Le rapport sénatorial sur les apports de la science pour l’agriculture face au réchauffement climatique a été présenté ce mercredi. Issu d’une discussion auprès de scientifiques, le rapport met en avant les innovations technologiques et biologiques agricoles tout en soulignant les obstacles à leur application.
Jean-Marc Ruel, le sénateur de Saint-Pierre-et-Miquelon, a répondu à la proposition de Laurent Wauquiez qui plaide pour enfermer les OQTF sur le territoire français de l’Atlantique Nord. « Une méconnaissance et un dénigrement de l’Outre-mer », déplore l’élu.
A la sortie des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le président du groupe Les Indépendants, à majorité Horizons, Claude Malhuret a réagi à l’entrée en vigueur d’une surtaxe de 20 % sur les produits européens décrétée par Donald Trump. « C’est en train de capoter et de partir dans tous les sens ».
« On va réduire de 5 milliards d’euros de plus notre dépense, sur ce que nous pensions faire au départ », explique la ministre des Comptes publics. Une partie de ces économies viendra de « la réserve de précaution », mais certains budgets seront aussi impactés.
Aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat, la ministre de l’Education nationale, Élisabeth Borne a annoncé la généralisation à la rentrée prochaine de « la pause numérique » expérimentée dans une centaine de collèges cette année.
La majorité sénatoriale de droite et du centre a rejeté des amendements PS et écologistes visant à supprimer le vote « assis/debout », préférant trouver une solution, comme « demander » son vote au sénateur qui ne peut pas se lever. Une procédure « pas tolérable », dénonce le socialiste Eric Kerrouche, qui y voit « une nouvelle stigmatisation ». « Adaptons-nous à tout type de handicap » par « une solution réactive », a rétorqué la centriste Sylvie Vermeillet.
Interpellé par un sénateur indépendantiste de Nouvelle-Calédonie, le Premier ministre a réaffirmé son souhait « qu’un accord puisse être trouvé ». Alors qu’un projet de compromis est sur la table, le ministre des Outre-mer Manuel Valls doit retourner sur l’archipel fin avril pour poursuivre les négociations.
Interpellé par le sénateur Jean-Baptiste Lemoyne sur les conséquences de l’entée en vigueur des droits de douane américains, Éric Lombard a assuré que le gouvernement maintenait le dialogue avec Washington. Il a également annoncé que l’Union européenne s’engageait dans une « réponse très vigoureuse ».
Le sénateur LR Roger Karoutchi, soutien de Bruno Retailleau dans la campagne pour la présidence de LR, a estimé que la proposition de Laurent Wauquiez d’enfermer les étrangers sous OQTF à Saint-Pierre-et-Miquelon n’était pas « sérieuse », ni « faisable ».
22 milliards d’euros, c’est la réponse de l’Union européenne aux mesures de rétorsion mises en place par Donald Trump sur les produits européens. Les Vingt-Sept doivent se prononcer aujourd’hui sur une liste exhaustive de produits américains à taxer.
Adoptée dans le budget 2025, l’entrée en vigueur de la réforme sur les seuils d’exonération de TVA a été repoussée au 1er juin. Face à la colère des autoentrepreneurs, qui se verraient pour beaucoup soumis au paiement de la taxe, le Sénat a lancé une mission « flash ». Celle-ci juge la réforme « improvisée » et demande son abandon.
Dans une période de grande incertitude liée au séisme des droits de douane américains, le gouvernement a annoncé ce mercredi 5 milliards d’euros d’effort supplémentaire. Cette décision doit permettre de tenir la cible de déficit mais également de réallouer des moyens aux dépenses militaires. « On arrive dans une période clé », juge le sénateur Jean-François Husson.
Auditionné par la commission d’enquête sur l’administration des collectivités territoriales, ses finances et ses défis en matière de transition écologique, l’ancien secrétaire général à la planification écologique Antoine Peillon est « optimiste » quant aux leviers et méthodes à actionner pour atteindre nos objectifs écologiques, malgré une « instabilité » politique et internationale menaçante.
La majorité sénatoriale LR présentait ce mercredi une proposition visant à améliorer l’accès aux soins dans les territoires. Le texte conditionne l’installation des médecins généraliste dans les zones bien dotés à l’engagement d’un exercice à temps partiel dans les déserts médicaux.
Invité de la matinale de Public Sénat, l’eurodéputé et secrétaire général du Parti socialiste a réagi à la une du magazine JDNews, et la proposition de Laurent Wauquiez d’enfermer les OQTF à Saint-Pierre-et-Miquelon. Pour Pierre Jouvet, ces propos sont « extrêmement graves et dangereux », et le président du groupe LR à l’Assemblée nationale se retrouvera « dans les poubelles de l’histoire ».
Ce 9 avril, le Sénat examine un texte visant à indemniser les victimes du chlordécone, un pesticide utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et Martinique jusque dans les années 1990. Dans l’hémicycle, les débats s’annoncent nourris : le texte a déjà été rejeté en commission, au grand regret de son auteur Dominique Théophile.
Invité de la matinale de Public Sénat, le député européen et secrétaire général du Parti socialiste a appelé à une riposte ferme contre la guerre commerciale lancée par Donald Trump, alors que les droits de douane annoncés la semaine dernière entrent en vigueur ce mercredi 9 avril.
Ce mardi est discuté à l’Assemblée nationale, dans le cadre des discussions sur le projet de loi de simplification de la vie économique, un amendement voté fin mars en commission spéciale, qui vise à interdire les Zones à Faibles Émissions (ZFE). Le gouvernement semble prêt à vouloir arrondir les angles.
La commission d’enquête sur l’utilisation des aides publiques a auditionné le président-directeur général d’ExxonMobil France, Charles Amyot, ce 8 avril. Meilleur ciblage, meilleur contrôle, choix pragmatiques, collaboration avec le public : le patron a livré une série de recommandations pour améliorer ces aides, à un moment où la France doit accélérer dans la transition énergétique, dans une période de difficultés budgétaires.
À moins d’un an du scrutin municipal, 42 % des maires ont l’intention de solliciter une nouvelle fois la confiance des électeurs, malgré un sentiment d'insécurité assez répandu. C’est le résultat d’une vaste enquête conduite par le Cevipof, en collaboration avec plusieurs associations d’élus.