En pleine campagne législative, nous nous intéressons aux profils des députés. Quand on parle de l’Assemblée, on utilise souvent l’expression : représentation nationale. Mais voilà, la représentation nationale est-elle représentative ? Reflète-t-elle notre société dans sa diversité ? Et est-ce que la mandature d’Emmanuel Macron, qui a fait arriver de nombreuses nouvelles têtes à l’Assemblées nationale a fait évoluer la physionomie de l’Assemblée ?
Suite à la nomination d’Elisabeth Borne à Matignon, les réactions des sénateurs oscillent. « Une femme respectée, capable de faire des réformes », salue le macroniste François Patriat. « On ne peut pas dire que la chaleur humaine soit sa première qualité », pointe Marc-Philippe Daubresse (LR). « Mon groupe combattra la politique de casse, si elle est confirmée, ce que je crains », réagit le socialiste Patrick Kanner.
Sur le parvis de Matignon, Jean Castex a passé le relais à Élisabeth Borne pour prendre la tête du gouvernement. Une passation sous le signe de l’émotion et sous les acclamations des membres du cabinet du Premier ministre sortant.
« Arrêtons d’avoir le cul entre deux chaises », demande le député LR Aurélien Pradié à son président de groupe Damien Abad. Dans la circonscription de ce dernier, aucun candidat de la majorité présidentielle n’a été investi. Même posture à l’égard d’Éric Ciotti, dont la circonscription a été ménagée par Reconquête.
Le député LR du Lot, secrétaire général du parti Les Républicains, Aurélien Pradié, a estimé que l’arrivée de la ministre Élisabeth Borne à Matignon n’était pas « un signal de nouveauté ». Dans « Audition publique », il dépeint le portrait d’une « serviteure », sans « aspérité ».
Réunis dans le cadre d’une conférence interparlementaire sur la politique migratoire de l’Union européenne, les représentants des différents parlements nationaux débattaient au Sénat ce 16 mai, des défis migratoires auxquels l’Union est confrontée. Pour faire face à la vague migratoire due à la guerre en Ukraine, de nombreux élus de Pologne, Roumanie et d’Estonie ont plaidé pour davantage de moyens provenant de Bruxelles.
Son nom avait circulé au lendemain de la réélection d’Emmanuel Macron, c’est bien Élisabeth Borne qui succède à Jean Castex à Matignon. 30 ans après Édith Cresson, pour la deuxième fois dans l’histoire de la Ve République, une femme est Première ministre.
Dans un contexte de tensions entre l’OTAN et la Russie, la Finlande et la Suède ont annoncé ce week-end leur volonté d’intégrer l’OTAN, une rupture historique depuis 1945. Mais comment ce processus d’adhésion va-t-il se dérouler précisément ?
Rebondir dans le privé après un passage au gouvernement obéit à un certain nombre de vérifications, notamment pour éviter les prises illégales d’intérêts. Une prise de fonction dans le privé est soumise à un avis contraignant de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.
Invité de notre matinale, Guillaume Lacroix est revenu sur l’accord électoral signé par LFI, EELV, le PCF et le PS. D’après le président du Parti Radical de Gauche, les partis de gauche se sont reniés en s’alignant sur les positions de LFI.
Faut-il remettre à plat la Constitution européenne et donc réformer les traités ? C’est ce que souhaitent Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen. Le 9 mai à Strasbourg à l’issue de la conférence sur l’avenir de l’Union Européenne, le chef de l’Etat français, fraîchement réinvesti, s’est prononcé pour une modification en profondeur du fonctionnement des institutions jugé bloquant. Quand pensent les eurodéputés ? Cette semaine, « Ici l’Europe » ouvre le débat.
Invité d’ExtraLocal, Michel Barnier est revenu sur la défaite de Valérie Pécresse et de la reconstruction à mener pour la « famille politique » des Républicains.
Renaissance, les Insoumis ou encore les Républicains. Les candidats investis par ces partis ont une chose en commun. Ils ont dû souscrire à une séries d’engagements listés dans des chartes. Les spécialistes évoquent un « contrat moral » avec le parti, qui fait davantage peser des contraintes politiques que juridiques.
De Marine Le Pen à Jean-Michel Blanquer, en passant par Laurent Baffie ou Manuel Valls, à un mois des élections législatives, Public Sénat dresse une liste non exhaustive des profils à scruter, poids lourds politiques ou candidatures atypiques.
Jean-Luc Mélenchon n’est pas candidat à sa réélection comme député dans les Bouches du Rhône. Il laisse sa place à son directeur de campagne, Manuel Bompard et met ainsi fin à plus de trente ans de mandat parlementaire. Un parcours qui a commencé au Palais du Luxembourg dans les années 80.
Public Sénat diffuse samedi 14 mai à 21h un documentaire inédit sur l’élection présidentielle. Réalisé par Jonathan Dupriez, ce carnet de campagne de deux sénateurs engagés derrière Emmanuel Macron et Valérie Pécresse nous entraîne dans les coulisses d’une étrange course à l’Elysée, troublée par le covid et la guerre en Ukraine. Pendant six semaines, François Patriat et Philippe Mouiller ont accepté nos caméras partout en France, jusqu’au soir du premier tour. Peu, voire inconnus du grand public, ces intimes d’Emmanuel Macron et de Valérie Pécresse ont occupé une place centrale dans les dispositifs de campagne de leurs champions.
Le torchon n’en finit plus de brûler entre Paris et Bamako. Il paraît bien loin le temps où la relation franco-malienne était à son zénith. La rupture est désormais totale entre les deux capitales, dernier épisode en date de ce feuilleton, la convocation par la justice malienne de Jean-Yves Le Drian dans une enquête pour atteinte aux biens publics.
Invité de notre matinale, Philippe Ballard a attaqué Jean-Luc Mélenchon, comme le fait le RN depuis quelques jours maintenant. Mais le porte-parole du RN a ciblé un angle un peu inédit : la réforme des retraites proposée par LFI serait « injuste socialement. »
Entre « sinistrose » et motifs d’espoirs, les sénateurs LR sont encore « sonnés » par la défaite de leur famille politique à la présidentielle. « Le ciel nous est tombé sur la tête », reconnaît Bruno Retailleau, patron du groupe, qui a « craint pour l’unité du groupe », qui a malgré tout « tenu ». Les sénateurs sont pour l’heure dans « l’expectative », avant les législatives. L’immense chantier de la reconstruction est devant eux.