Hamon appelle à « faire barrage » à la droite en Languedoc-Roussillon

+A -A
Le 15.03.2010 à 11:01
Benoît Hamon, porte-parole du PS, sur le plateau de Public Sénat - Thierry Sauvage
Benoît Hamon, porte-parole du PS, sur le plateau de Public Sénat
© Thierry Sauvage

Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a jugé lundi sur RTL qu'il fallait « faire barrage » à la droite en Languedoc-Roussillon en votant pour Georges Frêche au deuxième tour des Régionales.

 « Il y a des principes et il y a des engagements », a expliqué M. Hamon pour justifier l'attitude du PS qui avait présenté au 1er tour sa propre liste contre celle du président sortant l'ex-PS Georges Frêche et avait exclu les socialistes restés avec ce dernier.

 « La conclusion de cette démarche est que face à cette droite emmenée par M. Couderc (le chef de file UMP, ndlr), ancien allié du FN, il faut faire barrage à cette droite là ».

 Au plan national « la pire erreur serait de considérer" que le PS a déjà remporté les régionales, a-t-il dit, en appelant les électeurs de gauche à "amplifier ce qui s'est passé hier soir ».

 

Réagir

A la une

Cour des comptes : la défiscalisation de l’Outre-mer coûte cher pour rien

Claude Lise, conseiller général du canton de Fort-de-France en Martinique, s’exprime sur une des conclusions du rapport annuel rendu mercredi matin par la Cour des comptes. L’efficacité des mesures de défiscalisation pour l’outre-mer serait « incertaine » et coûterait cher à l’Etat.

Laurent Wauquiez : «La gauche a la certitude d’être supérieure intellectuellement»

Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, était l’invité d'En route vers la présidentielle, sur Public Sénat et Radio classique. « On a le droit de débattre, d’échanger des idées sans se faire traiter de nazi », a-t-il réagi au sujet de la polémique sur les propos de Claude Guéant.

Déficit: la Cour des comptes appelle à un effort accru, peut-être dès 2012

La Cour des comptes a appelé mercredi à un effort accru et « difficile » de diminution de la dépense publique et des niches fiscales, soulignant que des mesures nouvelles seront peut-être nécessaires dès cette année pour réduire le déficit public.