Alors que le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a rendu ce mardi un avis ouvrant pour la première fois, la « voie » à une « aide active à mourir », l’Elysée a confirmé l’organisation d’une consultation citoyenne au CESE en octobre, qui pourrait donner lieu à un changement de la législation à la fin de l’année 2023. Comme souvent, le sujet divise au Sénat, qui avait déjà examiné une proposition de loi sur la question il y a un an et demi.
Invité mardi 13 septembre de Public Sénat, le maire LR de Meaux Jean-François Copé assure qu’il n’a pas encore pris position dans la bataille pour la présidence du parti. Il livre toutefois une série de mises en garde sur les positions défendues par Éric Ciotti, présenté comme le grand favori de cette élection interne, et notamment sur sa « complaisance à l’égard d’Éric Zemmour ».
Un marché important de prestations de conseil conclu dans l’été, un journal qui ne parvient pas à se faire communiquer des documents, ou encore un nouveau cadre jugé décevant : l’actualité récente donne du grain à moudre aux anciens ténors de la commission d’enquête sénatoriale sur les cabinets de conseil. Autant d’exemples qui justifient leur proposition de loi qui sera débattue en octobre, selon eux.
En dénonçant « la gauche des allocations », le communiste Fabien Roussel interroge au fond la capacité de son camp à renouer avec les classes populaires. « Fabien Roussel pose un vrai problème : le travail doit être beaucoup plus attractif et émancipateur », souligne le socialiste Patrick Kanner. Il faut savoir « donner du sens au travail », ajoute la communiste Eliane Assassi. Pour Laurence Rossignol, la gauche doit mener « une bataille culturelle contre l’individualisme ».
Le secrétaire général des Républicains a finalement déclaré sa candidature à la présidence de LR dans une interview au Figaro ce lundi. Le député LR du Lot fera face à Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat et à Éric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes.
La sénatrice (Union centriste) Valérie Létard a déposé une proposition de loi pour créer une « aide universelle d’urgence » destinée aux victimes de violences conjugales. Un dispositif imaginé pour lever les freins au départ du domicile.
INTERVIEW - L’armée ukrainienne affirme avoir repoussé l’armée russe sur de nombreux fronts dans l’est et le sud du pays. Auprès de Public Sénat, la spécialiste de la Russie Galia Ackerman évoque cette percée surprise, qui a pris de court le Kremlin, et qui pourrait marquer un nouveau tournant dans le conflit.
Alors que le garde des Sceaux a annoncé ce lundi revalorisation de 1000 euros brut mensuels des magistrats de l’ordre judiciaire, toutes les inquiétudes sur la justice française sont loin d’être écartées. Entre la peur des effets d’annonce, et l’insuffisance de seules revalorisations salariales, retour sur les questions soulevées par cette augmentation annoncée pour octobre 2023.
A quelques jours du 18e congrès des Régions de France, les 22 présidents appellent le gouvernement à une « vraie grande réforme de la décentralisation » pour « promouvoir les libertés locales ». Au Sénat, on applaudit des deux mains rappelant ses 50 propositions en la matière.
Invité ce lundi de Public Sénat, l’eurodéputé écolo David Cormand a largement dénoncé les conditions d’organisation de la Coupe du monde de football au Qatar. « En dessous il y a 6 500 cadavres… », accuse l’élu qui reproche aux instances sportives d’avoir validé la candidature de l’émirat.
La pétition publiée sur la plateforme du Sénat demandant « l’interdiction du déterrage des blaireaux » a atteint les 100 000 signatures. Le seuil nécessaire pour déclencher une action parlementaire.
Invité lundi 12 septembre de la matinale de Public Sénat, l’eurodéputé écologiste David Cormand a reproché à Fabien Roussel, le Secrétaire national du PCF, d’avoir repris à son compte les arguments de la droite en opposant, lors d’une prise de parole à la fête de l’Humanité ce week-end, travail et minima sociaux.
Au moment où le président de la République lance son conseil national de la refondation, et où la France insoumise s’interroge déjà sur le profil de son prochain candidat à l’élection présidentielle de 2027, cette semaine, Steve Jourdin et ses invités décryptent la rentrée de l’extrême-droite. Quelle place pour Éric Zemmour et son parti Reconquête face au Rassemblement national ? « Et Maintenant ! » ouvre le débat.
Les professeurs manquent à l’appel partout en Europe. En France, début septembre on ne dénombrait pas moins de 4000 postes vacants, plus encore en Allemagne et en Italie. Depuis la pandémie de covid-19, les vocations ont chuté, nombreux sont ceux qui ont démissionné et les raisons ne sont pas que salariales. Cette semaine, Ici l’Europe sonne l’alarme.
Au moment où la crise énergétique met à mal le pouvoir d’achat des Européens et où la présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen propose de plafonner les prix du gaz russe, Laurence Boone est l’invitée de l’émission « ici l’Europe ». Au micro de Marie Brémeau et de Caroline de Camaret, la secrétaire d’Etat chargée de l’Europe dénonce la stratégie de Russes qui se servent du prix des énergies fossiles pour fragiliser les démocraties européennes.
La reine Elizabeth II, décédée jeudi après 70 sur le trône britannique, a su utiliser les médias – radio, télévision, puis réseaux sociaux – pour « renforcer le lien avec le peuple, son obsession », selon Stéphane Bern. « Elizabeth II a appris à dompter les médias, tout en restant dans son rôle », souligne le journaliste anglais Alex Taylor.
Le prince Charles, devenu jeudi Charles III, accède au trône britannique à un âge avancé. Le monarque, essentiellement cantonné à un rôle de représentation et tenu à la réserve quant aux affaires politiques, va devoir trouver sa place dans l’histoire, à l’ombre d’un règne qui a battu tous les records et face à un pays miné par les crises.
Elizabeth II, francophone et francophile, a joué un rôle d’apaisement dans les relations franco-britanniques. A la fois amis et adversaires, les deux pays sont restés des alliés solides pendant le règne d’Elizabeth II, malgré des périodes de refroidissement diplomatique.
Toutes les divergences n’ont pas été surmontées lors de la réunion d’urgence des ministres de l’énergie ce 9 septembre. Si plusieurs propositions, comme le soutien aux fournisseurs d’électricité en manque de liquidités, ont valu un large soutien, d’autres ont divisé le Conseil. C’est le cas de la proposition de plafonnement des prix du gaz importé de Russie.
Alors que la Banque Centrale Européenne a relevé ses taux directeurs et que toutes les projections tablent au moins sur un fort ralentissement de la croissance européenne et mondiale, la décision interroge. Une hausse des taux permettra-t-elle vraiment de juguler l’inflation ? N’est-ce pas dangereux pour une économie européenne déjà ralentie par la hausse des prix de l’énergie ?