Alors qu’une affaire de trafic d’antiquités égyptiennes vient ternir les liens entre Paris et le Louvre Abou Dabi, la commission des affaires culturelles du Sénat envisage de lancer à la rentrée une mission d’information pour faire le point sur les politiques culturelles conduites par la France à l’international. Depuis plusieurs années déjà, les sénateurs s’inquiètent d’un manque de transparence sur la circulation de certains biens culturels.
Invité de notre matinale, le député LFI de Seine-Saint-Denis, fraîchement réélu, assure que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, à l’origine de l’alliance des principaux partis de gauche, entend maintenir leur unité politique. « Il y a un tournant stratégique depuis la présidentielle », explique-t-il.
Si En Marche a besoin des voix des députés Horizons, le parti d’Edouard Philippe, pour former la majorité à l’issue des législatives, l’ancien premier ministre pourrait en tirer profit. De quoi renforcer la machine électorale qu’il met en place pour 2027. Si « la guerre de succession a déjà commencé », les philippistes n’entendent pas pour autant jouer le rôle de « frondeurs ».
La mer Noire est l’autre théâtre d’opérations de la guerre en Ukraine. Forte de sa supériorité navale, la Russie impose un blocus aux ports de la côte menaçant l’équilibre alimentaire mondial.
Après une audition à huis clos au Sénat, Fabrice Leggeri est revenu sur sa démission de son poste de directeur exécutif de Frontex. Il estime que « certains » veulent faire jouer à Frontex le rôle d’une agence « qui vérifie comment les Etats-membres appliquent les droits fondamentaux », alors que son « mandat » est d’être « une force de police des frontières. »
Dans l’éventualité d’une majorité relative, c’est-à-dire moins de la moitié de l’Assemblée nationale sous contrôle, LREM et ses alliés pourraient se retrouver dans une situation inconfortable. Il existe un précédent, celui de 1988. Mais la boîte à outils constitutionnelle a changé, le contexte aussi.
Face à la menace d’une majorité relative à l’Assemblée, qui risquerait de lui lier les mains, Emmanuel Macron a pris la parole pour dénoncer, sans la citer, la Nupes. « Rien ne serait pire que d’ajouter un désordre français au désordre mondial », prévient le chef de l’Etat, avant de s’envoler pour la Roumanie voir les forces françaises.
Dans la lignée de ces auditions sur les incidents survenus le 28 mai dernier au Stade de France à l’occasion de la finale de la Ligue des Champions, la commission de la culture et la commission des lois du Sénat entendaient les représentants de la SNCF et de la RATP. Au cœur des interrogations des élus, il y a-t-il eu des incidents sur les lignes ? Et les images de vidéosurveillances ont-elles été conservées ?
Face aux duels qui opposeront la majorité présidentielle et la gauche, le RN invite ses électeurs à voter blanc ou s’abstenir. Mais pour le maire RN de Perpignan, Louis Aliot, invité mardi de notre matinale, les électeurs pourraient passer outre ces recommandations dans certaines circonscriptions pour faire sortir des personnalités emblématiques. Il évoque le cas de Christophe Castaner, l’ancien ministre de l’Intérieur.
Quatre personnalités politiques, Aurore Bergé (Ensemble), Danièle Obono (NUPES), Roger Karoutchi (LR) et Andréa Kotarac (RN) font le bilan du premier tour des élections législatives et dressent des perspectives pour le second tour.
Si la majorité présidentielle n’obtient qu’une majorité relative à l’Assemblée, elle devra négocier au cas par cas. Certains macronistes craignent de voir « le curseur » déplacé « un peu plus à droite », avec des LR qui joueraient un rôle pivot. L’action d’Emmanuel Macron risque d’être entravée.
Le Parti socialiste est probablement le parti de la NUPES qui a le plus publiquement exprimé de dissensus sur l’accord passé avec LFI, et qui a par conséquent présenté le plus de candidatures dissidentes. Le verdict du 1er tour est sans appel : certes le PS n’a pu présenter qu’une soixantaine de candidats, mais 4 sur 5 se sont qualifiés, tandis que seuls quelques dissidents sur la soixantaine qui ont aussi été candidats ont franchi le cap du 2nd tour.
Première préoccupation des Français, priorité du nouveau gouvernement, un projet de loi autour du pouvoir d’achat devait être présenté le 29 juin en Conseil des Ministres. L’exécutif en annonce le report.
Christian Jacob, le président des LR, a indiqué lundi, au lendemain du premier tour des législatives, que la droite avait l’intention d’incarner une opposition utile à Emmanuel Macron. Malgré la réduction annoncée de son nombre de députés, LR espère bien devenir une force pivot si le président de la République ne parvient pas à décrocher une majorité absolue au Palais Bourbon.
Quel message envoyer à ses électeurs en cas d’élimination au premier tour ? Depuis dimanche soir, les partis ont fait passer des consignes de vote chacun à leur manière. Les performances ont parfois viré au numéro d’équilibriste, voire de cascadeur.
Le premier tour des législatives apporte des enseignements et confirme des tendances de fond comme celle de l’abstention qui atteint une nouvelle fois un niveau record. Selon une étude réalisée par Ipsos et Sopra Steria, 70 % des moins de 35 ans se sont détournés des urnes. A l’inverse, la mobilisation des retraités a favorisé la majorité présidentielle.
Arrivé troisième à l’issue du premier tour des élections législatives, le RN célèbre un score jugé « historique. » Le président du Rassemblement National, Jordan Bardella, s’est félicité du score réalisé par ses candidats. Au cours d’une conférence de presse organisée au siège du parti ce lundi 13 juin, le député européen s’est adressé aux électeurs de droite et les invite à « faire barrage à la Macronie et à l’extrême gauche » le dimanche 19 juin.
Après le 1er tour des élections législatives, les rapports de force commencent à se dessiner. La NUPES a bien réussi à installer le match avec la majorité présidentielle, mais le RN et la droite arrivent tout de même à se maintenir dans de nombreuses circonscriptions. Retour sur les différentes configurations de 2nd tour qui se tiendront dimanche 19 juin prochain.
Alors qu’une loi passe aisément de l’Assemblée au Sénat, le chemin d’une chambre à l’autre est parfois également emprunté par leurs représentants. Aux élections législatives du 12 juin 2022, Michel Dagbert, Julien Bargeton et Sophie Taillé-Polian souhaitent changer d’hémicycle et siéger à l’Assemblée Nationale. Trois sénateurs candidats pour trois résultats électoraux divers.
Bataille de chiffres. Les représentants de la Nupes affirment être arrivés devant la majorité présidentielle lors des législatives, dénonçant un « tripatouillage » du ministère de l’Intérieur pour « arranger les résultats ». Les comptes de Beauvau divergent en effet de ceux du journal Le Monde. Selon le quotidien du soir, la NUPES arrive en tête avec 26,10 % des voix contre 25,81 % pour la majorité. Le ministre de l’Intérieur se défend de toutes manipulations.