Trois candidats viennent de franchir ce 1er mars la barre des 500 parrainages d’élus requis pour se présenter à l’élection présidentielle de 2022. La candidate du Rassemblement nationale Marine Le Pen dépasse de peu le seuil nécessaire. Éric Zemmour (Reconquête) en totalise désormais 205.
Alors que les parlementaires demandaient depuis plusieurs jours le soutien de la diplomatie française pour évacuer les personnels des établissements scolaires français, ils ont appris après plusieurs refus que l’ambassade allait, elle, être transférée de Kiev à Lviv, dans l’ouest de l’Ukraine. Une décision « illogique » pour Jean-Yves Leconte, qui dénonce un « manque de soutien » des ressortissants.
Le pétrolier français annonce qu’il « n’apportera plus de capital à de nouveaux projets en Russie », mais il maintient ses engagements en Russie, alors que plusieurs entreprises du secteur prennent leurs distances.
C’est un moment historique qui s’est déroulé, ce mardi, au Parlement de Bruxelles. En visioconférence, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky a appelé les parlementaires européens à intégrer « sans délai » son pays dans l’Union. « Un moment solennel chargé d’émotion » pour l’eurodéputé écologiste, David Cormand.
La commission des affaires économiques du Sénat appelle à une « réponse ferme, globale et coordonnée » pour « sortir de la dépendance française et européenne aux hydrocarbures russes », notamment le gaz.
Les propos de Bruno Le Maire sur la « guerre économique et financière totale » que mènerait le monde occidental à la Russie n’ont pas manqué de faire réagir. Sur les bancs du Sénat, on critique le ton va-t-en-guerre du ministre de l’Economie, alors que celui-ci a rectifié le tir auprès de l’AFP en jugeant « inapproprié » le terme de « guerre économique »
Alors que quatre candidats à la présidentielle participaient à un « grand oral » organisé mardi matin par la Mutualité française, un sondage Harris Interactive, révèle que 66 % des Français estiment que les prétendants à l’Elysée ne parlent pas assez de santé.
Alors qu’un élan de générosité à l’égard des réfugiés ukrainiens inonde l’opinion française, Pierre Henry, président de France Fraternités, dénonce « les approches basées sur des questions de religion ou de couleur de peau ». Interview
Invité de notre matinale, Johanna Rolland est revenue sur la campagne difficile d’Anne Hidalgo. La directrice de campagne de la maire de Paris veut y voir un signe de faiblesse de la gauche dans le débat public et a égratigné les positions de Jean-Luc Mélenchon sur l’Ukraine.
La France est-elle de droite ? Le clivage droite-gauche a-t-il encore du sens et permet-il d’expliquer notre vie politique ? Nous explorons ces questions, et d’autres, dans cet épisode de notre podcast, « Je vote, tu votes, nous votons ». Ecoutez !
Le Giec a publié son nouveau rapport sur les conséquences du réchauffement climatique. Les scientifiques avertissent sur les conséquences de l’inaction. Même dans le scénario d’une hausse des températures limitée à 1,5 degré, des conséquences inquiétantes se dessinent déjà. Le président du groupe écologiste Guillaume Gontard, l’un des premiers à avoir réagi au Sénat, appelle à des orientations fortes au niveau national.
Le premier ministre Jean Castex a reçu les candidats à l’élection présidentielle pour les informer de l’état de la situation, au cinquième jour de guerre en Ukraine. Une forme « d’unité nationale », qui reste fragile, semble émerger pour condamner l’attaque Russe et soutenir les sanctions. Mais « l’après » fait débat.
Comme à chaque campagne présidentielle, les candidats sont aux petits soins avec le monde agricole qui tient salon cette semaine porte de Versailles à Paris. Parmi les promesses des premiers à ouvrir le bal des visites, Valérie Pécresse (LR), Anne Hidalgo (PS) et Fabien Roussel (PCF) : la défense de la « souveraineté alimentaire ».
La campagne présidentielle se retrouve comme suspendue, face à la guerre en Ukraine. Certains soutiens du chef de l’Etat pensent cependant qu’« Emmanuel Macron va bénéficier de la crise actuelle ». Le camp Pécresse pointe lui la « connivence voire la complicité » de Marine Le Pen et d’Eric Zemmour envers Poutine. Pour le macroniste François Patriat, « ce n’est plus la même campagne ».
Le renforcement historique du budget militaire de l’Allemagne marque un virage inédit pour la défense allemande. Poussé par l’invasion russe de l’Ukraine, le chancelier Olaf Scholz fait le choix de sortir l’Allemagne de la retenue longtemps affichée sur la scène internationale. Berlin cherche également à rompre sa forte dépendance énergétique au gaz russe.
Alors que Volodymyr Zelensky en a fait la demande formelle et qu’Ursula von der Leyen n’a pas semblé fermée à l’idée, la question de l’entrée de l’Ukraine dans l’Union européenne se pose. La Géorgie et la Moldavie lui ont même emboîté le pas. Mais ce n’est pas une perspective de court terme pour Jean-François Rapin, président de la commission des Affaires européennes du Sénat.
La date n’était pas officielle, mais le premier meeting du futur candidat Macron, pressenti à Marseille, samedi 5 mars, n’aura finalement pas lieu. « On ne va pas faire un meeting dans un climat aussi dramatique » de la guerre en Ukraine, explique le sénateur François Patriat, « on n’aurait pas compris le mélange des genres ».
Après le Conseil de défense, Jean-Yves Le Drian et Bruno Le Maire ont évoqué l’évacuation des ressortissants français en Ukraine, l’acheminement de l’aide européenne, ainsi que les sanctions économiques et financières à l’encontre de la Russie.
Comme à d’autres moments de la crise du covid-19, la guerre en Ukraine fait resurgir la question du calendrier électoral. La présidentielle pourrait-elle faire les frais d’une guerre ? A moins d’un « empêchement » d’un candidat, la Constitution n’expose pas d’autre cas de figure. Eclairage.
Passage obligé de la campagne électorale, les premiers candidats de l’élection présidentielle étaient en visite au salon, ce lundi. La candidate LR, Valérie Pécresse est venue rappeler ses propositions en faveur « d’une agriculture qui produit plus et mieux ».