Le sénateur LR Stéphane Le Rudulier a déposé une proposition de loi « visant à offrir un congé décent en cas de décès d’un membre de la famille ». L’élu des Bouches-du-Rhône considère que la durée de trois jours actuellement prévue par la loi est insuffisante.
Une vaste opération de maintien de l’ordre a débuté le vendredi 21 avril à Mayotte. L’opération Wuambushu visait le démantèlement des bidonvilles installés sur l’île et l’expulsion des migrants en situation irrégulière. Le tribunal judiciaire de Mamoudzou a néanmoins suspendu l’opération jugeant les conditions d’expulsion irrégulières et les solutions de relogement insuffisantes. En parallèle, les Comores refusent la reconduction sur leur territoire des migrants irréguliers.
Ce lundi 24 avril marque le dixième anniversaire du tragique effondrement du Rana Plaza, un immeuble de huit étages, situé dans la banlieue de la capitale bangladaise, Dacca. Coûtant la vie à 1 135 personnes, la catastrophe avait mis en lumière les conditions de travail désastreuses imposées par l’industrie textile à bas coûts dans les pays du Sud. Retour sur la réponse législative française : l’instauration, en 2017, d’un devoir de vigilance visant les entreprises et leurs filiales.
Malgré la promulgation de la réforme des retraites, les Français n’arrivent pas à passer à autre chose. D’après le dernier baromètre politique d’Odoxa, réalisé par Mascaret pour Public Sénat et la presse quotidienne régionale, Emmanuel Macron reste scotché à son plus bas niveau de popularité. 70% des Français jugent qu’il est un « mauvais Président » et 65% le trouvent « brutal ».
Quatre ans tout juste après la chute d’Omar el-Béchir, destitué par l’armée après 30 ans au pouvoir, le Soudan plonge ces derniers jours dans le chaos. Des dizaines de personnes ont été tuées dans des affrontements entre l’armée et le puissant groupe paramilitaire dirigé par le général « Hemetti ». Selon le chercheur au CNRS Roland Marchal, la situation actuelle est une continuation de la « guerre du Darfour ». Entretien.
« On peut être étonné que le président de la République se mêle du règlement des assemblées », réagit le sénateur LR Philippe Bas, alors qu’Emmanuel Macron s’interroge sur une révision de leurs règlements pour « éviter le blocage », après la réforme des retraites. « Je connais un bon moyen : supprimer le Parlement », ironise le président du groupe PS, Patrick Kanner.
Dans une interview donnée au Parisien, Emmanuel Macron a annoncé le lancement d’un « grand projet » de rénovation énergétique des écoles. Une problématique que connaissent bien les collectivités locales et les sénateurs, qui travaillent régulièrement sur le sujet. Ils soulèvent, comme les acteurs industriels, la question du financement et de l’accès aux marchés publics.
Dans un rapport publié en mars, le sénateur Éric Jeansannetas alertait sur les « difficultés majeures » que constituerait une généralisation du service nationale universel. Hier, dans les colonnes du Parisien, le chef de l’État a plaidé pour une « montée en charge progressive ».
Emmanuel Macron a redit son souhait de « sanctionner » les patients qui ne se présentent pas à leurs rendez-vous médicaux, dans un contexte où l’accès aux soins connait de fortes tensions sur l’ensemble du territoire. La Haute Assemblée a déjà fait plusieurs propositions en la matière. Mais pour les élus interrogés par Public Sénat, l’annonce du chef de l’Etat, goutte d’eau dans un océan de difficultés, se télescope au règlement arbitral rendu ce lundi sur l’augmentation du tarif de la consultation médicale, loin des revendications des syndicats.
Le chef de l’Etat affirme qu’il aurait dû se « mouiller » davantage sur la réforme des retraites. Il annonce « un grand projet de restauration écologique de nos écoles ». Il soutient que les patients qui « ne viennent pas aux rendez-vous » chez un médecin seront « un peu sanctionnés ».
Emmanuel Macron a confirmé qu’un texte immigration serait bien examiné au Parlement d’un seul bloc. Reste à savoir si la loi sera celle qui a déjà été examinée en commission au Sénat, dont le parcours législatif était jusqu’à présent resté en suspens. Dans tous les cas, le passage au Parlement s’annonce mouvementé pour un texte critiqué à droite comme à gauche, et qui divise jusque dans la majorité sénatoriale.
Après avoir obtenu du gouvernement des documents concernant le pilotage du Fonds Marianne, lancé par Marlène Schiappa après la mort de Samuel Paty dans le but de lutter contre les séparatismes, le président de la commission des Finances, Claude Raynal estime qu’il y a matière à lancer une commission d’enquête.
Il les a accompagnés, interrogés, et est devenu au fil de leurs rencontres presque leur confident. Mais s’il promène déjà depuis plus de trente ans son élégance toute britannique sur le bord des cours de tennis, ou des patinoires, il n’a jamais cherché à devenir l’ami des sportifs. Pourquoi n’a-t-il jamais voulu aller au-delà ? Quelles limites s’impose-t-il ? Cette semaine Nelson Monfort est au micro de Rebecca Fitoussi dans l’émission d’entretien Un monde, un regard.
Faut-il débattre avec l’extrême droite ? Le 13 avril dernier, le palais des sports de Paris accueillait la deuxième édition des débats de l’hebdomadaire Valeurs actuelles. Une soirée organisée par un magazine déjà condamné pour injures à caractère raciste et jugé proche de l’extrême droite. La présence de l’animateur Hugo Clément à ces débats a fait polémique. Interrogé dans l’émission Et maintenant, l’économiste défend la présence de l’animateur.
Alors que nous ne sommes qu’au mois d’avril, plusieurs régions d’Europe sont en alerte car les nappes phréatiques sont à sec. Et les 27 États membres redoutent déjà l’été qui se profile. Pour pallier les manques l’Union européenne envisage de garantir un droit à l’eau et à l’eau potable à tous ces ressortissants. Mais comment assurer de manière pérenne un accès à cette ressource indispensable à notre survie ? Cette semaine, « Ici l’Europe », ouvre le débat.
Réélu le 24 avril 2022, Emmanuel Macron réussit une première historique. Mais vite, la machine se grippe, avant que le train ne déraille, lors des législatives. Privé de majorité absolue, il se retrouve contraint de négocier, texte par texte. Son pouvoir est entravé. 28 textes sont néanmoins adoptés au Parlement, dont en réalité seulement trois par 49.3 : les budgets et surtout la réforme des retraites, malgré la rue. Une impression de « fin de règne » plane, alors que son mandat s’achèvera dans quatre ans. Pour Emmanuel Macron, rebondir est une obligation.
Ce samedi 22 avril, plusieurs associations écologistes se rejoignent à Saïx pour protester contre la construction d’une autoroute entre Toulouse et Castres. Après les événements de Sainte-Soline, le rassemblement est particulièrement scruté par les pouvoirs publics.
L’union des couples homosexuels ne fait plus débat : opposant d’hier, Gérald Darmanin reconnaît aujourd’hui s’être trompé. Alors que la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe fête ses 10 ans, retour sur les débats au Sénat en 2013, entre une droite qui craint pour le droit de la filiation et une gauche qui défend l’égalité par-delà les différences sexuelles… entre les envolées lyriques de Christiane Taubira et les débuts de la Manif pour tous.
Saisi par les députés de l’opposition, dont le groupe LR, qui pointaient la « faiblesse » de l’étude d’impact de la loi de programmation militaire, le Conseil constitutionnel l’a finalement validée dans une décision rendue jeudi. Au Sénat, les élus ont quant à eux déjà corrigé la copie du gouvernement.
Invitée de Public Sénat ce vendredi 21 avril, Ségolène Royal a appelé au retrait de la réforme des retraites, seule manière selon elle de sortir de la crise politique et sociale. L’ancienne ministre de François Hollande a également dénoncé la verticalité du pouvoir exercée par Emmanuel Macron.