. Retour sur une vie politique en montagnes russes.
Invité de Public Sénat ce 20 septembre, le député LFI de Seine-Saint-Denis a vivement critiqué la position de fermeté exprimée par le ministre de l’Intérieur, face à l’afflux de migrants sur l’île italien de Lampedusa. « Nous devons prendre notre part », a-t-il estimé au contraire.
Alors que la moitié du Sénat sera renouvelée dimanche lors des sénatoriales, l’institution a évolué ces dernières années. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, le Sénat a marqué l’actualité grâce à ses commissions d’enquête, qui lui ont formé une stature de « contre-pouvoir ». Le Sénat a su ainsi redorer son blason. Avec la majorité relative à l’Assemblée, la Haute assemblée joue un rôle beaucoup plus constructif et sait composer avec le gouvernement, texte par texte. Et chacun y trouve son intérêt.
Après 12 ans au Sénat, le sénateur écologiste Joël Labbé ne se représente pas aux élections sénatoriales 2023. Il aura marqué l’institution par son look de rockeur, ses discours poétiques et parfois décalés, et son combat sans faille contre les pesticides.
Les élections sénatoriales se tiendront le 24 septembre prochain. Comme tous les trois ans, la chambre haute du Parlement est renouvelée de moitié. Quels départements sont concernés ? Le mode de scrutin ? Le calendrier ? Explications.
« Gérald Darmanin a dit que nous accepterons sur le territoire ceux qui peuvent espérer avoir un titre de séjour », explique le président du groupe RDPI du Sénat, au sujet de l’arrivée de nouveaux migrants. Il lui paraît « difficile de faire un référendum sur l’immigration ».
Les élections sénatoriales du 24 septembre devraient se traduire par une certaine stabilité. Si la majorité sénatoriale ne devrait pas changer, le poids de chaque groupe sera à surveiller, tout comme les rapports de force entre LR et centristes, au sein de la gauche et entre alliés de la majorité présidentielle. Publicsenat.fr vous donne toutes les clefs pour comprendre le scrutin.
L’afflux de migrants ces derniers jours sur l’île italienne de Lampedusa a conduit la commission européenne à présenter un plan d’urgence qui conjugue fermeté contre l’immigration illégale et solidarité entre Etats membres pour l’accueil des demandeurs d’asile. Deux principes au cœur du Pacte européen sur la migration et l’asile qui doit être finalisé avant les prochaines élections européennes.
Après dix-neuf ans de mandat de sénatrice, dont onze à la tête du groupe communiste du Sénat, Éliane Assassi ne se représente pas aux élections sénatoriales du 24 septembre 2023. La rédaction de Public Sénat retrace, avec elle, son parcours au Palais du Luxembourg et en tant qu’élue de Seine-Saint-Denis.
La Première ministre Elisabeth Borne a exposé ce lundi, aux chefs des principaux partis politiques, les axes de la planification écologique, l’un des grands chantiers du quinquennat. Le débat s’est cristallisé sur les moyens à déployer pour parvenir aux objectifs que la France s’est fixée.
Craignant « un risque de déstabilisation », il s’oppose à l’accueil de nouveaux migrants en France. « L’idée que l’hémisphère sud, que l’Afrique, puisse déménager en Europe, n’est pas un projet », affirme le vice-président RN de l’Assemblée nationale.
Face à des besoins croissants de main-d’œuvre dans certains secteurs économiques et à la présence de nombreuses personnes en situation irrégulière la question de régulariser ces derniers dans ces métiers est devenue au cœur du débat.
Mercredi sonnait la rentrée européenne avec le discours sur l’état de l’Union de la présidente de la commission devant le parlement réuni à Strasbourg. Un grand oral aux airs de bilan, et de programme pour d’Ursula Von der Leyen, à 9 mois des élections européennes de juin 2024. La conservatrice allemande a défendu une vision libérale de l’Europe.
Inflation, pouvoir d’achat ou encore hausse du prix des carburants, Fabien Roussel entend répondre à la colère des Français. Dernière sortie médiatique qui agace la NUPES ; son appel à « envahir les préfectures, les supermarchés et les stations-essence ». Des propos qui agacent sur les bancs de la gauche. Bien qu’habitué des petites phrases, c’est une attitude offensive qu’on lui connaît peu. Quelle est la stratégie du leader du parti communiste ? Analyse avec Olivier Rouquan, politologue et enseignant chercheur au CERSA (Centre d’Etudes et de Recherches de Sciences Administratives et Politiques).
Conséquences de la dégradation des relations diplomatiques et militaires française au Mali au Niger et au Burkina Faso, les directions générales des affaires culturelles (Drac) ont demandé cette semaine aux acteurs culturels de stopper tous les projets de coopération avec des artistes ressortissants de ces trois pays. Face à l’indignation suscitée, l’exécutif a rétropédalé ce vendredi.