Sarkozy attaque l’écologie et défend «le petit bonheur» des chasseurs

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François Vignal
Le 17.01.2012 à 15:59

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Bain de foule, autographes… Si ce n’est pas un candidat en campagne, ça y ressemble beaucoup. Pour ses vœux à la France rurale, dans l’Ariège, devant le président PS du Sénat Jean-Pierre Bel, Nicolas Sarkozy a brossé dans le sens du poil son électorat traditionnel. « Si l’agriculture venait à disparaître, ce sont vos territoires qui disparaitraient », a lancé le Président.

« Les chasseurs ne sont pas les ennemis »

Comme il l’avait fait au Salon de l’agriculture en 2010, Nicolas Sarkozy a pris ses distances avec les questions environnementales. Variante 2012 en pleine campagne, il attaque Europe Ecologie-Les Verts : « Il y a tout un courant politique étrange qui considère que le gêneur sur la terre, c’est l’homme. Il faut bien qu’on se nourrisse, qu’on aille travailler », a-t-il affirmé. Et d’ajouter : « J'ai conscience que l'aspect tatillon de certains règlements administratifs vous insupporte. Je prends l'exemple des règles environnementales, la question de l'eau, la protection de l'eau », a lancé Nicolas Sarkozy. « Naturellement, il faut protéger l’environnement », mais il faut « relâcher la pression », selon le chef de l’Etat. « La préservation de l’environnement ce n’est pas empêcher quiconque de faire quoi que ce soit ».

Un petit mot aussi pour les amoureux de la chasse : « Les chasseurs ne sont pas les ennemis. Ce ne sont pas les adversaires de l’environnement », a assuré Nicolas Sarkozy, dénonçant la décision du Conseil d’Etat, fortement critiquée par le Front national, d’avancer la date de fermeture de la chasse aux oies, suite à la requête d’associations écologistes. Une décision « qui empêche (les chasseurs) de profiter de ce qu’on appelle un petit bonheur », selon le chef de l’Etat.

« Agriculteurs entrepreneurs »

Comme lors de ses précédents discours au monde rural, Nicolas Sarkozy a défendu sa vision des agriculteurs « entrepreneurs, qui ne sont pas assistés. (…) Ils ne veulent pas des subventions, ils veulent des prix qui reconnaissent leur savoir faire ». Mais quelques minutes après, il défend ardemment la Politique agricole commune : « S’il n’y avait pas la PAC, il n’y aurait plus d’agriculture française ».

« L’avenir pour vos enfants ce n’est pas d’avoir un poste dans la trésorerie municipale, d’être tous employés communaux, tous employés dans le bureau de poste, métier respectable par ailleurs, ce n’est pas d’être tous instituteur du village », a lancé le locataire de l’Elysée.

« Diminuer le poids des charges »

Nicolas Sarkozy s’en est aussi pris à ses opposants, dans une allusion au climat d’invectives et de petites phrases de la campagne : « 2012, c’est une année qui sera passionnante, c’est une année qui sera difficile. J’aimerais tellement que ce soit une année où chacun puisse se respecter. Où chacun puisse se dire « je n’ai pas forcément les idées de l’autre, mais nous allons débattre de ces idées ». Et les Français choisiront. (…) La crise crée trop de souffrances pour qu’il y ait en plus un manque de respect ».

A la veille du sommet social de l’Elysée avec les syndicats, où la question de la TVA sociale sera mise sur la table, Nicolas Sarkozy a affirmé que « la question se pose maintenant de diminuer le poids des charges sociales sur les effectifs de l’agriculture française et de l’industrie française. (…) Je parlerai de cette question demain, avec les organisations syndicales. (…) Le choix de la compétitivité, de l’emploi est un choix stratégique que les autres ont fait avant nous et qui leur a réussi », a lancé le chef de l’Etat, ajoutant que « si on ne paie pas de cotisations sur le travail il faudra bien remplacer cet argent par quelque chose ». Il ajoute : « L’avenir de la France, c’est la valorisation du travail ». En 2007, le candidat Sarkozy avait déjà fait de la valeur travail l’un de ses axes de campagne.

 

 
LOMBARD Nicole
C'EST TRES GENTIL DE NE PAS VOULOIR " GACHER LE PETIT PLAISIR DES CHASSEURS " MAIS QUE FAITES VOUS DU % ELECTORAL QUE REPRESENTENT LES DEFENSEURS DES ANIMAUX TOUTES CAUSES CONFONDUES NOUS DEMANDONS SIMPLEMENT LA CONSTITUTION D'UN MINISTERE https://www.facebook.com/groups/322312587799025/ Venez nous rejoindre afin d'obtenir la Constitution d'un Ministère de la Condition Animale Notre objectif: Nous cherchons à faire avancer les choses en matière de relations Homme-Animal en obtenant des prises de position politique en faveur de la cause animale. Ces prises de position doivent se concrétiser par la mise en place d'un "Ministère de la Condition Animale". Ce ministère permettra: -D'obtenir une politique plus claire et transparente dans ce domaine. -De contrôler et sanctionner plus efficacement l'application des lois et règlements déjà en place. -D'initier de nouveaux projets de lois plus engagés dans la condition animale. -D'établir un dialogue ouvert entre les différentes positions sur la condition animale afin d'obtenir des résultats par la médiation. -De traiter de la question animale isolément et non en lui opposant en interne, des considérations économiques, culturelles et sociales. Notre démarche est: -De rassembler les citoyens souhaitant s'engager à nos côtés pour l'obtention de ce ministère. -De soumettre notre projet aux différents candidats à la présidentielle de 2012, sans tenir compte de leurs affinités politiques. -De faire connaitre nos objectifs aux médias pour qu'ils portent notre action. -De démontrer toute l'importance d'une retranscription politique et juridique de notre projet. Un projet réaliste: -Chaque mandat présidentiel commence par une restructuration ministérielle. Il est alors possible que cette réorganisation aboutisse à la création d'un ministère ou d'un secrétariat général de la condition animale, en utilisant des moyens financiers et humains déjà en place. -Notre démarche est celle du dialogue. Nous ne souhaitons pas créer une arme politique violant toute démocratie au service des défenseurs de la cause animale. Nous souhaitons la mise en place d'une institution qui aura le temps d'écouter et d'étudier les différentes positions sur la question animale pour aboutir à des décisions concertées et censées. -Cette création est plus qu'opportune. Notre époque est marquée par de grands mouvements de protection de l'environnement et de l'animal. Ils sont la source de débats importants et houleux qui méritent un cadre gouvernemental. Venez donc nous rejoindre pour la constitution d'un Ministère de la Condition Animale
LOMBARD Nicole
C'EST TRES GENTIL DE NE PAS GACHER LE "
djami14
les mesures proponées par les écologistes sont des mesures punitives de l écologie contre l ethnologie , l homme doit passer avant je dirai meme les femmes et les enfants d"abord les conditions d' accueil et l hébergement d urgence des jeunes futures mamans sur les territoires de gauches a Nantes sont détestables ,par contre le royal de luxe de Nantes ,n a aucun problème de perspectives budgétaires
djami14
les mesures proponées par les écologistes sont des mesures punitives de l écologie contre l ethnologie , l homme doit passer avant je dirai meme les femmes et les enfants d"abord les conditions d' accueil et l hébergement d urgence des jeunes futures mamans sur les territoires de gauches a Nantes sont détestables ,par contre le royal de luxe de Nantes ,n a aucun problème de perspectives budgétaires
pitoyable....!
Et dire que l'on a failli y croire lors du Grenelle de l'environnement !!! Décidément on s'éloigne encore d'un cran supplémentaire de la morale politique. Notre président de la république semble avoir beaucoup de difficultés à faire autre chose que de monter les français les uns contre les autres. C'est tout à fait désolant ! L'agriculture et l'environnement sont tout à fait compatibles et indispensables l'un pour l'autre. De très nombreux agriculteurs l'ont parfaitement compris. M. Sarkozy préfère l'ignorer en caressant dans le sens du poil des visions simplistes. Enfin, on aurait pu croire qu'un président de la république, garant des institutions, président de tous les français, s'abstienne de critiquer une décision de la plus haute juridiction nationale. Qu'elle triste dérive...
djami14
l' environnement ou environ noeux et ment l'agriculture englobe l environnement? l environnement un mot inventé pour quelques envies et ronronnements Aussi notre président et le président de tous les français , monsieur Boorloo est l allier de l"envirronnement ,il a mené des politiques et n a pas la culture de l'effort ,il a enduit d erreur de perception ,il a fuit l autorité de Monsieur Sarkozy,comme Rama Yade , par exés de succeptibilitéet d"ego trop fort incompatible avec limportance de l interet des français ,cessez Monsieur,sil vous plais de bien vouloir eviter de reprendre des idées entendues ressacés par la gauche comme le refrain du top 50 ,que l on fredonne car il vous trotte dans la tete malgré vous , comprenez moi ,car parfois nous nous agaçons nous mémé de fredonner un refrain qui nous exaspere ,et vous vous etonnez vous de fredonnez un refrain qui s est imposer a votre esprit sans que vous y preniez garde ,comprenez Monsieur ,il parait qu au huitiéme bureau de l assemblée nationales , qu il s" y déroule des séances de spritisme pour connecter avec l" audla dans l espoir de parler a François . AUssi mADAME ,BRIQUE ,est contre l idée d héritage car dit elle pour les reponsabilités individuelles , quels rapports y a t il entre les deux themes donc sanctionne la legiferation sur l héritage , alors si Madame Brique est contre le preservatif alors la France risque d avoir des problemes , si elle contre le travail le dira t elle l avouera t elle , va t elle formater la france a ses idées personnelle , Hollande ou François on ne s est plus ,
FRAU Bernard
Ce Président de la République n'est décidément pas le Président de tous les Français. La chasse aux voix ou la pêche aux électeurs n'est pas un boulot pour un Président de la République qui doit se tenir au dessus de la mêlée à moins de se déclarer candidat. Sinon cela peut s'assimiler dans l'esprit des citoyens à de l'abus de pouvoir et peut-être de bien public. Car taper sur les écolos alors qu'on se déplace en mission officielle aux frais de la République pose la question du conflit d'intérêt entre la fonction de Président et celle de pas encore candidat mais faisant bavardage de candidat.
Arsène
Bravo ! Rien à ajouter.
Hubert
Amalgamer les défis évidents auxquels sont appelées les exploitations agricoles dont celui de leur survie et les plus extrémistes des chasseurs niant les évidences biologiques des oiseaux migrateurs rappelées par le droit national et inscrites dans le droit communautaire n'est pas admissible de la part d'un Président de la République.
Sowl
Ecologie : Il y a des écologistes en dehors d'EELV qui ne comprennent pas qu'on présente les mesures environnementales comme des contraintes non justifiées. Le président de tous les français doit s'appliquer à faire communiquer les intérets opposés pour trouver des solutions raisonnées et consensuelles. Agriculture : Il y a des enfants d'agriculteurs qui sont aujourd'hui informaticiens, pharmaciens, cardiologues, notaires ... qui pourraient s'interroger sur les paroles rapportées dans cet article. Pour aider le monde agricole le président devrait rencontrer les jeunes agriculteurs qui ont aujourd'hui une formation large et qui sont plein d'idées pour l'avenir de leur profession. Difficile de se faire une idée de la vision présidentielle de la France rurale.
titre "racoleur" et partial
Pourquoi ce titre racoleur qui met en avant deux petites phrases au milieu de tant de thèmes traités beaucoup plus importants dont vous en citez une partie dans votre article.Contrairement à ce que vous écrivez, il n'y a pas contradiction entre les agriculteurs qui veulent vivre de leur travail rémunéré au juste coût et la PAC: la PAC impose des contraintes aux agriculteurs sur leur production pour réguler l'offre et la demande en Europe et améliorer le niveau de qualité de notre alimentation.Il est normal que ces contraintes qui réduisent les revenus des agriculteurs soient compensées par des indemnités.Par ailleurs la PAC aide les pays, en particulier de l'ex Europe de l'Est qui ont besoin de mettre à niveau leur agriculture, c'est la solidarité européenne.

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