Invité de l’émission Territoires d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le ministre de la Cohésion des Territoires, Jacques Mézard a répondu aux représentants des élus locaux qui mardi ont dénoncé « une recentralisation du pays »
Le Sénat a commencé mardi le projet de loi instaurant les listes nationales aux élections européennes. La droite du Sénat s’oppose au texte et plaide pour des listes régionales.
Plus de 400 enseignants-chercheurs refusent d’appliquer le nouveau système Parcoursup qui instaure une sélection à l’université via un classement. Ils défendent au contraire une université ouverte, avec plus de moyens. Etudiants et enseignants ont manifesté à Paris, Lille ou Montpellier.
Les représentants des trois grandes associations d’élus locaux, François Baroin, Dominique Bussereau et Hervé Morin, ont dénoncé ce mardi la « recentralisation » à l’œuvre dans le pays. Les départements et les régions ont fait savoir qu’ils ne signeraient pas les contrats financiers avec l’État.
Lors de la séance de questions d’actualité, la sénatrice écologiste, Esther Benbassa a fortement critiqué ce qu’elle a nommé « la stratégie du pourrissement et de clivage » du gouvernement notamment sur la réforme d’accès à l'université et la nouvelle plateforme, « Parcoursup ».
Selon RTL, l’Elysée devrait prochainement annoncer une réduction de moitié du coût du permis de chasse. Un cadeau avant tout politique qui s’inscrit plus largement dans une opération séduction des chasseurs par le chef de l’Etat.
Lors des questions au gouvernement au Sénat, le Premier ministre Edouard Philippe a exprimé son souhait de voir réaliser une enquête internationale concernant l’attaque chimique présumée dans la Goutha orientale. Il a rappelé que seule « une solution politique » réglera la crise syrienne.
En marge des questions au gouvernement, Bruno Retailleau a réagi à notre micro à l’évacuation de Notre-Dame-des-Landes et aux violences qu’elle provoque.
Devant les représentants de l’Église catholique, le chef de l’État a utilisé le mot « lien » censé relier l’État et la religion. Au Sénat, la gauche parle « de coup de canif » dans la loi de 1905. Au groupe LR, plusieurs élus saluent l’œcuménisme présidentiel.