Invitée de l’émission Territoire d’infos, sur Public Sénat et Sud Radio, l’ancienne ministre EELV, passée chez En marche, a apporté son soutien au ministre Nicolas Hulot.
En début de soirée, lors de l’examen du projet de loi rétablissant la confiance dans l’action publique, le Sénat a voté la réforme de l’indemnité représentative de frais de mandat (IRFM). D’un système de forfait, les parlementaires devront désormais présenter des justificatifs. Un système extrêmement coûteux comme l’ont fait remarquer certains sénateurs.
Les ministres Bruno Le Maire et Gérald Darmanin étaient auditionnés par la commission des finances du Sénat sur le budget du pays et les mesures à venir.
Ce matin, la commission des affaires sociales du Sénat recevait les organisations syndicales et patronales sur le projet de loi d’habilitation à réformer par ordonnances le droit du travail. Les syndicats déplorent ne pas toujours avoir été entendus par le gouvernement sur leurs revendications.
Lors de l’examen du projet de loi rétablissant la confiance dans l’action publique, les sénateurs ont adopté un amendement restreignant les dons aux partis politiques, afin d’éviter d’éventuelles « influences d’États étrangers ».
La commission de l'aménagement du territoire du Sénat entend ce mercredi Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire. Il est attendu notamment sur ses déclarations sur la possible fermeture de réacteurs nucléaires, « peut-être jusqu'à 17 ».
Après la suppression surprise, hier soir, de l’interdiction des emplois familiaux, des amendements rétablissant la confiance dans l'action publique, visant à interdire l’embauche d’amants, et de maîtresses ou anciens conjoints ont été rejetés.
Dans les Echos, Edouard Philippe a annoncé un « souffle fiscal » de 11 milliards d’euros et la mise en place, dès 2018, de plusieurs mesures emblématiques, contredisant ainsi son propre discours de politique générale. Des revirements diversement appréciés au Sénat.
Ce mercredi, Édouard Philippe a dévoilé le plan d’action du gouvernement pour les migrants. La nomination d’un délégué interministériel, l’augmentation du nombre de places d’hébergement pour les demandeurs d’asile, ainsi que la réduction des délais de traitement de la procédure de demande d’asile en font notamment partie. Aucune mesure spécifique pour les mineurs non accompagnés n’a toutefois été formulée.