Après les socialistes et les écologistes, les communistes ont fait le bilan de leurs négociations avec la France insoumise en vue des législatives. Le secrétaire national Fabien Roussel appelle à « respecter chaque sensibilité », qu’il s’agisse du programme commun ou des investitures.
Alors que l’abstention au second tour de la présidentielle atteint les 28,01 % et que plus de 2 millions de votants ont déposé un bulletin blanc dans l’urne, la sénatrice Françoise Férat a déposé le 16 février une proposition de loi visant à faciliter et moderniser le processus électoral. Décryptage.
Alors qu’il avait annoncé démissionner dans les « quelques jours » qui suivraient le 2nd tour, Jean Castex ne semble pas parti pour quitter Matignon tout de suite. C’est en tout cas ce qu’a annoncé Gabriel Attal à la sortie du Conseil des ministres. L’exécutif joue la montre, mais Jean Castex est-il obligé de démissionner ?
Jean Lassalle, candidat malheureux à l’élection présidentielle, « demande pardon » aux habitants de sa commune de Lourdios-Ichère dans une lettre publiée sur les réseaux sociaux. La totalité des suffrages ont été annulés par le Conseil constitutionnel suite à la mise en scène publique de son abstention au 2e tour du scrutin.
Depuis le début du mois de mars, dans le sillage de l’élection présidentielle, Tâm Tran Huy reçoit chaque semaine dans son émission « 20 ans en 2022 » des jeunes pour débattre de leurs préoccupations. Quels choix ont-ils fait les 10 et 24 avril derniers, alors que l’abstention chez les moins de 35 ans a atteint un niveau particulièrement haut aux deux tours de l’élection présidentielle ?
Invité de notre matinale, Fabien Roussel est revenu sur les difficultés rencontrées par les négociations actuelles entre les forces de gauche en vue de construire une coalition pour les élections législatives. Le secrétaire national du PCF propose une réunion « à quatre », mais veut que « chacun puisse se retrouver » dans le compromis trouvé.
Les discussions entre EELV et LFI pour les législatives, d’abord bien parties, se tendent ces dernières heures. « Nous croyons qu’il est encore possible d’arriver à un accord », affirme cependant le numéro 1 d’EELV, Julien Bayou.
Au lendemain d’une réunion du comité stratégique des LR, les sénateurs de droite se sont penchés, mercredi, sur l’avenir du parti mais aussi le positionnement qui sera le leur durant le prochain quinquennat. Le nombre important d’élus dont ils disposent encore au sein de la Chambre Haute devrait leur permettre de rester une composante essentielle de l’opposition, et d’éviter d’être impactés par les défections qui menacent le reste du parti.
Le Conseil Constitutionnel qui vérifie la bonne tenue des élections a proclamé ce mercredi 27 avril les résultats définitifs du second tour. Les Sages ont été contraints d’annuler plus de 20 000 suffrages suite à des manquements dans plusieurs bureaux de vote, dont 90 dans la commune de Jean Lassalle.
Après un premier round de discussion, le PS et LFI ont constaté qu’ils n’avaient pas de « point de blocage insurmontable » sur le programme en vue des législatives. Un « vrai bougé » des socialistes vers le parti de Jean-Luc Mélenchon, préalable nécessaire avant de parler des candidats.
La guerre en Ukraine débordera-t-elle à la Moldavie voisine ? Après une série d’explosions survenue en Transnistrie, la présidente moldave Maia Sandu a assuré que son pays prendra « toutes les mesures nécessaires pour prévenir l’escalade et renforcer la sécurité de notre Etat. » Pour Sergiu Mişcoiu, professeur des universités en science politique à l’université roumaine de Babes-Bolyai de Cluj-Napoca, la question d’une entrée en guerre « gêne » profondément les autorités transnistriennes, très réticentes à s’engager militairement aux côtés de Moscou.
À trois semaines du dépôt officiel des candidatures aux élections législatives, le parti d’Édouard Philippe constate avec une certaine amertume de pas avoir été invité jusqu’à présent aux réunions sur la désignation des candidats de la majorité.
Réélu, Emmanuel Macron doit maintenant rassembler la France alors que l’abstention, au second tour, atteint les 28 % et que l’extrême-droite franchit le seuil historique des 40 %. Pour son premier déplacement, le président a donc choisi, ce mercredi 27 avril, de se rendre à Cergy où le candidat Insoumis, Jean-Luc Mélenchon a fait plus de 47,9 % au premier tour de l’élection.
Alors que Twitter vient de tomber dans l’escarcelle du milliardaire américain Elon Musk, un accord politique conclu samedi entre les institutions européennes autour du projet de loi sur les services numériques devrait permettre, à terme, de mieux encadrer la gestion des contenus diffusés sur les réseaux sociaux, mais aussi d’imposer un cadre plus strict à l’utilisation des données personnelles.
« Si l’Ukraine avait accès à toutes les armes dont elle a besoin, la guerre serait déjà terminée », a souligné Volodymyr Zelensky dans son discours à la Nation ce 19 avril. Le refrain est désormais connu des dirigeants des pays alliés. Kiev veut « des armes, des armes et des armes ». Une formule churchillienne réutilisée lors du déplacement du ministre des Affaires étrangères à l’Otan, proche du « donnez-nous les outils et nous finirons le travail. »
Invité de notre matinale, Roger Karoutchi est revenu sur les positions de certains LR qui appellent à gouverner avec Emmanuel Macron. D’après lui, ce genre de discussion ne doit pas avoir lieu avant les législatives, le but étant d’être en position de force pour négocier sur le fond des sujets chers à LR.
Emmanuel Macron s’est prononcé pour un septennat renouvelable, des élections de mi-mandat et la proportionnelle. Il veut mettre tout le monde autour de la table lors d’une convention transpartisane. Au Sénat, sans qui la Constitution ne peut être modifiée, l’idée du septennat est bien accueillie mais la proportionnelle fait débat. Certains, comme l’écologiste Guillaume Gontard, vont jusqu’à proposer pour la présidentielle un second tour avec trois ou quatre candidats.
Invité de notre matinale, Jean-François Copé a défendu sa position minoritaire au sein de LR qui voudrait nouer un pacte avec LREM pour « peser » sur les décisions du gouvernement, notamment sur le régalien. D’après lui, LR devra de toute façon se positionner après les législatives.
Alors que les négociations entre LFI, le Pôle écologiste et le PCF autour des législatives ont commencé, des voix discordantes se font entendre à EELV sur la nature de la coalition à former. Au Sénat, les sénateurs et sénatrices du groupe écologiste appellent à « prendre acte » du leadership de fait de Jean-Luc Mélenchon, tout en demandant la prise en compte des rapports de forces locaux, pour qu’une coalition éventuelle envoie le plus de députés possibles à l’Assemblée nationale.
A l’aune d’un second mandat d’Emmanuel Macron et à quelques semaines des législatives, l’histoire est-elle en train de se répéter ? Retour cinq ans en arrière quelques jours après l’élection d’Emmanuel Macron. Jean-Luc Mélenchon se rêve en chef de l’opposition, LR craint les débauchages et les rumeurs vont bon train sur le nom du futur Premier ministre.